15/11/2007

Aux portes de l'infini,

 

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Aux portes de l’infinie tendresse,

Venant par des chemins de lumière.

 

Eclairés par l’esprit, des chercheurs de sagesse,

Reflets diamantés des espoirs ensoleillés,

Chaleur de l’allégresse, anathèmes brisés.

 

Aux portes de l’amour infini…

 

Quand les yeux doux sont ébahit, visage enchanté,

Azur fragmenté d’éclats de saphirs jetés,

A la pénombre nocturne qui s’est effacée.

 

Monde d’amour ou les ailes se sont déployées,

Ou larmes et tristesse peuvent êtres abandonnés.

 

Parfum de roses en hiver, le voile est déchiré…

Alchimie suprême conduisant à l’éternité,

De l’homme aux pieds sur terre à su se faire évoluer.

 

Devant les voutes célestes ou son chemin l’a amené,

Ou couleurs sont arc-en-ciel, et musique symphonie.

 

Diffusant encore sur la terre…

Le savoir imprimé de l’esprit illuminé, humblement,

Transcriptions faites par tous les vieux maitres sages.

 

Que les portes de l’infini s’ouvrent à celui, qui aura su

Rejoindre de son esprit lumière éternelle acquise…

Marie Christal

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00:00 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : plume blanche, lumiere, sagesse, infini |  Facebook |

12/06/2007

A l'aube des temps,

 

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A l’aube des temps infinis ou se termine la vie,

La laissant ressurgir dans toute sa splendeur,

Comme l’hiver vient endormir la terre qui s’ennuie,

Attendant le printemps récupérateur de bonheur.

 

Peignant la galaxie de toutes les couleurs,

Apportant au temps milles décors illuminés,

Faisant scintiller dans son ciel bleu l’astre de feu,

Égratignant au passage, quelques cœurs esseulés,

Semant sur ses rivages, poussière d’amour oubliés.

 

Amenant le vent à chanter doucement en brise légère,

Les amours de naguère sans jamais avoir à se vanter,

De pouvoir sans cesse tout balayer, pour recommencer,

A l’aube des temps infinis ou se perpétue la vie en douceur.

 

Parée de ses joies et ses pleurs qui semblent ne jamais cesser,

Laissant un peu de répit lorsque profondément endormis,

La nuit au gré des rêves interdits sous la lune qui luit,

Faisant passer le temps au temps très lentement.

 

A l’aube des temps infinis ou se termine la vie la nuit,

La laissant ressurgir dans toute sa splendeur,

Au matin bonheur…

Marie Christal

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18:49 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : temps, infini, aube, plume blanche |  Facebook |