28/11/2007

pardonne moi la vie,

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Pardonne-moi de n’avoir pas toujours tout compris,

Pardonne-moi de n’avoir pas toujours écouté,

La voix que tu plaçais en moi en pour me guider,

Pardonne moi car même si sagesse étant parfois.

 

Je n’ai voulu faire qu’a ma tête, n’écoutant que moi,

Mais tu avais raison la vie, de me faire connaitre,

Les chemins qui mènent au bonheur, ceux que,

L’homme ignorant et ne peux voir en son cœur.

 

Je souffrais et me lamentais, je n’entendais pas,

Ce que tu voulais me faire comprendre, oh toi,

Je te possédais au lieu de me laisser posséder de toi,

Alors qu’il n’existe pas meilleurs guide que toi.

 

On croit parfois en savoir assez, oubliant que,

Tu vas bien vie te charger de nous rappeler,

Que chaque jour de notre vie est apprentissage,

Continuellement même pour l’être le plus sage.

 

Car il existe toujours plus que ce qu’on le sait,

Il suffit de vouloir t’écouter, pour tout changer,

Pardonne moi la vie, pardonne moi je t’en prie,

Je ne suis rien et tu t’es chargé, de me rappeler.

 

Marie Christal

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23:54 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : plume blanche, pardon, les mots, bleus, vie |  Facebook |

22/03/2007

Et si nous parlions un peu,

 

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Et si nous parlions un peu de nous,

Et du temps qui passe doucement,

Lentement mais surement,

Laissant sur nos visages,

Les traces ineffaçables de son passage,

Creusant ses sillons sur nos fronts.

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Et si nous parlions un peu de vous,

Belle et jeune génération,

Comme des boutons de roses,

Qui lentement éclosent,

Nous faisant savoir de vos yeux d’enfants,

Que le temps qui passe assure son avenir.

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Et si nous parlions un peu de tout,

De nous, de vous, de l’avenir,

Je sais que tout ne sera pas tout rose,

Qu’il vous sera pénible de vivre ici,

Que nous ne vous auront pas laissé grand-chose,

Beaucoup de désespoirs et trop à refaire.

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Et si nous parlions un peu d’elle,

Cette terre qui nous à supportés tous,

Qui à subis les hommes destructeurs de tout,

Essayant sans cesse de s’adapter,

Je crains qu’elle ne finisse par capituler,

Devant le grand pouvoir pour l’or noir.

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Maintenant on voudrait tout changer,

Mais on ne peut revenir en arrière,

On voudrait que jamais n’existe le nucléaire,

On regrette qu’elle court tant de risques,

Notre belle terre,

Pourtant si on s’attelait à l’ouvrage,

Nous pourrions sans doute éviter le carnage.

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Pardon pour la vie et tous ces dégâts,

Que nous vous laisserons en héritage,

Les hommes vous comprendrez,

Ne sont pas nés très sages,

Mais vous en tirerez des leçons,

              Pour éviter au temps de stopper à un moment !              

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  Marie Christal

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01:00 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : amour, pardon, parler, terre, temps |  Facebook |