29/08/2007

Terre éplorée,

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Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Un monde qui s’effondre de n’avoir pu être préservé,

De tous ces êtres immondes qui n’ont que volonté,

De vouloir l’épuiser en lui volant jusque son sang,

Pour s’en fiche pleins les poches son or et ses diamants,

En disant que c’est moche mais c’est marrant,

Cote en bourse, bourse en poche tête haute prétention.

 

Une terre éplorée tremblante d’effroi tremblante de froid,

Quand atmosphère trop réchauffée provoque sa révolution,

Envers ceux pour qui son cœur n’a cessé de battre,

Protégeant la vie à tout prix, trop cher payé hommes condamnés !

De leurs cœurs rigides et glacés ils détruisent souriant,

Ne sachant voir ils ne peuvent regarder la pure beauté,

D’un monde qui leur avait été confié pour être enjolivé

D’un monde qui leur avait été donné pour y vivre,

En toute sérénité sans avoir à se battre pour manger.

 

Homme destructeur devenu le prédateur de celle,

Qui n’est autre que sa mère nourricière n’ayant jamais fauté,

N’ayant jamais fait fi de ses lois les plus naturelles,

Candeur et splendeur de la planète bleutée,

De la planète beauté qui se meurt défrichée asphyxiée,

Poumons éclatés ne voyant qu’horreur qu’on lui à donné.

Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Qui ne veut cesser son combat de survie au non de ceux,

Qui ne savent que l’humilier, au nom de l’humanité.

Marie Christal

©®

23:30 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : dedicace, amour, terre, plume blanche |  Facebook |

25/06/2007

Machiavelisme humanitaire,

 

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Oh dogme des épouvantes, sphère mal odorantes,

Transie de peur devant tes dictateurs,

Ne laissant à ce qu’ils appellent eux même basse classe,

Les déchets que les chiens devront se partager.

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Puissance irréductible englobant de leur crasse,

La terre qui amasse sous fumée épaisse.

Terreur jusque dans les cieux qui deviennent destructeur,

N’offrant plus la fraicheur des matins d’été.

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Immonde monde trop échauffé pleurant ses larmes acidifiées,

Laissant choir à la terre souffrante d’impossible immunité.

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Foulée aux pieds des hommes emprisonnés d’invisibles chaines,

Sous apparence de liberté, revenus socialisés, obole faite,

Pour ne pas avoir à en crever.

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Machiavélisme au sourire mielleux pragmatisme bien heureux,

Semblant de savoir imprégné de gloire en son pouvoir.

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Se disant homme, se croyant surhumain, n’étant rien,

Tandis que les vrais plus petits et courageux, décrassent encore

Les sables noircis de seules leurs mains nues crevassées.

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Humanité prise d’assaut par quelques déséquilibrés,

Ramassant leurs gains par pelles et par seaux !

Quelle gloire ?

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Elle n’appartiendra jamais qu’a ceux qui de leur courage,

Auront donné par sueur et par sang parcelle de leur cœur,

Tellement grand que la terre elle-même ne pourra oublier.

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Marie Christal

©®

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22/03/2007

Et si nous parlions un peu,

 

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Et si nous parlions un peu de nous,

Et du temps qui passe doucement,

Lentement mais surement,

Laissant sur nos visages,

Les traces ineffaçables de son passage,

Creusant ses sillons sur nos fronts.

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Et si nous parlions un peu de vous,

Belle et jeune génération,

Comme des boutons de roses,

Qui lentement éclosent,

Nous faisant savoir de vos yeux d’enfants,

Que le temps qui passe assure son avenir.

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Et si nous parlions un peu de tout,

De nous, de vous, de l’avenir,

Je sais que tout ne sera pas tout rose,

Qu’il vous sera pénible de vivre ici,

Que nous ne vous auront pas laissé grand-chose,

Beaucoup de désespoirs et trop à refaire.

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Et si nous parlions un peu d’elle,

Cette terre qui nous à supportés tous,

Qui à subis les hommes destructeurs de tout,

Essayant sans cesse de s’adapter,

Je crains qu’elle ne finisse par capituler,

Devant le grand pouvoir pour l’or noir.

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Maintenant on voudrait tout changer,

Mais on ne peut revenir en arrière,

On voudrait que jamais n’existe le nucléaire,

On regrette qu’elle court tant de risques,

Notre belle terre,

Pourtant si on s’attelait à l’ouvrage,

Nous pourrions sans doute éviter le carnage.

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Pardon pour la vie et tous ces dégâts,

Que nous vous laisserons en héritage,

Les hommes vous comprendrez,

Ne sont pas nés très sages,

Mais vous en tirerez des leçons,

              Pour éviter au temps de stopper à un moment !              

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  Marie Christal

©®

01:00 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : amour, pardon, parler, terre, temps |  Facebook |

19/01/2007

Terre,

 

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Terre,

Infrastructure se dégénérant lentement, au gré des hommes contents,

Se déclarants comme étant les grands.

Esprits qui rétrécissent dans le temps, prenant pour argent comptant,

Jusqu’au dernier cent de leurs armes vendant au diable les âmes.

Terre,

Époustouflante de beauté qui doucement te fut ôtée,

Par ces hommes emplis d’impuretés, ne cherchant qu’à gagner,

Tout ce qui peut se palper, nonobstant esprit dégradés,

Qu’ils ont oubliés de sagesse  recharger crainte d’avoir à penser.

Terre,

Une boule qui tourne dans le temps, au service des enfants,

Auxquels les grands ont oubliés depuis si longtemps,

Qu’en héritage ils devront te laisser, car en enfer on n’emporte pas,

Tout ce que l’on fait ici bas, même si eux vont encore plus bas qu’ici bas.

Terre,

Peut être un jour retrouveras tu,

Tes espaces verdoyants que tu as déjà eu, que nos enfants te rendront,

Car après l’exemple reçu, ils agiront avec plus de raison, et rebâtirons,

Tout ce qui fut, et, est détruit par cette génération.

Terre,

J’ose penser qu’en ces temps la, à nouveau tu resplendiras,

Terre d’accueil tu seras pour les hommes de volonté et de foi,

Que d’esprit d’amour et de sagesse, ils feront encore de toi,

La splendeur que tu fus autrefois.

Terre,

Sans doute qu’à ce moment la, plus de pétrole il n’y aura,

N’ayant dés lors plus de raison d’être,

Toute guerre devra disparaitre, faisant place à l’ouvrage,

Qui se reconnaîtra comme étant œuvre sage.

Terre,

Quand cessera le travail fou à la chaîne,

Les hommes ne consommeront plus les fruits de leur haine,

Tu te verras à nouveau cultivée et de sang ne seras plus abreuvée,

Tu offriras en retour les fruits mûrit au nom d’un grand amour.

Terre,

Tu seras renommée du même nom conservé, ardente de nouveautés,

Dont seule tu as le secret, les hommes redeviendront les grands,

Mais ils seront de par le monde entier reconnus dans l’égalité,

Alors Dieu vengé aura fierté, un monde vrai sera créé.

Marie Christal

©®

03:43 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : terre, renouveau, amour |  Facebook |