18/10/2006

Dédicace à toutes les mamans,

Les ailes lumineuses de l’esprit,

11-gf

 

Enveloppé dans un monde de lumière,

Dans un éclat qui n’éblouit pas,

Douce chaleur d’un moment éphémère,

Larmes jetées au vent du passé,

Tendresse de l’infiniment grand,

A celui qui n’est qu’infiniment petit.

bab49[1]

 

De l’âme perdue qui se sent soudain grandir,

Ailes scintillantes de l’esprit de lumière,

Tu le maintiens à cette terre,

Guidant ses pas jusqu'à ton univers,

Tu te fais ange gardien de ses jours et nuits,

ange616

 

Tu le protèges amenant sans cesse,

Un sourire sur son visage réjouit.

Au gré de cet abri d’amour,

N’oublie pas bel ange qu’un jour,

L’enfant se devra d’être grand.

bab27[1]

 

Mais que ta présence

Lui sera toujours un secours,

Il est dit si tu ne veux souffrir aussi,

Alors ne touche point le cœur d’autrui,

Car tout le mal fait te sera mille fois rendu,

Préserves le dans ta lumière oh esprit,

10-gf

 

Referme encore tes ailes sur lui,

Afin de préserver son cœur des souffrances,

Car celui qui n’en a point reçu,

N’a nulle envie d’en saisir,

Pour donner a autrui,

Garde le au cœur pur du temps de l’innocence,

bab28[1]

 

Car il est promis merveilles,

A ceux qui dans le temps,

Auront su préserver leur âme d’enfant,

Garde le sur le chemin,

Préserve le du néfaste destin,

Et l’enfant grandit en paix,

Fera réussite de sa vie.

Oui répondit l’ange mais…

clara

Pour tout cela Dieu lui donna le premier,

De tout les anges qu’il connaîtra,

Et ce sera ce rôle que tu rempliras,

Maman.

 

 

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Marie Christal

©®

 

24/09/2006

Coté et espoir d'une vie détruite,

 

 

 

 

 

Doux espoirs je comptais tant sur vous,

Vous m’auriez conduite vers une vie de valeur,

Mais voici qu’aujourd’hui tout autour de moi,

Il n’y a qu’épaisse fumée noire,

D’un cœur flambant pour la vie,

Qui la laisse tomber.

 

Je cherche le chemin,

Mais mes yeux n’y voient plus rien,

Je cherche en mon cœur,

Mais il flambe et ce n’est pas de bonheur,

Pourrais je une fois, oui une seule fois,

Laisser les bras tomber,

Et me laisser aller, à pleurer,

Verser toute les larmes de mon corps.

 

Jusqu'à ce que je m’endorme,

Pour rejoindre mon pays d’Hor,

Mes anges s’en sont allés,

Mes fées m’ont oubliées,

Je reste la enténébrée ne sachant plus,

De quel côté aller.

 

Non je n’étais pas invincible,

J’attendais aussi de la vie un signe,

Mais de moi tout semble s’être écarté,

Et mon âme est écartelée,

Je ne demandais pas trop,

Juste un peu de joie de vivre, de bonheur,

Juste un peu de beau.

 

Quelques années ou c’eût été la vie qui,

A son tour m’aurait donnée quelques atours,

Pour m’en parer et me sentir belle devant elle,

Mais les flammes qui mutilent mon cœur,

Sont celles du désespoir abonnée du malheur,

Me reconnaissez vous ?

 

Moi la mutilée celle dont on parle mais,

Dont on ose si peu montrer,

Ils sont arrivés un jour les grands,

Fouillant chaque parcelle de ma douleur,

Espérant y trouvé or, cuivre, zinc,

Pierre précieuse faisant leur bonheur,

Puis il y eu ce sang de mes veines,

Qu’ils ont nommés pétrole,

Me reconnaissez vous maintenant ?

 

 

 

Je suis ce coté, ou de vos vacances,

Vous ne viendriez jamais,

Par crainte d’apercevoir,

Ce que vos yeux refusent de voir,

Pas d’hôtel luxueux pour vous y accueillir,

Mais quelques huttes de branches pourries,

Dont mes enfants doivent se contenter,

Quand ils ont beaucoup d’argent,

Pour se l’acheter.

Me reconnaissez vous ?

 

Vous pleurez sur vos petits malheurs,

Mais votre vie opulente vous aveugle,

Vous faites soigner des plaies d’enfance,

Qu’il vous suffirait de laisser choir

Dans le passé.

Vous reconnaissez vous ?

 

Vous regardez avec dédain,

Ceux qui meurent de faim,

Vous faite un don pour vous sentir mieux,

Mais la réalité vous rebute.

Vous reconnaissez vous ?

 

Oh doux espoir je comptais sur vous,

Ils avaient dits tout va changer,

Et je suis dans l’épaisse fumée noire,

Que dégage mon cœur enflammé,

Qu’une bombe vient embraser.

