23/11/2007

Une histoire vraie reçue par mail,


chezmisty1187004174



ton temps est si précieux . . .
   Alors je ne vais pas t'écrire 1 millions de
mots pour te convaincre mais simplement 
te dire : 
   - ' Lis bien cette histoire et retournes
la moi . . .  
  Tu sauras pourquoi plus bas . . . . . '
   Dans un magasin je me suis retrouvée
dans l'allée des jouets.  
   Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit
garçon d'environ 5 ans, qui tenait une
jolie poupée contre lui.
   Il n'arrêtait pas de lui caresser les
cheveux et de la serrer doucement
contre lui.
   Je me demandais à qui était destinée la
poupée.
   Puis, le petit garçon se retourna vers la
dame près de lui :  
   - ' Ma tante, es-tu certaine que je n'ai
pas assez de sous ? '  
   La dame lui répondit avec un peu
d'impatience : 
   ' Tu sais que tu n'as pas assez de sous
pour l'acheter  '.  
   Puis sa tante lui demanda de rester là et
de l'attendre quelques minutes, puis elle
partit rapidement.  Le petit garçon tenait
toujours la poupée dans ses mains.
   Finalement, je me suis dirigée vers lui et
lui ai demandé à qui il voulait donner la
poupée.
   - ' C'est la poupée que ma petite soeur
désirait plus que tout pour Noël, elle était
sûre que le Père Noël la lui apporterait '.
   Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui
apporter, il me répondit tristement: 
   - ' Non, le Père Noël ne peut pas aller là
où ma petite soeur se trouve maintenant...
   Il faut que je donne la poupée à ma maman
pour qu'elle la lui apporte '.
   Il avait les yeux tellement tristes en
disant cela.
   - ' Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit
que maman va aller retrouver Jésus bientôt
elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait
prendre la poupée avec elle et la donner à
ma petite soeur'.
   Mon coeur s'est presque arrêté de battre.
   Le petit garçon a levé les yeux vers moi
et m'a dit:
   - ' J'ai dit à papa de dire à maman de ne
pas partir tout de suite. Je lui ai demandé
d'attendre que je revienne du magasin '.
   Puis il m'a montré une photo de lui, prise
dans le magasin, sur laquelle il tenait la
poupée en me disant:
   - 'Je veux que maman apporte aussi cette
photo avec elle, comme ça, elle ne m'oubliera
pas .
   J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne
me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle
aille avec ma petite soeur'. 
   Puis il baissa la tête et resta silencieux.
   Je fouillais dans mon sac à mains, en sortis
une liasse de billets et je demandais au petit
garçon :
   -  ' Et si on recomptait tes sous une
dernière fois pour être sûrs ?
   - ' OK ' , dit-il,  ' Il faut que j'en ai assez '.
   Je glissais mon argent avec le sien et nous
avons commencé à compter.  Il y en avait
amplement pour la poupée et même plus. 
   Doucement, le petit garçon murmura :
   - ' Merci Jésus pour m'avoir donné assez
de sous '.
   Puis il me regarda et dit: 
   - 'J'avais demandé à Jésus de s'arranger
pour que j'ai assez de sous pour acheter
cette poupée afin que ma maman puisse
l'apporter à ma petite soeur.
   Il a entendu ma prière. Je voulais aussi
avoir assez de sous pour acheter une rose
blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui
demander.
   Mais il m'a donné assez de sous pour
acheter la poupée et la rose blanche.
   Vous savez, ma maman aime tellement les
roses blanches...'
   Quelques minutes plus tard, sa tante
revint, et je m'éloignais en poussant mon
panier.
   Je terminais mon magasinage dans un
état d'esprit complètement différent de
celui dans lequel je l'avais commencé.
   Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.
   Puis, je me suis rappelée un article paru
dans le journal quelques jours auparavant
qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse
qui avait frappé une voiture dans laquelle se
trouvait une jeune femme et sa fille.
   La petite fille était morte sur le coup et la
mère gravement blessée. 
   La famille devait décider s'ils allaient la
faire débrancher du respirateur. 
   Est-ce que c'était la famille de ce petit
garçon ?
   Deux jours plus tard,  je lus dans le journal
que la jeune femme était morte.
   Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un
bouquet de roses blanches et de me rendre
au salon mortuaire où était exposée la jeune
dame.
   Elle était là, tenant une jolie rose blanche
dans sa main, avec la poupée et la photo
du petit garçon dans le magasin.
   J'ai quitté le salon en pleurant sentant que
ma vie changerait pour toujours.
   L'amour que ce petit garçon éprouvait pour
sa maman et sa soeur était tellement grand,
tellement incroyable et en une fraction de
seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...
Maintenant, tu as deux choix :
   1)  Envoyer ce message à tes contacts
   2)  Faire comme si tu l'avais pas lu et
        qu'il ne t'avait pas touché.
  Si tu l'envoies, peut-être que tu empêcheras
quelqu'un de conduire après avoir consommé
de l'alcool et peut être que tu remettras en
place sa vision de la vie
J' ESPÈRE QUE TU FERAS COMME MOI : 
 C'EST A DIRE QUE TU L'ENVERRAS A
TOUS TES AMIS ! ! ! !

