20/04/2007

Marche dans le vent,

 

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Marche donc dans le vent fais lui face incessamment,

Marche toujours lentement il t’amènera surement,

La ou se trouve ta place dans le temps…

Mais sans te retourner marche tout le temps,

Trouve de quel coté souffle ton bon vent,

Si tu prends la rose tu seras dans le mouvement,

Car sache que l’homme qui va doucement,

Qui marche dans la direction de son cœur,

Avance certainement vers son bonheur,

Ne laisse à personne ton chemin de vie,

Tu briserais ton destin tu perdrais l’envie,

D’avancer vers l’autre rivage…

Tu regretterais l’air sauvage qui fait ravages,

Dans l’âme de l’homme qui n’a pas trouver,

Son chemin dans le vent, celui de son cœur.

Alors ne perds pas de temps reste dans le vent,

Chemines à travers champs et forêts…

Traverses les plaines et les vallées,

Vois la montagne là-bas, elle se dresse pour toi,

Elle t’indique la voie, suis donc ce chemin la,

Lorsque tu l’auras dépassée…

Ton bonheur se tiendra devant toi,

Tu seras dans le bon vent, qui conduit droit devant,

La rose des vents au cœur tu auras gagné le bonheur.

Marie Christal

©®

00:00 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marche, temps, vent, amour |  Facebook |

28/02/2007

Ecoute dans le temps,

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Ecoute dans le temps, écoute ce chant,

Écoute les oiseaux tu verras comme c’est beau,

Quand ils chantent ensemble leurs douces mélodies.

Si tu te baisses assez tu pourras même écouter,

Les fleurs du printemps qui se mettent à pousser,

Écoute donc le vent qui siffle doucement,

Quelques mots d’amour à toi pour toujours,

Une clé de sol qui lentement s’envole,

Dans le ciel qui s’est fait bleu pour un instant,

Juste avant que la nuit apparaisse aussi,

Vienne le voiler de son rideau d’argent,

Ecoute dans le temps les rires des enfants,

Qui jouent heureux prend juste le temps,

D’écouter tu sentiras le bonheur te gagner.

La nuit venue écoute encore n’ai crainte,

Ce ne sont pas des bruits mais son plus beau chant,

Qu’elle t’offre aussi, ses oiseaux un peu lourdauds,

Qui appellent leur belle de nuit, tout est si beau,

Écoute dans le temps il t’apprendra seulement,

Que la vie ce n’est pas que du bruit,

Mais il y à aussi, ses plus beaux instants,

Écoute en te promenant, apprends il est temps,

Le monde entier est à tes pieds,

Il te suffit de prendre le temps de l’écouter,

Écoute dans le temps, dans le vent,

Et tout te sera raconté expliqué, tu verras,

Tu comprendras…

Marie Christal

©®

23:30 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : chant, vent, ecoute |  Facebook |

20/11/2006

Le chant du vent,

 

 

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Enfant écoutes le chant du vent,

Perçois ses hurlements écoutes longuement,

Entends tu ce qu’il dit ?

Entends tu ce qu’il crie ?

Partout il s’infiltre gémissant,

La complainte de la terre à bout de force,

Ecoutes son chant qui te dit lancinant,

Depuis toujours j’aime cette terre votre nourricière,

Depuis la nuit des temps je la flirte gentiment,

La caressant au passage d’une bouffée d’oxygène,

Que je cueille au feuillage de sa flore,

L’emmenant rejoindre la grande marée,

Aujourd’hui je la regarde si tristement,

Humain que lui as-tu fait elle est si délabrée !

Tu aurais pu l’entretenir,

Elle qui ne voulait que te servir de ses fruits frais,

Mais tu l’as maîtrisée pillant à outrance,

Tout ce qu’elle voulait te donner,

Tu t’es servit d’elle la réduisant à néant,

Défrichant ses forêts installant ton béton !

Rasant ses prairies au gré de ta fantaisie,

Coulant le macadam tu as brûlé la grande dame.

Te grisant de joie  au vu des résultats,

Ne pensant qu’as toi tu as oublié qu’elle vivait,

Et qu’elle te faisait vivre jusqu'à s’appauvrir !

Enivré tu ne peux stopper le processus engagé,

La vidant de son sang, lui volant ses forêts !

Tu la regardes s’amenuir sans plus pouvoir agir,

Que laisseras tu donc aux générations à venir ?

Humain tu t’es donné le pouvoir de détruire,

Elle a tremblé d’effroi mais tu ne t’en soucies pas !

Aujourd’hui je viens vengeur réchauffé de sa douceur,

Ma colère est grande et je vais me lever,

Je serais si puissant que tu m’appelleras tornade,

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Je viens pour détruire tout ce qu’il t’a plu de bâtir,

Je serais si puissant pour la venger ma toute belle,

Que même tes cris de stupeur je les transformerais

En horreur jusqu'à ce que tu t’écroules.

Je vais sur toi soufflé si fort,

Que je te ferais rouler jusque dans ta tombe.

Je déchaînerais tous les éléments,

Qui viendront au mien joindrent leurs chants,

L’océan se fera houleux de ses vagues gigantesques,

Te souviens tu ? Je l’ai déjà fais,

Elles emporteront tout sur leurs passages.

Les volcans s’éveilleront et le feu nous accompagnera,

Il brûlera vos maisons vous serez sans toit !

Tu as provoqué le réchauffement,

Tu vas brûler dans ta stupidité, et moi le vent,

Je continuerais d’hurler je t’effarerais !

Il n’existera plus un endroit ou tu pourras te cacher,

Lorsque tu seras à genoux pleurant, tremblant,

Le coup de grâce te sera donné !

Et il ne restera que ceux qui se sont insurgés,

Contre tes pratiques éhontées,

A eux leur sera rendu une terre nettoyée,

Ou même les guerres seront stoppées et  oubliées.

Marie Christal

©®

 

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19:43 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vent, colere, tornade, vengance, plume blanche |  Facebook |