07/11/2008

La présence de l'énergie Divine;

 

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                        La présence de l’énergie Divine,

On ne peut donner une densité correcte à la chaleur car elle fait partie de la lumière, et nul ne peut en donner à la lumière.
L'ensemble chaleur lumière est une énergie propre au Divin, voila dés lors qui nous prouve notre appartenance à ce même Divin, étant une forme énergétique offrant lumière et chaleur.
Lumière oui oui, cette aura dont nous sommes tous porteur et que la photo Kyrlian peut dévoiler, met en évidence certaine tout cet ensemble que nous possédons tous émargeant de notre appartenance Divine.
Voila pourquoi nous pourrions êtres en mesure de penser que:
L'esprit Créateur étant énergie de son état, se nourrit de la même énergie dont il conçoit absolument tout.
Que chaque atome de toute chose vivante étant une source d'énergie, nous pouvons alors admettre que nous possédons notre part de Divinité, mais que toutefois étant soumis au libre choix du bien et du mal, certains dont l'esprit restera voilé à jamais utiliseront cette énergie aux mauvaises fins.
Et d'autres âmes dont l'esprit se veut sans cesse de rejoindre au plus prêt le Créateur de leur vivant s'adonneront à tout ce que de meilleur.
Toutefois Jamais un humain ne peut en juger un autre, car les lois de Dieu étant impénétrable, il peut parfois lui-même exiger d'un être, ce qui au yeux des autres ne pourra paraitre comme parfait, loin de la.
L'énergie se nourrit d'énergie, oui c'est la le secret de l'alchimie.
L'énergie créatrice s'entoura d'autres esprits purs, (les anges.)
Ensuite il créa l'homme dont il fournit l'énergie de vie et survie notamment par la nourriture, elle même énergie, mais aussi par son pouvoir d'action qui entraine une explosion d'énergie pure, sachant atteindre le Divin.
De la vinrent ensuite les esprit purs par leur état de désincarnation, le nombre étant alors une donnée puissante d'énergie nécessaire à la contribution de l'ensemble Divin.
Mais la descendance étant toujours êtres de chair, ils servent encore et aussi la même cause du principe Divin!
Il est une action de base entrainant une source véritable d'énergie pure, qui si elle est contrôlée et assistée engendre de surcroit chaleur dépassant celle propre au corps, mais peut atteindre un potentiel de lumière devenant dés lors visible à l'oeil nu.
Le voile gris de l'esprit étant déchiré, l'esprit dit humain est touché directement par l'énergie Divine, qui s'associe dés lors et deviennent ensemble la surnommée alchimie.
Des dizaines de lives de kabbale tentent à dire la présente chose sous des formes elles-mêmes voilées obligeant chaque être qui en entame l'étude à s'engloutir d'avantage dans des recherches souvent bien vaines.
Cette énergie ne s'arrête aux principes, elle fonce sans cesse, va de l'avant, et se fiche du dire de ceux qui ne savent pas!
Elle est puissante, salvatrice, dissociable des êtres à l'esprit voilé, elle ne craint rien.
Elle est indulgente, aimante elle fait partie du tout qui ne fait dés lors plus qu'un seul.
N'est pas mesurable.
Marie Christal
(c)(r)

 

