25/06/2007

Machiavelisme humanitaire,

 

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Oh dogme des épouvantes, sphère mal odorantes,

Transie de peur devant tes dictateurs,

Ne laissant à ce qu’ils appellent eux même basse classe,

Les déchets que les chiens devront se partager.

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Puissance irréductible englobant de leur crasse,

La terre qui amasse sous fumée épaisse.

Terreur jusque dans les cieux qui deviennent destructeur,

N’offrant plus la fraicheur des matins d’été.

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Immonde monde trop échauffé pleurant ses larmes acidifiées,

Laissant choir à la terre souffrante d’impossible immunité.

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Foulée aux pieds des hommes emprisonnés d’invisibles chaines,

Sous apparence de liberté, revenus socialisés, obole faite,

Pour ne pas avoir à en crever.

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Machiavélisme au sourire mielleux pragmatisme bien heureux,

Semblant de savoir imprégné de gloire en son pouvoir.

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Se disant homme, se croyant surhumain, n’étant rien,

Tandis que les vrais plus petits et courageux, décrassent encore

Les sables noircis de seules leurs mains nues crevassées.

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Humanité prise d’assaut par quelques déséquilibrés,

Ramassant leurs gains par pelles et par seaux !

Quelle gloire ?

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Elle n’appartiendra jamais qu’a ceux qui de leur courage,

Auront donné par sueur et par sang parcelle de leur cœur,

Tellement grand que la terre elle-même ne pourra oublier.

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Marie Christal

©®

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31/10/2006

Tout ce qu'il fût donné,

 

 

colombe

 

Il te fût donné la plus belle chose créée sur l’homme,

Mais qu’en as-tu fait ?

A qui donc as-tu souris aujourd’hui avec sincérité ?

Ton visage se munit d’un rictus qui te fait grimacer,

Lorsque tu n’es pas sincère, homme de peu de volonté !

Il te fût donné le pouvoir d’être humain,

Mais dans ta course au fric, au matérialisme tu as oublié ?

Oublié qu’un peu d’humanité ne te nuirait pas au contraire !

Il te fût donné d’être à l’image de ton créateur mais…

Il doit avoir beaucoup de mal à se reconnaître en chacun de nous,

Nos défauts que nous pensons parfois tellement infimes,

Sont la noirceur de notre âme !

Nous, nous plaignons, nous geignons sans cesse auprès des autres,

Nous attendons la pitié des humains qui ne savent même plus

Donner une miette de pain à celui qui à faim,

Et nous avons finis par oubliés que le seul qui peut nous écouter,

Finit lui aussi par ne plus entendre nos prières lorsque nous

Nous rappelons que nous pouvons en faire !

Et de combien prétendre que s’il existait cela ne se passerait pas !

Mais n’a-t-il pas laissé le libre choix à l’homme d’avancer,

Oui  pas seulement dans la vie de chaque jour, mais aussi

D’avancer vers lui, il nous à donner les coffres chargés

De bienfaits mais une seule clé n’ouvre pas tout les coffres,

Et l’homme à oublier ou il devait chercher pour toutes les trouver !

Qu’as-tu donc fais de ta vie ?

Qu’as-tu donc fais de toi ?

Qu’as-tu donc fais de lui ?

Cesse donc de te plaindre et avance dans ce qu’il fût donné à l’homme,

Et bien des désastres te seront épargnés,

Contente toi de vivre avec ce que tu as, tu as un toit chauffé, du pain,

Et tu prétends que tu n’as rien, que ta vie est vide car tu l’as vidée !

Oui vidée de tout ce qui t’avais été donné pour atteindre l’Eden.

Cherches toi et lorsque tu te seras retrouvé,

Bien des vides seront comblés !

Marie Christal

©®

19:25 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : spirituel, sagesse, humanite, plume blanche |  Facebook |