08/03/2010

Mon cadeau bonheur

 

 

Romuald

 

 

 

 

 

 

 

Je suis bien installée dans un moelleux fauteuil, je te tiens doucement au creux de mes bras, tes grands yeux qui m'observent semblent dire je t'aime, je murmure un chant doux pour toi, mon cadeau mon bébé.
Dors mon petit ange dors, il fait si froid dehors, mais si doux au creux de mes bras, dors mon petit ange dors, moi je veillerais sans cesse sur toi.
Au coin de l'âtre ou le fauteuil est placé, le bois léché par la flamme se met à crépiter... tu pousses un soupir de bien-être, ton visage est serein tout comme le mien.
Mon bébé douceur, mon bébé bonheur.
Dors mon tout petit dors, ferme tes beaux yeux, tu peux t'endormir heureux, moi je te garde au creux de mes bras, pour mieux veiller sur toi.
Du salon j'entends la pluie battre les vitres de la véranda, je m'installe plus profondément dans le fauteuil, je te berce doucement, j'écoute ta respiration paisible, je suis si bien ici avec toi.
Dors mon bébé douceur, mon bébé bonheur, je veux que tout ne soit que joie pour toi.
Bien sur les années vont s'écouler, tu auras 5 ans et puis10,15 et 20 ans, je ne pourrais plus te bercer au creux de mes bras mais dans mon cœur certainement, car tu es et sera pour toujours, mon cadeau, mon bébé douceur, mon bébé bonheur.

Marie Christal

 

21:49 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : plume blanche, les_mots_bleus |  Facebook |

23/12/2007

Joyeux Noël à tous,

 

 

 

 

 

creche-perenoel

 

 

 

 

 

 

 

Noël,

 

Le silence de la nuit,

Les bergers assoupis à coté des troupeaux endormis,

L’étoile qui luit,

Une femme qui gémit dans la douleur,

Et soudain un cri,

Les pleurs d’un nouveau-né,

Fendant l’espace infini,

Une allégorie angélique,

Symphonie d’amour de la plus douce nuit,

Il est né le divin enfant.

Marie Christal

©®

06:36 Écrit par Marie-Christal dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : plume blanche, les_mots_bleus, noel |  Facebook |

14/12/2007

La plume du maitre et l'amour vrai,

La plume du maitre,

Le maitre vint, s’assied devant sa grande table, de bois foncée par les années,

Il saisit sa plume  et se laissant aller à réfléchir à la tournure à donner à ses mots,

Il passa longuement la main dans sa barbe blanche, puis soudain se laissant aller,

A l’inspiration venante sa plume se mit à courir sur la page blanche…

 

Mes amis, mes enfants, mes biens aimés,

Depuis si longtemps que je vous observe maintenant, je suis longuement attristé

De tant d’entre vous cherchant le bonheur, peu encore savent le trouver, pourtant…

Vous avez oubliés les règles essentielles, que vous cherchez, mais trop souvent,

Au travers des autres, qui eux même peuvent rarement les donner.

Vous admirez encore ceux qui autrefois se démarquaient de la communauté, dans un état

De spiritualité avancée, allant même au-delà de ce que beaucoup ne pouvaient, ou,

N’osaient imaginer, et dont encore le simple nom aujourd’hui dans une communauté

Cherchant à se spiritualiser de nouveau, reste un mot bien tabou ou Dieu lui-même,

Semble avoir été éloigné au nom de recherches secrètes visant à la seule obtention,

De pouvoirs matériaux et magistraux.

Quand tout démarre de l’amour, et de sa forme énergétique la plus puissante, l’homme

Qui ne comprend toujours pas, s’en joue à sa seule satisfaction, personnelle.

Cependant l’amour qui conduit à cette voie, contient bien souvent bon nombre d’obstacles.

Mais celui qui ne les crains pas, en fera fi brisant ainsi les anathèmes, allant au devant, de qui

Pourra l’amener à ce qu’il à chercher inlassablement, parfois des années durant.

Il n’est jamais trop tard pour que lorsque découverte faite, vous, vous laissiez conduire,

Par la main sacrée du véritable destin, la ou tout bonheur vous sera offert.

Mais encore faut-il être apte à regarder les obstacles bien en face, et écouter la voix intérieure,

Qui vous répète sans cesse, c’est ici passe donc avec cœur et joie au dessus de ce qui ne te plais pas,

Car ce qui te parait impossible aujourd’hui, deviendra dans les jours, mois années qui suivent,

Ton plus doux bonheur que tu auras accepté, le voyant aller grandissant passé bien vite oublié.

Si tu as faim, vas-tu aller à la forêt chercher un morceau de bois pour te rassasier ?

Non bien sur tu te rendras chez l’épicier, et te choisiras le met, qui te régalera, te rassasiant.

Il va de même pour la spiritualité qui ne peut exister si l’amour lui-même n’est pas bien installer.

Et parfois la aussi maintes obstacles te crèveront l’envie pour atteindre ton chemin de vie,

Si toi-même ne peux prendre la décision de passer au dessus te faisant raison, dans la raison du cœur !

Vil gâchis que la simple chair donnée, offerte aux ténèbres dont âmes suppliciée,

Ne cessera d’avoir mal, tant qu’elle n’y aura voie trouvée.

Tu peux lire tout les livres de kabbale, tous te diront le même sous des aspects que tu ne pourras,

Pas même déchiffrer.

Alors qu’il est si simple lorsqu’il en vient encore, te montrer le chemin qui fera de toi être fort ;

Fort de ta puissance, fort de ton amour, fort de ton pouvoir d’esprit sachant atteindre les hauteurs célestes.

Il te sera alors permis, de découvrir toi aussi, ce que nombre de grands maitres ancestraux,

Ont pu mettre un jour à profit, offrant dans leurs grandes sagesses secrètes incontestées à la postérité.

Et enfin tu auras compris qu’il n’existe pas d’obstacles réels, sinon ceux que ton esprit engourdis,

T’aura laissé voir pour te ralentir.

Laissant de coté manipulations tabous, brisant les interdits humains, tu seras digne de grandir.

Et n’oublie jamais que, lorsque le disciple est prêt, le maitre apparait.

Le maitre se relut plusieurs fois, il fût alors persuadé qu’il ne pouvait en dire plus que cela.

A nouveau il se relut, il acquiesça il signa, et d’un pas lent, se leva et s’en alla.

Marie Christal

©®