12/06/2007

A l'aube des temps,

 

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A l’aube des temps infinis ou se termine la vie,

La laissant ressurgir dans toute sa splendeur,

Comme l’hiver vient endormir la terre qui s’ennuie,

Attendant le printemps récupérateur de bonheur.

 

Peignant la galaxie de toutes les couleurs,

Apportant au temps milles décors illuminés,

Faisant scintiller dans son ciel bleu l’astre de feu,

Égratignant au passage, quelques cœurs esseulés,

Semant sur ses rivages, poussière d’amour oubliés.

 

Amenant le vent à chanter doucement en brise légère,

Les amours de naguère sans jamais avoir à se vanter,

De pouvoir sans cesse tout balayer, pour recommencer,

A l’aube des temps infinis ou se perpétue la vie en douceur.

 

Parée de ses joies et ses pleurs qui semblent ne jamais cesser,

Laissant un peu de répit lorsque profondément endormis,

La nuit au gré des rêves interdits sous la lune qui luit,

Faisant passer le temps au temps très lentement.

 

A l’aube des temps infinis ou se termine la vie la nuit,

La laissant ressurgir dans toute sa splendeur,

Au matin bonheur…

Marie Christal

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18:49 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : temps, infini, aube, plume blanche |  Facebook |

20/04/2007

Marche dans le vent,

 

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Marche donc dans le vent fais lui face incessamment,

Marche toujours lentement il t’amènera surement,

La ou se trouve ta place dans le temps…

Mais sans te retourner marche tout le temps,

Trouve de quel coté souffle ton bon vent,

Si tu prends la rose tu seras dans le mouvement,

Car sache que l’homme qui va doucement,

Qui marche dans la direction de son cœur,

Avance certainement vers son bonheur,

Ne laisse à personne ton chemin de vie,

Tu briserais ton destin tu perdrais l’envie,

D’avancer vers l’autre rivage…

Tu regretterais l’air sauvage qui fait ravages,

Dans l’âme de l’homme qui n’a pas trouver,

Son chemin dans le vent, celui de son cœur.

Alors ne perds pas de temps reste dans le vent,

Chemines à travers champs et forêts…

Traverses les plaines et les vallées,

Vois la montagne là-bas, elle se dresse pour toi,

Elle t’indique la voie, suis donc ce chemin la,

Lorsque tu l’auras dépassée…

Ton bonheur se tiendra devant toi,

Tu seras dans le bon vent, qui conduit droit devant,

La rose des vents au cœur tu auras gagné le bonheur.

Marie Christal

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13/04/2007

Vivre dans le temps,

 

728

 

Vivre tout simplement dans le temps,

Qui s’écoule doucement, doucement,

Vivre les cheveux virevoltant au vent,

Vivre allégrement ce qu’il nous est donné,

Vivre sans se soucier du temps qui va passer,

Ou de celui qui reste encore à venir,

Vivre avec la joie au cœur,

Laisser venir à soi le bonheur…

Vivre sentir le matin fraîcheur,

Rayon de soleil d’or qui caresse la peau,

Et qui s’efface doucement crépuscule venant,

Nous laissant…

Vivre la nuit parée de ses plus beaux atours,

Lune d’argent étoiles scintillantes aux cieux,

Qui nous offrent des moments merveilleux,

Qui nous font…

Vivre, aimer pour une nuit, ou pour une vie,

Vivre de l’air du temps grandissant,

Vivre tout simplement, refuser de pleurer,

Vivre pour sourire à la vie si jolie,

Vivre pour aimer, vivre à jamais.

Marie Christal

©®

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 Vivre tout simplement,

 

728

 

Vivre tout simplement dans le temps,

Qui s’écoule doucement, doucement,

Vivre les cheveux virevoltant au vent,

Vivre allégrement ce qu’il nous est donné,

Vivre sans se soucier du temps qui va passer,

Ou de celui qui reste encore à venir,

Vivre avec la joie au cœur,

Laisser venir à soi le bonheur…

Vivre sentir le matin fraîcheur,

Rayon de soleil d’or qui caresse la peau,

Et qui s’efface doucement crépuscule venant,

Nous laissant…

Vivre la nuit parée de ses plus beaux atours,

Lune d’argent étoiles scintillantes aux cieux,

Qui nous offrent des moments merveilleux,

Qui nous font…

Vivre, aimer pour une nuit, ou pour une vie,

Vivre de l’air du temps grandissant,

Vivre tout simplement, refuser de pleurer,

Vivre pour sourire à la vie si jolie,

Vivre pour aimer, vivre à jamais.