 

Je suis la entenébrée ne sachant

Vers qui me tourner,

Mes enfants de dix ans pèsent 12kilos,

Les marchands de diamants en pèsent 120.

Dites vous reconnaissez vous maintenant ?

 

 

Mes anges s’en sont allés trop loin,

Mes fées ont oubliées qu’il y avait ce coté,

De mes ténèbres ou vous m’avaient plongée,

Le seul espoir qui me reste est une petite clarté,

Qu’elle se nomme vie ou mort,

Mais elle viendra mes enfants délivrés,

Et je resterais seule à les pleurer !

 

Signé : une partie de la terre nommée,

Pays en voie de développement.

 

Marie Christal

©®

 

 

08/09/2006

Toi,

 

 

Je t’aime de cet amour la,

Qui me fait pleurer si tu est loin de moi,

Quand mes bras voudraient te serrer.

 

Je t’aime de cet amour la,

Qui fait sourire en pensant à ce jour béni

Où je vais te retrouver

Quel divin plaisir.

 

Je t’aime de cet amour la,

Qui n’as pas de retrait,

Il se sait trop concret.

 

Je t’aime de cet amour la,

Qui as peur que tu ne lui laisses que peu de bonheur,

Qu’un jour tu penses qu’il est une erreur.

 

Je t’aime de cet amour qui rend deux êtres heureux,

Quand,

Ils se savent si amoureux,

De tout cet amour la je t’aime,

Et,

Pour moi il est sans pareil.

Marie Christal

©®

16:31 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : amour, plume blanche pour dedicaces |  Facebook |

29/08/2006

La fuite des abîmes,

 

 

 

La dame couronnée du splendide pays d’Hor,

La dame aux longs cheveux bouclés couleur d’or,

S’est enfin échappée des noires abîmes,

Qui l’avaient emprisonnée pensant la garder,

Enfermée la à tout jamais, ce soir elle s’enfouit.

 

Elle s’élève doucement vers la lumière ardente,

Ses ailes déployées

Elle s’en va retrouver sa couronne et son sceptre,

Aux couleurs du ciel, et du soleil.

De ton cœur trop glacé, elle s’est enfin libérée,

Ne voulant plus pleurer,

Son royaume l’attendait elle y est retournée,

Mais cependant elle sait, qu’un jour viendra,

Ou ton cœur glacé trop las se fondra,

Alors elle reviendra pour te retrouver,

Et elle t’emmènera avec elle tout là-bas,

Au pays des merveilles ou l’amour est sans pareil,

Elle t’emportera très loin avec elle,

L’amour naîtra enfin et ce sera la fin des cœurs brisés,

Cupidon aura aiguisé la pointe de toutes ses flèches,

Elles auront un goût de miel pour les amants éplorés,

Qu’elles réuniront à jamais venant apporter,

Un bonheur réparé.

Au nom de la dame couronnée du splendide pays d’Hor,

Pays que tous les hommes ne connaissent pas encore,

L’amour n’aura plus de barrières,

Les portes s’ouvriront enfin sur un monde de lumière,

Qui s’offrira aux cœurs aimants,

Pour les protéger à tout jamais des larmes,

Des séparations et tout ce qui leurs fit tant de mal.

Et la dame couronnée du splendide pays d’Hor,

Sera à tout jamais reine de ceux qui s’aiment.

Marie Christal

©®

05:22 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : amour, plume blanche pour dedicaces |  Facebook |

28/08/2006

L'Amour c'est...,

 

 

 

 

L’amour c’est savoir donner sans compter,

L’amour c’est offrir ce que tu as dans le cœur,

L’amour c’est franchir tous les obstacles,

Quand on aime vraiment,

L’amour c’est un bouquet de roses qui ne fanent jamais,

L’amour c’est faire le tour de la terre,

Pour rejoindre sa bien aimée,

L’amour c’est faire tous les efforts,

Pour qu’il devienne encore plus fort,

L’amour c’est être ébloui par ce regard,

L’amour c’est accepter, vouloir et pouvoir

L’amour c’est aimer et se laisser aimer

L’amour c’est ne pas compter fleurette,

Mais toujours fleurir les cœurs,

L’amour c’est un nom,

L’amour c’est une magie,

L’amour c’est une quintessence,

L’amour c’est un don du ciel,

L’amour c’est toute une vie,

Ne pas un jour se regarder dans un miroir,

Et se voir vieux,

Se dire qu’il est trop tard pour être heureux,

L’amour c’est celui que l’on saisit,

Lorsqu’il est si prêt pour faire son bonheur,

L’amour c’est ne jamais se faire mal au cœur,

L’amour c’est tout cela,

L’amour c’est la magie suprême, l’alchimie, mais,

L’amour qu’est ce donc pour toi ?

Marie Christal

©®

03:45 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, bonheur, joie, aimer, plume blanche pour dedicaces |  Facebook |