14/12/2007

La plume du maitre et l'amour vrai,

La plume du maitre,

Le maitre vint, s’assied devant sa grande table, de bois foncée par les années,

Il saisit sa plume  et se laissant aller à réfléchir à la tournure à donner à ses mots,

Il passa longuement la main dans sa barbe blanche, puis soudain se laissant aller,

A l’inspiration venante sa plume se mit à courir sur la page blanche…

 

Mes amis, mes enfants, mes biens aimés,

Depuis si longtemps que je vous observe maintenant, je suis longuement attristé

De tant d’entre vous cherchant le bonheur, peu encore savent le trouver, pourtant…

Vous avez oubliés les règles essentielles, que vous cherchez, mais trop souvent,

Au travers des autres, qui eux même peuvent rarement les donner.

Vous admirez encore ceux qui autrefois se démarquaient de la communauté, dans un état

De spiritualité avancée, allant même au-delà de ce que beaucoup ne pouvaient, ou,

N’osaient imaginer, et dont encore le simple nom aujourd’hui dans une communauté

Cherchant à se spiritualiser de nouveau, reste un mot bien tabou ou Dieu lui-même,

Semble avoir été éloigné au nom de recherches secrètes visant à la seule obtention,

De pouvoirs matériaux et magistraux.

Quand tout démarre de l’amour, et de sa forme énergétique la plus puissante, l’homme

Qui ne comprend toujours pas, s’en joue à sa seule satisfaction, personnelle.

Cependant l’amour qui conduit à cette voie, contient bien souvent bon nombre d’obstacles.

Mais celui qui ne les crains pas, en fera fi brisant ainsi les anathèmes, allant au devant, de qui

Pourra l’amener à ce qu’il à chercher inlassablement, parfois des années durant.

Il n’est jamais trop tard pour que lorsque découverte faite, vous, vous laissiez conduire,

Par la main sacrée du véritable destin, la ou tout bonheur vous sera offert.

Mais encore faut-il être apte à regarder les obstacles bien en face, et écouter la voix intérieure,

Qui vous répète sans cesse, c’est ici passe donc avec cœur et joie au dessus de ce qui ne te plais pas,

Car ce qui te parait impossible aujourd’hui, deviendra dans les jours, mois années qui suivent,

Ton plus doux bonheur que tu auras accepté, le voyant aller grandissant passé bien vite oublié.

Si tu as faim, vas-tu aller à la forêt chercher un morceau de bois pour te rassasier ?

Non bien sur tu te rendras chez l’épicier, et te choisiras le met, qui te régalera, te rassasiant.

Il va de même pour la spiritualité qui ne peut exister si l’amour lui-même n’est pas bien installer.

Et parfois la aussi maintes obstacles te crèveront l’envie pour atteindre ton chemin de vie,

Si toi-même ne peux prendre la décision de passer au dessus te faisant raison, dans la raison du cœur !

Vil gâchis que la simple chair donnée, offerte aux ténèbres dont âmes suppliciée,

Ne cessera d’avoir mal, tant qu’elle n’y aura voie trouvée.

Tu peux lire tout les livres de kabbale, tous te diront le même sous des aspects que tu ne pourras,

Pas même déchiffrer.

Alors qu’il est si simple lorsqu’il en vient encore, te montrer le chemin qui fera de toi être fort ;

Fort de ta puissance, fort de ton amour, fort de ton pouvoir d’esprit sachant atteindre les hauteurs célestes.

Il te sera alors permis, de découvrir toi aussi, ce que nombre de grands maitres ancestraux,

Ont pu mettre un jour à profit, offrant dans leurs grandes sagesses secrètes incontestées à la postérité.

Et enfin tu auras compris qu’il n’existe pas d’obstacles réels, sinon ceux que ton esprit engourdis,

T’aura laissé voir pour te ralentir.

Laissant de coté manipulations tabous, brisant les interdits humains, tu seras digne de grandir.

Et n’oublie jamais que, lorsque le disciple est prêt, le maitre apparait.

Le maitre se relut plusieurs fois, il fût alors persuadé qu’il ne pouvait en dire plus que cela.