Dieu ne s'est pas détourné,

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L'homme à fâcheuse tendance à crier au secours à Dieu:
Lorsqu'il se retrouve dans le besoin d'un soutien quelconque:
Lorsqu'il voit de gros ennuis se pointer dans son horizon paisible;
Lorsqu'il voudrait une chose au besoin impératif:
Pour gagner au lotto:
Pour vivre quelques années en plus:
Quand la maladie surgit:
Lorsqu'il se retrouve seul:
etc... etc... etc...
Mais... oui mais car il y à un grand mais!
L'homme s'étonne qu'il n'y ai pas de réponse, que ses prières toutes faites, ses chapelets, ses neuvaines à St un tel, ou Ste une telle, ne donne strictement aucun résultat, et demande alors?
Mon Dieu que t'ai-je fait pour mériter cela?
Et bien réfléchissez un peu et découvrons ensemble ce qui peut faire que vos prières n'aboutissent pas.
1ère question: Qui priez-vous? En effet Dieu demande que nous l'adorions et rien que lui, et que nous ne fabriquions aucune image de lui puisque nul n'a jamais vu sa face.
Est-ce que vous faites? Non vous avez fabriqués des images aux multiples personnages de face visible, et vous adressez à eux, vous faites des prières à de faux Dieu à qui vous demandez d'intervenir pour vous auprès de l'unique être suprême, et vous pensez que c'est bien?
Priez Dieu et uniquement lui ne vous adressez pas à des images.
2: Comment priez-vous? Vous récitez un chapelet ou autre prière toute faite, ou votre coeur n'en reconnait plus la valeur car votre esprit en à fait une habitude amen amen!!!
Mais Dieu vous demande de retrouver votre âme d'enfant, vous vous souvenez? Lorsque vous appreniez à peine à lire, et que l'on vous parlait du bon Dieu, à qui vous aviez désir subit de parler en y mettant tout votre coeur!
Point n'est besoin de prière toute faite, c'est votre coeur qui doit parler, et qui doit s'expliquer.
Et n'oubliez jamais que si vous aimez priez lorsque vous avez besoin d'aide, Dieu est comme vous, et un merci ça fait toujours plaisir!!!
Même si vous n'avez rien à demander c'est donc que la vie est belle pour vous alors sachez remercier de ce vous possédez, car vous ne pouvez savoir si demain cela ne risque pas de vous êtres enlevés.


Pour raison du nombre de pages, la suite sera écrite sur un prochain blog.

 

 

03:32 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : plume blanche, les mots bleus, spirituel, retour |  Facebook |

20/02/2008

Histoire, la petite nône et les loups

La sainte et les loups,

Il était une fois un couvent qui manquait de jeunes nônes, car celles-ci étaient affairées aux tâches les plus dures et insalubres. La mère du couvent décida de faire appel à un autre couvent et entre mères supérieures, se parlèrent franchement,. Elle exposa son problème à la mère du couvent voisin qui lui dit, (nous avons en notre couvent, une jeune nône si obéissante et qui jamais ne se plaint.)

La mère supérieure du premier couvent demanda alors à sa sœur si elle la laisserai partir afin qu’elle vienne chez elle durant une année seulement.

La mère supérieure sembla inquiète à cette demande et demanda refléxions, c’est que je dois vous dire ma sœur, que je la protège beaucoup car malgré son courage à toute épreuves, elle n’est pas bien forte, mais sa grande beauté ne lui apporte que jalousie même de ses ainées !

La mère assura à sa sœur que chez elle il n’y avait jamais eu de jalousie, et que sa petite nône, serait dés lors plus en sécurité dans son couvent, que de rester dans celui de sa sœur.

La mère supérieure accepta bon gré mal gré, de conceder la petite nône au couvent de sa sœur, et lui fit promettre de veiller très personnellement sur elle. Les accords conclus la mère supérieure appela la petite nône, et lui dit ! Chère Elisabeth le couvent du village voisin à besoin de vous pour un an ma fille, je viens d’accepter avec ma sœur la mère du couvent, toutes les conventions de votre départ et arrivée jusque la. La petite nône ne cacha pas sa tristesse, mais très obéissante elle acquiesça sans rien dire, elle partirait donc à l’aube afin d’éviter les malfrats de la nuit et les loups.

A l’aube la petite nône se mit en marche pour 6Km afin de rejoindre le couvent ou elle était attendue. En chemin elle ne rencontra pas âme qui vive, cependant elle vit pas loin d’elle dans les fourrés, des loups en grand nombre qui la suivait. Un moment elle stoppa sa marche les observa et elle se rendit compte qu’en elle il n’était aucune crainte, qu’elle aurait eu plus peur de rencontrer les bandits de grands chemins, que les loups eux-même, qui la suivait depuis le début, elle observa ler yeux luisant dans les fourrés et doucement se mit à fredonner un cantique en reprenant sa marche l’âme sereine et confiante en la nature.