Marie Christal

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31/03/2007

La plume du temps,

 

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J’ai pris une plume blanche au temps,

Qui de sa pointe bien effilée,

Laisse glisser les mots sur le papier blanc,

Qui s’impriment de façon indélébile.

anjo088 

J’ai pris un peu de temps au temps,

Qui s’efface  très lentement,

Nous montrant l’éphémère,

De la chair sur la terre.

anjo088 

Ne comptant plus le temps,

Je laisse glisser les mots doucement,

Les mots sur le papier blanc,

A l’encre évaporée du temps.

anjo088

 

Un jour peut être je prendrais,

Une plume de l’aile d’un ange,

Qui sera passé dans un instant de silence,

J’écrirais sur le papier qui n’en sera pas.

anjo088

 

Des mots de lumière à l’encre du soleil,

Ayant oublié la terre, misère et merveille,

J’écrirais de la ou n’existe plus,

Le temps ni la matière.

 

anjo088

Marie Christal

©®

 

01:00 Écrit par Marie-Christal dans la plume du maître "sagesse" | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : plume, temps, lumiere, amour |  Facebook |

22/03/2007

Et si nous parlions un peu,

 

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Et si nous parlions un peu de nous,

Et du temps qui passe doucement,

Lentement mais surement,

Laissant sur nos visages,

Les traces ineffaçables de son passage,

Creusant ses sillons sur nos fronts.

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Et si nous parlions un peu de vous,

Belle et jeune génération,

Comme des boutons de roses,

Qui lentement éclosent,

Nous faisant savoir de vos yeux d’enfants,

Que le temps qui passe assure son avenir.

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Et si nous parlions un peu de tout,

De nous, de vous, de l’avenir,

Je sais que tout ne sera pas tout rose,

Qu’il vous sera pénible de vivre ici,

Que nous ne vous auront pas laissé grand-chose,

Beaucoup de désespoirs et trop à refaire.

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Et si nous parlions un peu d’elle,

Cette terre qui nous à supportés tous,

Qui à subis les hommes destructeurs de tout,

Essayant sans cesse de s’adapter,

Je crains qu’elle ne finisse par capituler,

Devant le grand pouvoir pour l’or noir.

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Maintenant on voudrait tout changer,

Mais on ne peut revenir en arrière,

On voudrait que jamais n’existe le nucléaire,

On regrette qu’elle court tant de risques,

Notre belle terre,

Pourtant si on s’attelait à l’ouvrage,

Nous pourrions sans doute éviter le carnage.

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Pardon pour la vie et tous ces dégâts,

Que nous vous laisserons en héritage,

Les hommes vous comprendrez,

Ne sont pas nés très sages,

Mais vous en tirerez des leçons,

              Pour éviter au temps de stopper à un moment !              

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  Marie Christal

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01:00 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : amour, pardon, parler, terre, temps |  Facebook |

10/12/2006

Pensez avant,

 

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Au delà des souffrances indigents de la vie,

Quelle est cette sentence, que vous n’avez pas

comprise,

Aller de l’avant vous aviez oubliés,

Chercher assistance vous étiez trop fiers pour demander.

Vous êtes chargés d’un vécu qui vous a courbé,

Vous cherchez de bien vaines espérances sans bouger,

Vous vous demandez pourquoi, cela n’arrive qu’a moi ?

Mais vous ne faîtes jamais le bon pas.

Vous ne voulez plus de votre devoir, fané par le temps,

Vous conservez la mémoire pour vos gémissements,

Ce n’est jamais le temps d’abandonné l’espoir,

Si vous saviez tout peut encore arriver le bon coté est caché.

Ne faites pas de votre histoire une à dormir de bout,

Il y a encore espoir pour ne plus être à genoux,

Veuillez vous relever marcher droit devant vous,

Recommencez il vous reste encore beaucoup d’années.

Oubliez les rebus de tout ce passé,

A quarante ans on peut encore y arriver !

A soixante ans ce n’est pas le moment de s’arrêter.

Ne gaspillez jamais le temps qu’il vous est donné,

De trop se lamenter on le laisse filer,

Et puis viendra le jour, ou le point sera fait,

Votre temps sera épuisé plus rien à recommencer,

Ce n’est pas dans la tombe que vous pourrez penser.

Marie Christal

©®

06:47 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : temps, vie, plume blanche |  Facebook |