A nouveau il se relut, il acquiesça il signa, et d’un pas lent, se leva et s’en alla.

Marie Christal

©®

20/09/2007

Destinée,

 

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N’est-il qu’un chemin

 Qui se nomme perdition ou gloire,

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Il appartient à l’homme qui va vers sa destinée,

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En un instant son esprit de choisir,

Et toute une vie pour agir.

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Marie Christal

©®

20/07/2007

La plume du maître, (3ème second tome suite.)

 

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Le maître revint il s’assied devant sa grande table,

Réfléchit comment il allait donner suite à la 1ère partie,

Saisissant sa plume blanche, il se mit à écrire sur le papier.

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Je vous ai donné les 1ères instructions voici encore,

Ce qu’il vous reste à faire, vivez, vivez pleinement,

Jouissez de la vie car cela est un droit divin absolu,

Otez vous tout les tabous qui vous entrainent en mal être,

Osez, simplement vivre selon ce que votre propre conscience nettoyée,

Elle vous laissera discerner le bien du mal et vice-versa.

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Offrez vous sans dégouts ni regrets quelques plaisirs et bienfaits,

Que la vie peut vous apporter, si vous ne faite souffrir personne.

 

Prenez plaisir à toutes ces choses que l’on à dites interdites,

Dans le seul but de soumissions craintives à ce que l’homme,

Sans paroles divines c’est permis de placer aux seuls buts de vous effrayer.

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Ainsi donc prendre plaisir lors d’une relation sexuelle,

Est tout à fait permise, et il serait même bien regrettable,

Que vous en pensiez différemment, seule contrainte absolue,

Ne touche pas un cœur si tu dois le faire souffrir ensuite.

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Rejetez tout les tabous qui ne sont qu’anathèmes brisant et échouant,

Pour une vie ou tout doit être accomplis afin de former l’harmonie.

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Ressentez la joie de déguster un bon plat, si vous, vous en épargnez l’excès,

L’excès nuit en tout et un corps obèse ou trop maigre si ce n’est par maladie,

Est une infamie envers lui-même sachant qu’il est le temple de votre âme,

Laissez-vous emporter par un sentiment de joie, que vous propagerez,

Autour de vous, créant ainsi paix, bien-être et sourires des autres.

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Offrez vous la joie d’une ballade en forêt ou les oiseaux de leurs doux chants,

Viendront immanquablement vous saluer, laissant en votre esprit, instant bienfaisant.

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Vivez votre vie, vivez la pleinement sans faire de tord laissez vous allez,

Allez et venez au gré de vos désirs les plus simples sont ceux qui souvent,

Offrent les plus larges agréments, voici donc mes amis, ce que je puis dire,

Afin que de cela, vous puissiez harmoniser votre vie, et sanctifié, valoriser,

La trinité qui en vous est placée.

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Le maître se demanda si tout le monde comprendrais le vrai sens de ces paroles,

Mais il pensa qu’étai dit ce qui devait l’être chassant et amenant ce qui doit l’être,

Également…

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Le maître repris sa feuille, il se relut, il acquiesça, signa, et, s’en alla.

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Marie Christal

©®

 

11/07/2007

La plume du maître, (3ème du second tome)

 

 

 

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Le maître vint, il s’assied devant sa grande table,

Il réfléchit un instant, pour savoir comment il allait,

Exposer ce qu’il avait à dire à la postérité.

L’esprit clair, il saisit sa plume blanche, et,

Coucha les mots sur la page immaculée.

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Mes frères et sœurs enfant écoutez et jugez,

A toute chose il y à un début et une fin, telle en est la vie,

Mais entre les deux il vous appartient de mener à bien la vôtre,

Et, de faire en sorte qu’elle vous soit propice, et heureuse,

Voici ce qui peut être dit à tous.

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L’esprit de tout être est ce qui permet les ressentiments,

Dés lors on peut considérer que l’esprit, le cœur,

Et l’âme ne font qu’un dans la sensation de toute chose.

Lorsqu’une souffrance atteint le cœur, c’est que l’esprit

Et l’âme touchées diffusent leur douleur.