Rapidement elle trouva le couvent , et fût directement reçue par la mère supérieure qui en l’apercevant se rendit compte combien il était vrai que cette jeune fille de 15 ans était d’une très grande beauté naturelle.

Demblée la mère supérieure la détesta, elle en devint jalouse maladivement, jalouse de sa beauté et au fil des jours qui suivirent, jalouse de son courage, son savoir faire, et de sa gentillesse et bonté qui la faisait aimer de toutes les sœurs.

Un jour la mère supérieure n’y tenant plus décida de se débarasser de la jeune nône, en la remettant aux mains de Dieu !

Elle appella alors le jardinier et lui dit ce soir, vous conduirez sœur Elisabeth jusqu’à l’orée du bois.

La, vous la ferez descendre de la calèche, et elle retournera jusqu’à son ancien couvent, j’ai avertis sa mère supérieure. Le jardinier acquiesça mais en lui était un doute, il savait combien cette vieille femme aigrie n’avait jamais supporté la jeune nône, et combien elle en était jalouse !

Le soir venu sœur Elisabeth avait fait ses bagages rapidement car la mère superieure , lui avait fait croire qu’elle devait retourner la-bas d’urgence car sa mère était mourante, la pauvre jeune fille ne pensa pas à elle, et fit ses bagages à la hâte lorsque le jardinier arriva elle était prête.

Ils embraquèrent donc pour faire les 2 premiers KM en calèche, le pauvre jardinier ne savait que faire, laisser cette jeune fille seule dans les bois, avec les bandits, et les loups ?

Il était certain que la mère supérieure de l’autre couvent n’était pas mourante mais que celle d’où la jeune nône était chassée avait ordonné de la laisser dans les bois afin qu’elle se fasse dévorer par les loups. Il déposa la jeune fille qui insista pour faire le trajet à pieds comme il lui avait été orrdonné pour le salut de l’âme de sa mère, et ne voulant avoir sa mort sur la conscience, décida de désobéir aux ordres et se rendre à l’autre couvent afin de donner l’alerte.

Pendant ce temps Elisabeth marchait tranquillement elle entendait les loups la suivre mais comme la première fois, sans qu’elle ne sache pourquoi, elle n’avait en elle aucune crainte vis-à-vis d’eux.

Tout à coup quelques mètres plus loin, elle vit surgir une silouhette des fourrés qui se plaça devant elle comme pour l’empêcher de poursuivre son chemin, puis une seconde silhouette à droite une autre à gauche et enfin une autre derrière lui firent comprendre qu’elle avait à faire aux bandits des grands chemins, elle savait que n’ayant pas d’argent, ils allaient en abuser avant de la tuer ou la laisser aux loups, alors la jeune nône qui déjà se faisait arraché ses vêtement se mit à prier !

Seigneur je suis ta servante fais de moi ce qu’il te plait, mais si ton désir est que je vive alors je t’en prie envoies moi du secourt maintenant !

Bousculée elle s’effondra et tomba à genoux, elle entendait les hommes rires et dire ce qu’ils allaient lui faire. Tout à coup elle entendit autre chose, dont elle ne revint pas , les loups, les loups grognait et s’approchait doucement, leur grognements se faisaient de plus en plus menacant, la jeune fille se dit que tout était fini et se maintient bien sur ses genoux pour mourir dignement, les loups attaquaient.

Elle entendait ses agrésseurs hurler sous la meute au grand complet, elle attendait son tour quand soudain, tout se calma ! elle observa de son mieux dans les épais fourrés noir, plus un bandit elle était seule ? Non les loups poussés par la puissance divine, l’entourèrent en jappant doucement pour lui faire comprendre qu’ils ne lui voulait pas de mal, le chef de meute attrappa le bord de la robe déchirée de la petite nône et la tira dans les bois. Elle pensait que c’était la qu’ils allaient la manger !

Mais au lieu de cela il la fire assoir en tirant sur sa robe dans le lit de feuillages et brindilles ou se trouvait les jeunes loups qui vinrent aussitôt  pour jouer avec elle, mais un grognement sévère les fit stopper sur le champs.

