25/06/2007

Machiavelisme humanitaire,

 

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Oh dogme des épouvantes, sphère mal odorantes,

Transie de peur devant tes dictateurs,

Ne laissant à ce qu’ils appellent eux même basse classe,

Les déchets que les chiens devront se partager.

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Puissance irréductible englobant de leur crasse,

La terre qui amasse sous fumée épaisse.

Terreur jusque dans les cieux qui deviennent destructeur,

N’offrant plus la fraicheur des matins d’été.

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Immonde monde trop échauffé pleurant ses larmes acidifiées,

Laissant choir à la terre souffrante d’impossible immunité.

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Foulée aux pieds des hommes emprisonnés d’invisibles chaines,

Sous apparence de liberté, revenus socialisés, obole faite,

Pour ne pas avoir à en crever.

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Machiavélisme au sourire mielleux pragmatisme bien heureux,

Semblant de savoir imprégné de gloire en son pouvoir.

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Se disant homme, se croyant surhumain, n’étant rien,

Tandis que les vrais plus petits et courageux, décrassent encore

Les sables noircis de seules leurs mains nues crevassées.

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Humanité prise d’assaut par quelques déséquilibrés,

Ramassant leurs gains par pelles et par seaux !

Quelle gloire ?

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Elle n’appartiendra jamais qu’a ceux qui de leur courage,

Auront donné par sueur et par sang parcelle de leur cœur,

Tellement grand que la terre elle-même ne pourra oublier.

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Marie Christal

©®

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17/03/2007

L'homme sans âme,

 

angenoir

 

Vindicatif et destructeur,

Semblable à une hyène sauvage,

Tu ne laisses que ravages sur ton passage,

Dans tes yeux point d’âme ne paraît,

Ton visage est froid, figé, glacé,

Comme un robot tu avances et tu tues,

Mais tu ne te retournes jamais,

Aurais-tu peur de regarder ?

 

Ce que derrière toi tu as laissé ?

Craindrais-tu tes propres horreurs ?

Aurais-tu peur d’avoir peur ?

Il y si longtemps que tu es vide,

Tu ne connais plus d’état d’âme,

Tu t’offres un regard livide,

Derrière lequel brûlent les flammes !

De cet enfer que tu crée autour de toi,

Ton esprit au mal est en proie !

 

Quel est le Dieu dont tu cries le nom ?

Nous ne le reconnaissons pas,

Car s’il existe il est juste et bon,

Et n’accepte sûrement pas qu’en son nom,

Tu agisses comme cela, jetant le désarroi !

Retournes toi et regardes donc,

Ton âme brûle, ton corps fait mal,

Ce ne sont que tes propres actions !

 

Si tu parviens à verser une larme,

Peut être pourras tu un jour,

Racheter ton pardon !

Marie Christal

©®

01:00 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ame, combat, mal, souffrance |  Facebook |