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Nous pouvons dés lors considérer que l’ensemble forment une trinité,

Et que cette trinité peut par vous seuls être sanctifiée et valorisée.

Mais pour ce faire il vous faudra apprendre beaucoup de choses,

Je ne pourrais certes tout décrire en un seul texte, qu’importe,

J’en ferais autant qu’il se faudra.

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En premier  saches que toute action te sera retenue, que donc,

Tu ne commettras pas le mal, tu n’atteindras pas par malfaisance,

Qui que ce soit, et même s’il s’agit de qui tu penses être ton ennemi,

Tant que tu ne pourras prétendre être en légitime défense.

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Tu feras le bien autour de toi, tu te sentiras être de lumière ici-bas,

Car il est vrai que tous créé d’un seul, même et unique Dieu,

Nous sommes tous êtres de lumière, suffit il de la laisser rayonner.

N’oublie jamais que toi comme qui que ce soit, sommes nés nus,

Et dépendant de notre mère ou de ceux qui garantirent notre vie,

Cela te permettra d’omettre le racisme et l’homophobie.

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Rassemble bien toute tes pensées, vois celles qui sont dignes,

D’êtres conservés, rejette toutes les autres, et ne laisse émaner,

Que tout ce qu’il y à de positif en toi, tu seras surpris du résultat.

Ne touche pas le cœur de quelqu’un volontairement,

Et de quelque façon que ce soit, car l’amour est précieux,

Il ne se donne et ne se reprend pas comme beaucoup le croient.

 

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N’oublie jamais que tu es seul responsable de toutes tes paroles,

Et actes alors tu auras déjà un esprit plus clair, et il te faudra encore,

Le mettre en harmonie avec ton corps, afin qu’il te soit donné joie de vivre.

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Le maître pris sa feuille, se relut, et se dit que lui-même avait encore

Du chemin à faire afin d’être équivalent à son prédécesseur, il se relut encore,

Et vit que ses paroles étaient bonnes, alors seulement,

Le maître acquiesça, signa et s’en alla.

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Marie Christal

©®

24/02/2007

La plume du maître (1er du second tome)

Copie (2) de livre_ouvert001

 

Lorsque le nouveau maître pris place dans la maison de son prédécesseur,

Il se trouvait très désemparé, il avait tout juste la cinquantaine,

Et il se demanda s’il parviendrait un jour, à être à la hauteur,

De celui qui, avec tant de paroles sages et d’actes prestigieux,

L’avait si éminemment précédé.

Il s’assied devant la grande la grande table,

Sa main tremblait un peu lorsqu’il saisit la plume,

Et réfléchissant, il se mit à écrire ce qu’il promettait de faire,

Pour l’humanité, et, faire honneur à son prédécesseur.

Je promets par la présente,

De faire en sorte de toujours faire ce que mon âme me dictera,

Je promets le discernement du bien et du mal,

De ne faire valoir que ce qui sera de valeur spirituelle,

Et de ne point me laisser aller à la noirceur perdant les hommes à jamais.

Je promets de rendre hommage à tous ceux qui m’ont précédé,

De ne pas faire ombrage, à tout ce qui fut déjà dévoilé,

De parcourir le monde,

Afin de rendre compte, aux maîtres suprêmes, de ce qui peut encore,

Être changé, de ce que l’homme aura perdu à jamais.

Je promets de rapporter tout ce qui sera solution pour l’humanité,

Et si tant que peut se faire, de participer à sa nouvelle évolution.

Dieu me garde et me préserve de toute erreur.

Le maître su à cet instant qu’il n’était plus seul,

Déjà sur lui se déposait le regard de Dieu.

Il passa hâtivement la main dans sa jeune barbe,

Puis reprenant sa feuille avec émotion,

Il se relu, il acquiesça, et, il s’en alla.

Marie Christal

©®

05/02/2007

La plume du maître (fin du tome 1)

 

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Le maître vint, il marchait avec peine,

Lentement il s’assied devant sa grande table,

Il saisit sa plume, et, se mit à écrire.

