23/04/2007

Ci-gît un doux passé,

 

 

 

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Un bouquet de fleurs parfumées, déposé sur un rocher,

Ci-gît le lit asséché d’une rivière qui était enchantée,

Faisant autrefois des petits et grands la joie,

Lorsque l’été tous s’y baignaient quand le soleil dardait,

De ses rayons lumineux qui la faisaient resplendir,

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Et l’hiver venu son eau gelée offrait aux patineurs,

De doux et tendres instants de plaisir jeté à l’oubli,

Lorsqu’ils ont décidés que la source serait détournée,

Pour une usine mal famée dont la fumée vient étouffer,

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Tous ceux qui dans le passé avec leur cœur d’enfant,

Se faisait au bord de l’eau la promesse de se retrouver,

A ce même endroit lorsqu’ils seraient grands…

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Aujourd’hui ils ont dit que tout va être détruit, défriché,

Une zone industrielle avec parking ils vont construirent,

Mais pour bâtir le malheur, il faut détruire le bonheur,

Et de la forêt merveilleuse il ne restera rien,

Pas même les peupliers qui le lit de la rivière bordaient !

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Qu’avez-vous fait de nos souvenirs ? De notre patrimoine ?

Vous souvenez vous nos fous rires quand vous y étiez aussi ?

Peut être viendront ils hantés vos usines et vos parkings !

Mais aujourd’hui interdit au public la douce forêt,

Semble déjà morte à tout jamais…

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Un bouquet de fleurs parfumées déposé sur un rocher,

D’un lit asséché d’une rivière,

Pour embaumé une forêt enchantée,

Que même les lutins et les fées paraissent avoir désertés !

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Marie Christal

©®

 

 

 

   

00:00 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour, passe, foret, git |  Facebook |

21/09/2006

Aurore,

 

 

 

Aurores passées ayant la connaissance,

Ayant fait une fois de plus,

Place aux flots obscurs de la nuit,

Aurore de ce jour, qui vient doucement,

Effaçant sur son passage les ténèbres présents.

 

Observant les étoiles qui vont lentement,

Illuminer d’un flux doré un autre coté,

Saluant la lune qui en grande dame,

Eprise du soleil attendra l’ultime instant,

Afin de lui offrir son dernier scintillement.

 

Milles aurores passées avaient connues,

Ce que nul humaine pensée, ne pourrait retenir,

La rose qui éclot un matin d’été,

Venant te parfumer comme marquant

Ton passage pour tout ce jour ensoleillé.

 

La sublime orchidée aux résistant pétales,

Subissant les pluies tropicales et ses rafales,

Tu viens belle aurore assisté l’agonisant,

Jusqu'à son dernier souffle rendant,

Le laissant s’en aller à la lumière apportée.

 

Tu es présente belle aurore laissant tinter,

Le cri du nouveau né à qui l’on offrira,

Ton doux prénom en mémoire de cet instant la,

Tu n’es point le temps, mais un moment,

Qui chaque jour est présent vaillante aurore.

 

Tu ne te lasses jamais d’annoncer le soleil,

Qui d’un rayon doré viendra caresser,

La joue de l’enfant au berceau,

Qu’il éveillera doucement dans la joie,

Gazouillant gentiment pour appeler maman.

 

Belle aurore tel un ange tu ne fais que passer,

Toujours en silence comme tu l’as fait,

Des milliers de fois, et recommencera,

Encore et encore ne comptant pas le temps,

Que tu offres aux amoureux de la vie.

 

Marie Christal

©®

03:37 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : aurore, passe, present, avenir, plume blanche |  Facebook |