Elisabeth se remit à genoux, et entonna un cantique ne sachant trop ce qui l’attendait, et au fur et à mesure que sa jolie voix cristalline s’élevait dans la nuit les loups l’accompagnaient de hurlement qui semblaient en accord avec le cantique, dés que sa voix baissait suffisament ils jappaient, ils s’installèrent tout en rond autour du lit de feuillage, et durant toute la nuit ils hurlèrent et jappairent au son de la voix Angélique de la jeune fille, elle sut en cet instant que Dieu lui avait envoyé des défenseurs et protécteurs, elle n’aurait jamais peur de ses amis, ! Alors que les cantiques et prières avec les loups se multipiaient, l’aube faisait son apparition, déjà les jeunes louveteaux s’étaient endormis tandis que les adultes continuaient à chanter avec Elisabeth.

Le vieux jardinier ayant réussi à prévenir la mère supérieure du couvent de la jeune nône, décida d’entamer les recherches avec les sœurs dans les bois !

A la croisée des chemins, un spectacle d’horreur s’offrit à leurs yeux, des corps déchiquetés, mangés par les loups, et soudain un moreau de la robe d’Elisabeth fût trouvé.

Le jardinier persuadé de la mort de la jeune fille, s’en voulait terriblement, et se mit à prier en pleurant.

Seigneur pourquoi, pourquoi seigneur cette enfant si brave et si courageuse.

Mais alors qu’il persistait les sœurs toutes en larmes autour de lui, quelques loups sortitent du bois sans grogner mais en jappant, les sœurs et le jardinier étaient éffrayé et n’osaient bouger, mais alors quelque chose d’extraordinaire se produisit un rayon de soleil se déposa su l’endroit ou se trouvait la jeune nône, ébahit de ce spectacle ils firent tous silence, c’est alors qu’ils entendirent la voix cristalline d’Elisabet qui semblait si pieuse et heureuse. Les loups allaient et venaient comme pour décider les sœurs et le jardinier à les suivrent, ils se décidèrent à avoir du courage et suivirent les loups en direction de la voix angélique.

Devant leur yeux le miracle était, Elisabeth les ayant aperçu, voulu qu’ils sachent tout et entama un cantique haut de voix, les loups hurlèrent en rytme, et à la voix de la jeune nône qui baissait d’intensité, ils jappèrent mais tous avait un air serein et très pieux.

Ils s’écartèrent la mère supérieure jeta son manteau sur les épaules de la jeune fille, et durant tout le trajet, les sœurs la jeune nône et le jardinier furent accompagnée et protégés par les loups.

Depuis l’ors après que cette histoire fût rapportée au cardinal et à sa sainteté le Pape, il fût décidé qu’Elisabet ne serait jamais en danger la nuit dans les bois, et elle devint le coursier des couvents.

La grande barrière ne fut plus jamais fermée et l’hiver les loups venaient s’abriter du vent contre les murs du couvent !

Jamais un bandit ou qui que ce soit n’osa franchir la grille ouverte au coucher du soleil.

Mais chaque soir Elisabeth sortait du couvent et se rendait vers ses amis ou, les cantiques étaient chantés en cœur, elle avec les loups, et les sœurs dans la chappelle, il n’y eu plus aucune jalousie à l’encontre d’Elisabeth que même ses sœurs ainées consideraient déjà comme la sainte patronne du prieuré des loups.

 

Marie Christal

©®

17/02/2008

Merci aux 200000 visiteurs

 
 
Merci de tout coeur à mes 200000 visiteurs,
le compteur tourne rapidment grâce à vous,
Je ne puis que vous en être reconnaissante.
Sincèrement merci.
Vous pouvez également voter pour moi,
au weborama, juste au dessus du compteur,
de visites.
Cela me fera vraiment plaisir.
Encore un grand merci à tous.
Marie Christal

02:56 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : 200000 visiteurs, merci, plume blanche, les mots bleus, video |  Facebook |

14/02/2008

Monde d'amour,

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Il est un monde ou les ailes des anges n’emmènent pas souvent,

Un monde ou toute la magie des fées ne donne pas largement,

Un monde ou se mêlent espoirs et sentiments de tendresse,

Un monde ou les rêves ne s’interdisent pas, ils sont lois.