Mes bien-aimés il me fut offert le droit,

De connaître la dernière heure de ma destinée,

Et celle-ci est enfin arrivée.

Toutefois…

Je ne puis vous quitter sans vous raconter une histoire,

Ce sera peut être la plus longue, mais lisez donc !

Un jour Dieu créa la terre, il la para de merveilleux atours,

Faune, flore, océan bleus, ciel ou toutes les couleurs,

S’y mélangent à chaque aube, et chaque aurore,

Pui il y plaça l’homme et il fit de même.

Couleurs, races, adaptées selon l’endroit,

Ou ses chères créatures doivent vivres en paix,

Et en harmonie avec tout et tous !

Si d’un peu de bon sens vous comprenez cela,

Alors…

N’aimez que Dieu lui-même en sa bonté et justice,

Rendez-lui grâce en accomplissant ses bienfaits,

Ne haïssez que la haine, n’excluez que l’exclusion

Elle-même.

Offrez un cœur tendre ou seul l’amour universel aura place.

Soyez tendres mais pas avec vous-même,

Tendez la main vers ceux qui crient au secours,

Offrez votre pain de ce jour, à celui qui a faim,

Car pour vous, il y en aura encore demain.

Respectez toutes choses de la création,

Boisez les forêts, laissez les fleurs s’éclorent

Observez toute chose avec les yeux de l’amour,

Le cœur emplis de bonheur, de paix,

Prenez soin de ce qu’il vous reste encore,

L’eau, l’énergie, soyez économes il en va

De la continuation de la terre elle-même.

Voyez chaque être comme un frère,

Non comme un ennemi à abattre.

Chassez et tuez les armes, non les hommes !

Voyez toute chose comme une merveille,

Que vous découvriez pour la première fois.

Alors votre esprit sera en paix, votre être serein,

Et vous aurez l’âme claire.

Mais sachez, et n’oubliez jamais que

Il ne suffit pas d’ouvrir les yeux pour regarder,

Encore faut-il vouloir voir !

Alors de votre vie, vous aurez accomplis grand destin !

Maintenant je peux vous quitter, je vous ai enseigné.

Lentement le maître pris sa feuille, qu’il tenait difficilement ;

Il se relu, il acquiesça, il signa,

Puis trop affaibli s’installa dans son fauteuil bleu roi.

Doucement il vit défiler devant lui des images,

Qui n’étaient autres que celles de toute sa vie,

En spectateur il observa, puis il s’endormit

Pour la dernière fois.

Lorsque les portes de lumières devant lui s’ouvrirent,

Il vit deux anges aux ailes d’or qui lui tendirent la main,

Le maître se leva, et, il s’en alla.

Marie Christal

©©

16/01/2007

La plume du maître (24ème)

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Le maître vint, s’assied devant sa grande table de vieux chêne,

Il saisit sa plume, et se mit à réfléchir longuement,

Comment dire aux hommes que leur peu de foi les a conduits la ?

Le vieux maître est triste, il sent sa fin proche,

Et il n’a su faire comprendre à personne,

Combien l’homme est responsable de tout ce qui arrive,

Le maître à déjà choisi son successeur car son grand âge le rapproche,

De la vie éternelle chaque jour un pas de plus, il est épuisé,

Mais devant sa feuille blanche il à toujours su placé,

Les mots qu’il fallait, même si nul ne l’a jamais écouté.

Il regarde de ses yeux gris sa vieille terre bien détruite,

Des larmes coulent qui s’étendent tels des diamants,

Venant faire  scintiller sa barbe blanche si longue et si parfaite,

Le maître ne parvient pas à trouver les mots,

Pour exprimer ce qu’il veut écrire, il est si fatigué,

Le maître reprend un instant son courage, et,

Sur une nouvelle page fera don de ses dernières paroles,

A cette humanité qu’il à tant aimé !

Par deux fois encore, il écrira avant de s’envoler,

Vers un monde de joie, d’amour et de paix.

Marie Christal

©®

02:45 Écrit par Marie-Christal dans la plume du maître "sagesse" | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : la plume du maitre |  Facebook |