05/08/2006

Je pleure avec tes yeux,

 

 

Dans ce corps qui se contorsionne,

A ce mal qui pas un instant ne t’épargne,

Lorsque s’embrume ton regard,

De cette larme que tu retiens désespérément,

Ne voulant la laisser s’échapper,

 

Je pleure avec tes yeux,

Plongeant dans leur azur,

J’y découvre ta grandeur d’âme,

Laissant paraître la candeur de ton innocence,

Quand l’aube de ta vie te parait comme un crépuscule,

 

Je pleure avec tes yeux,

Vient alors le soulagement,

Qui ne sera que pour un instant,

Du remède de l’incertitude,

Ne te laissant pas un instant de quiétude,

 

Je pleure avec tes yeux,

D’un sourire tu marques ton espoir,

Que la vie pour toi ne cessera,

Que nul ne t’abandonnera,

 

Je souris avec tes lèvres,

J’espère de tes espoirs,

J’attend de la science du savoir.

 

 

Marie Christal

©®

 

Le leucémie continue après le télévie,

 

 

 

Parfois la souffrance est la si près de soi,

Que l’on vit à ses côtés, tout en ayant envie,

De l’ignorer, c’est vrai qu’elle fait si mal,

On pense ils sont à l’hôpital, ils sont soignés !

 

Oui mais de tous ceux qui y sont,

De tout ces enfants la atteints de perdition,

Combien s’en sortiront ?

A combien d’entre eux est il laissé un espoir ?

 

J’arrive tard le télévie c’est fini mais non !

Mais non eux tous enfants, parents, personnels soignants,

Se battent chaque jours, il y a des larmes tout les jours,

Ca n’arrive pas qu’aux autres vous savez !

 

Ca touche n’importe qui, n’importe quand,

Adultes comme enfants, mais lorsque l’on a déjà vécu,

On peut se faire une raison, mais un enfant de deux ans ?

Pourriez vous lui poser la question ? Oseriez vous seulement ?

 

Nous vivons à côtés d’eux mais nous nous bandons les yeux,

Nous ne voulons voir que notre ciel bleu, et eux ?

Nous nous disons qu’il sera temps d’acheter un crayon ou des bonbons,

Juste avant le jour où l’on ira de quelques euro, oui c’est beau,

 

Et il en faut des euro, mais n’y a-t-il autre chose que nous puissions fairent,

Essayer et vouloir voir clair, ôter son bandeau, les emmener sur notre dos,

Faire le tout du parc, qu’ils voient aussi leur ciel bleu,

Raconter une histoire au petit qui dans sa chambre stérile n’a le droit de voir,

 

Qu’au travers des verres épais et des tentures de polyamides,

Juste une histoire, juste un peu de force, un petit bout d’espoir,

Non il n’est pas trop tard pour oser voir, que tout ne s’arrête pas,

A la fin de la journée du  télévie, d’ailleurs ceux qui la préparent,

Le savent mieux que quiconque.

 

Je pousses encore une hurlante direz vous ? Ben oui tiens

Je suis née pour ça moi hurler contre l’injustice, prôner

Un monde d’amour, de paix, de patience, d’entraide,

Je suis née pour ça et je hurlerais à cause de tout cela !

Marie Christal

©®

 

03:04 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la leucemie continue apres le televie |  Facebook |