31/07/2007

Virtuel qu'as tu fais,

 

ordinateur-transportable

 

Virtuel qu’as-tu fais,

Virtuel créé pour les hommes se rapprocher,

Combien de larmes, de cris de douleurs, de pleurs,

N’auras tu déjà été le vecteur…

 

Avant que certains le cœur emplis de douleurs,

Ne finisse par craquer ne t’offrant plus que leur rancœur,

Une rencontre virtuelle sur vingt-cinq environ,

N’aboutira réellement pour former une union.

 

Mais avant bien des âmes auront été secouées,

De ceux qui s’en servent pour abuser de l’innocence,

Amertume déjà blessée d’un trop douloureux passé,

Des cœurs affriolants aux cœurs affriolés que croire,

Encore au présent…

 

Quand bien même il y à réalité tu veux toi-même te charger,

Comme si tu te mettais à penser, qu’il faut essayer de casser,

Ceux qui de leur justesse cœur d’amour emprisonné,

Ne peuvent pour aboutir que par toi passer…

 

En est il encore qui au dessus de tout cela pourront passés ?

Je crois qu’un seul caractère fort pourra y arriver,

Avec de multiples efforts pour ne s’en point décourager,

Quand tout semble abandonner, ceux qui par toi rencontrés,

Veulent vraiment aboutir et pouvoir s’aimer…

 

Avaient ils songés ceux qui t’on créé combien de victimes,

Ils allaient faire, le virtuel qui va en guerre contre la vérité,

De ceux qui s’en servent pour dire je t’aime et faire pleurer,

Ou de ceux qui aiment mais que tu semble ne pas vouloir laisser.

 

J’ai vus un ami que je croyais fort s’effondrer, lorsque sa belle,

Au virtuel venue s’en est allée combien ne sont abusés, manipulés,

Par le pouvoir des mots écrits sur le clavier, combien encore,

De larmes de sang vas-tu faire couler, comme si en arme,

Soudainement tu avais décidé de te changer.

 

Inadmissible ceux qui osent ainsi jouer avec les sentiments,

Se servant d’un clavier et d’un écran pour se faire aimer,

Et obtention satisfaisante étant s’en vont vers d’autres contrées,

Pour encore recommencer…

 

Virtuel tu étais créé pour les hommes se rapprocher, mais…

Auraient-ils crus ceux qui t’ont engendré que bourreau des cœurs,

Tu deviendrais abstraction faite des valeurs sacrées pour abuser,

Âme pure cœur blessé, qui donc peut prétendre n’y être jamais passé,

Les disques durs sont encrassés des mensonges éhontés des manipulateurs,

Au nom d’une société virtuelle qui promet de toujours mieux apporter.

 

Valeurs humaines oubliées, les victimes sont laissées en vain à leurs claviers,

Tentant encore de réparer ce qui leur avait été donné, croire ils n’avaient cessés.

Mais lorsque l’heure du réveil virtuel à sonner, ils restent trop accablés, souvent

Trop dur de s’en relever…

Marie Christal

©®

 

23:26 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : virtuel, amour, plume blanche |  Facebook |