HISTOIRE REçUE AUOURD'HUI PAR MAIL MAIS SI TOUCHANTE.  

   

03:24 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : plume blanche, amour, enfants, noel |  Facebook |

12/09/2007

Espois volés,

 

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Espoirs volés,

1a6f74ce9e

 

Aux mains qui se tendent sans force,

Vers un dernier espoir de l’éternité,

Lorsqu’on leur à tout volé, semblant

De vie restant sur un visage figé,

Ou même un sourire ne parait.

1a6f74ce9e

 

Des yeux remplis de larmes,

Qui regardent l’infini comme s’ils priaient,

Presque à demander que leur vie cesse ici,

Des corps martyrisés les plaies ne guérissent,

Jamais à ceux à qui l’on à tout pris tout volé.

 1a6f74ce9e

Perdue leur innocence, perdue leur enfance,

D’aucun bonheur connu sous les coups de fouets,

Enfants détruits à jamais travaillant sans arrêt,

18H enfermés à en baver pour une marque,

Vêtements et baskets que d’autres vont portés.

 1a6f74ce9e

Martyrs des temps modernes enfance oubliée,

Pour une société qui n’en à jamais assez,

Et qui se voile la face devant tant d’horreur faite,

Ou sont les défenseurs de l’humanité, quand,

Certains vivent en pleurs espoir d’être délivrés.

 1a6f74ce9e

Aux mains qui ont cessés  de se tendres,

Vidés de toutes leurs forces, espoirs oubliés,

Lorsqu’ils sentent la mort si proche délivrance arrivée,

Petit corps sans vie jonchant la terre battue,

Des enfants perdus dont à tout pris.

 1a6f74ce9e

N’ayant jamais connus un seul espoir de vie,

N’ayant jamais doutés que c’est ici qu’ils finiraient,

Sans parents sans famille pour les pleurer,

Petits anges martyrs de la nouvelle société,

Saint innocents oubliés de tous car bien cachés.1a6f74ce9e

 

Marie Christal

©®

 

 

 

 

21:33 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour, vie, plume blanche, enfants |  Facebook |

20/09/2006

Histoire le petit grain de sable,

 

 

 

 

Il était une fois un petit grain de sable,

 Seul enfouis très loin dans l’obscurité d’un rebord de rocher,

Il était si seul et s’ennuyait tellement,

 Qu’il pensa un jour,

 Se fossiliser au rocher en lui donnant sa vie.

 C’est alors qu’il aperçu au loin un rayon de lumière,

 et le petit grain de sable se mit à l’appeler de toutes ses forces,

 Lumière je t’en prie approches toi par ici,

 Éclaires moi et dis moi qui je suis s’il te plait ?

 La lumière s’approcha et éclaira le petit grain de sable

 Qui alors lui demanda,

 Qui donc est tu ?

 La lumière répondit mon nom est Je Suis Celui Qui Est,

Mais qu’est ce que cela veut dire demanda le petit grain de sable,

Cela veut dire Dieu rétorqua la lumière !

 À ce nom le petit grain de sable

Compris sur le champ qu’il devait le plus grand respect,

Et il demanda mon Dieu qui donc suis-je

 Pour être si seul ainsi dans le noir ?

Dieu répondit mais tu es un petit grain de sable qui n’a rien à faire ici,

Crois tu en moi demanda Dieu ?

Oh oui répondit le petit grain de sable.

Bien alors je vais t’envoyer parmis les tiens,

 Non pas sur une plage, mais dans le désert,

Où tu iras avec tes frères

 Consolider un chemin parcouru par les humains.

Le petit grain de sable accepta toutes les conditions imposées par Dieu,

 Et se vit aussitôt soulever par un vent de brise,

 Qui l’emmena dans le désert,

 Et, pour le récompenser de sa foi,

 Dieu le fit briller si fort, qu’il devint pépite d’or.

 A son arrivée,

 Il fut surprit du nombre de petits grains de sable

 Que contenait le désert,

 Et très vite il s’aperçut

Qu’il en était le plus beau par son éclat et sa splendeur !

Dés lors il oublia rapidement Dieu et les promesses qu’il lui avait faites,

 Il s’échappa du chemin qui non consolidé devint mouvant,

Et il riait de voir les humains s’enfoncer dedans.

Un jour il vit des yeux s’approcher de lui,

 Et une main humaine se saisit de la pépite,

Et le petit grain de sable fut emmené,

 Travaillé, et enchâssé dans une parure,

 Qui faisait de lui un bijou qu’une femme portait autour du coup,

 Il ne se plaisait pas la, il était seul et prisonnier.