 

Un monde ou l’amour est prestance, il est le maitre,

Tout le monde y croit, il règne et fait vivre de joies,

Un monde ou l’on aime sans détours, ou la magie,

A elle seule comporte un grand A, elle est l’Amour.

 

En ce beau monde j’ai pénétré, tu étais la à mes cotés,

J’aurais aimé l’éternité, pour pouvoir tout y visiter,

J’aime la vie, j’aime ses joies, je t’aime tellement toi,

Qui d’un battement d’ailes m’emmenas en ce monde.

 

Tout là-bas… Découvrir un peu de merveilleux au fond

De tes tendres yeux couleur azur contenant en eux,

Tout ce qui peut rendre un être heureux, tu m’offres

Des vagues de bonheur ou la tempêtes n’existent pas…

 

Tu fais de ce bel l’amour un don entier de toi, sans compter tu donnes,

Toi le bel ange de mes nuits, reviens-moi encore aujourd’hui, oh oui,

Emporte-moi dans ton univers qui ne connaît aucun travers,

Au creux de tes ailes je me sens prêtes à accepter l’éternité si tu m’y emmènes,

 

Ensemble nous continuerions à bâtir ce monde qui est tiens, ange de douceur,

Nous créerions l’aménité, pour ajouter à ta bonté, seigneur d’amour au grand cœur,

Esprit de patience, de gentillesse trouvant bonheur à donner sans cesse le cœur léger,

Il est un monde ou j’aimerais partir à tout jamais, vivre d’amour et de bonheur, au creux

Des bras de mon ange…

 

Marie Christal

©®

14:53 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : ange, monde, magie, les mots bleus, amour, plume blanche |  Facebook |

10/02/2008

Magie de l'aube

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Magie de l'aube dans son théâtre nature,
Soulevant son feuillu rideau de verdure,
Laisse paraitre un soleil sommeil,
que l'esprit vient de ses propres ailes.

Tiré de sa torpeur nocturne,
afin qu'il soit le prélude, d'une belle journée,
faisant danser la cascade enchantée,
au son cristallin de sa propre chute.

Fresque gigantesque sur ébauche d'un seul instant,
quand tout s'éveille fleurs, brindilles, arbres poétisant,
A la gigantesque beauté du soleil levant,
à la vue de l'esprit pur s'étant fait oiseau blanc.

Rêver, rêver encore braves gens sommeillant,
De ce spectacle vous n'avez qu'un avenant,
de tant de merveilles l'espace d'un instant,
le droit de voir ce que réservé a l'âme d'enfant.

Marie Christal

©®

22:15 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : plume blanche, magie, aube, les mots bleus |  Facebook |

30/01/2008

Mon amour, mon ange,

Mon amour, mon ange,

 

 

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Et si soudain apparaissait dans mon ciel gris,

Un ange aux pinceaux céleste qui viendrait,

Repeindre tout en bleu, et placet l’arc-en-ciel,

Qui  après la pluie ramène le soleil.

 

De ses propres pinceaux je peindrais en lui,

Un cœur aux couleurs de l’amour sans jalousie,

Tu n’as pas crus en moi, mon amour mon ange,

Tu me laisses glacée sans toi, sans tes bras tendres.

 

Mon amour je ne vis que par toi, dans ce monde,

Ou l’amour vivait par nous, que je t’aime simplement,

Je voudrais pouvoir tout changer, toucher ton cœur,

T’amener à mes cotés pour faire ton bonheur.

 

Tu m’as dis quand j’aime je ne lâche pas,

Et mon cœur pleure des larmes de sang,

Un torrent d’amour pour toi, toi que j’aime,

Dis-moi comment te ramener, l’amour n’a pas cessé.

 

Marie Christal

©

23:00 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : eric, tendresse, amour, plume blanche, les mots bleus |  Facebook |