Il eu beau crier appeler Dieu rien n’y fit,

 Alors dans ce désarroi le petit grain de sable redevint ce qu’il était,

 Triste et sans éclat,

 Ayant perdu sa beauté,

Il fut jeté dans un coffre ou nul ne se soucia plus de lui,

 Il y faisait noir et froid,

 Et le petit grain de sable regrettait amèrement le soleil étincelant du désert,

 Mais rien n’y faisait il restait prisonnier.

Il resta la très longtemps cherchant en vain toutes sortes de solutions,

 Et lorsqu’il fut au plus grand désespoir,

 Il se souvint alors de Dieu,

 Et de toutes les promesses qu’il lui avait faites.

Le petit grain de sable à ces souvenirs fut tout dépité,

 Et dans un effort ultime s’adressa à Dieu en ces termes.

Mon Dieu tu m’as sortis du rocher,

 Tu m’as fais connaître les miens et par-dessus tout,

 Tu m’as donné l’éclat suprême,

 Et moi, je me suis soustrais à toutes mes promesses,

 Allant jusqu'à t’oublier,

Oh mon Dieu comme je regrettes,

 Elle est bien juste cette punition,

 Et le petite grain de sable sanglotant s’endormit.

Tout à coup il fut éveillé par une lumière étincelante,

Dieu lui parla en ces termes,

Tu as sus atteindre mon cœur en mettant la vérité à ton esprit,

 Je te permets de t’en aller,

Non pas dans le désert,

 Mais tu feras tes preuves sur une plage,

Tu ne seras plus pépite d’or mais tu prendras la couleur blanche,

 

 

Et, pour récompenser ta foi je te ferais prospère jusqu'à ce que la plage entière,

Soit recouverte de grains de sable  blanc !

 Et à nouveau un vent de brise ôta le petit grain de sable

 De sa double prison et l’emmena.

Ce fut ainsi que le petit grain de sable prospéra

Jusqu’à ce que la plage entière fût blanche,

 Il prenait grand plaisir avec les autres à combler les trous,

 Pour qu’aucun humain ne tombe,

 Il consolidait en riant les châteaux de sable des enfants,

Il était si heureux, qu’il remerciait sans cesse Dieu.

Un jour Dieu revint et dit au petit grain de sable,

Tu as accomplis tout ce que j’attendais de toi,

Toutes les promesses que tu m’avais faites tu les as tenues,

 Aujourd’hui je viens t’annoncer que tu peux retourner dans le désert !

 Et le petit grain de sable répondit mon Dieu si tel est ton désir je t’obéirais,

 Mais je regretterais toujours cette plage.

 Dieu répondit à son tour, je savais qu’ici tu aimerais rester alors restes donc,

 Et continues d’accomplir ce dont pourquoi tu es fait et fut créé,

 Le petit grain de sable ravi remercia profondément Dieu.

Le petit grain de sable avait choisi son chemin,

Et son destin s’appelait bonheur.

Et vous ?

Avez-vous choisis votre chemin ?

Marie Christal

©®

 

04:59 Écrit par Marie-Christal dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : histoire, enfants, adultes, plume blanche, spiritualite |  Facebook |

17/09/2006

Mes sept cadeaux les plus précieux,

 

 

 

Lorsque vous êtes  apparus,

 La vie me fit un cadeau,

Mais bien vite perdue

 Au saint nom de la responsabilité,

Je compris combien il était précieux ce cadeau,

Alors un élan de courage,

 D’amour, de tendresse,

Me fit soudain distribuer tous ces moments

De ma vie en cadeau,

Pour toutes ces nuits à entendre vos cris,

Avoir tout essayé pour vous calmer cadeau,

Pour tous ces moments

 À tendrement vous bercer cadeau,

Pour les petits bobos soignés

 Les chagrins apaisés, cadeau,

Pour avoir veiller sans jamais me lasser

 Sur votre frêle santé cadeau,

Pour avoir regardé pousser

 Vos petites dents de lait cadeau,

Pour avoir applaudi,

 Le premier morceau mâché  cadeau,

Pour avoir souri et parfois pleuré

 Sur vos mésaventures et bienfaits cadeau,

Pour vous avoir aidé à grandir

 À apprendre à marcher cadeau,

Pour vous avoir donné,

 Le mieux que je pouvais cadeau,

Pour vous aider à devenir,

 Ceux que vous êtes aujourd’hui

Hommes et femmes avertis cadeau,

Pour vous tous qui êtes,

 ce que j’ai de plus précieux dans la vie,

C’est à moi de dire merci oh seigneur oui merci,

De m’avoir offert dans la vie de si splendides cadeaux.

Marie Christal

©®

16:06 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : enfants, amour, cadeaux, coeur de maman |  Facebook |