31/10/2007

La famille du bonheur,

 

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La famille du bonheur,

Un jour, une belle jeune femme s’approcha de son bien-aimé,

Et lui demanda, chéri est-ce-que tu m’aimes ?

Celui-ci la fixa et sans réfléchir, lui répondit textuellement NON !

 

Saisie de cette réponse la jeune femme demanda alors,

Chéri si j’avais un enfant de toi qui n’en veut pas, est-ce-que

Tu pourrais quand même l’aimer, et être un bon père ?

NON répondit le jeune homme toujours sur un ton d’indifférence.

 

La jeune femme décide de poursuivre la voix enrouée elle demande,

A son bien aimé, chéris si je te brisais le cœur, aurais tu mal ?

NON dis ce dernier sans ajouter mots supplémentaires.

 

Ne sachant plus que faire, la belle osa une dernière question,

Chéri si je venais à mourir, est-ce-que tu serais triste et pleurerais ?

Mais l’implacable réponse vint sans détour NON répondit il.

 

La belle éclate en sanglots et veut s’enfuir elle ouvre grande la porte,

Mais à ce moment le tendre bien aimé se lève et la retient,

D’un élan de douceur il l’enlace et commence à lui dire.

 

Ma chérie je ne t’aime pas car c’est plus fort que cela, et,

Je n’ai plus de mots pour te dire à quel point tu me passionnes.

 

Si tu avais un enfant de moi, malgré t’avoir dis ne pas en vouloir,

Tu ne me verrais que de joie, d’accueillir cette autre part de toi.

 

Si tu veux me briser le cœur, il te faut te briser toi-même car,

Tu es mon cœur, le seul et unique qui maintenant batte en moi.

 

Et si tu venais à mourir sache que je partirais avec toi, car tu es

Ma seule raison de vivre et rien ne vaut la peine sans toi.

 

La jeune femme émue pleurait encore, mais c’étaient des larmes

De joie qui coulait un vent d’automne s’engouffra par la porte,

Qui était restée grande ouverte, la belle frissonna et son bien-aimé

L’enlaça encore en fermant la porte, il la souleva délicatement de terre.

 

Et l’emmena jusqu'à la chambre, ou de longues heures durant il lui fit l’amour,

Dans la plus tendre douceur, des cieux les astres qui avaient tout observés,

Envoyèrent quelques poussières d’étoiles, et on sait par quel miracle.

 

Cette nuit la une famille se fonda, la lune et les étoiles se regardèrent en souriant,

Bénissant la plus belle famille naissante, ils la nommèrent la famille du bonheur,

En  cette belle demeure, pour trois personnes emplies d’amour, on ne pouvait

Entendre battre qu’un seul cœur.

Marie Christal

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24/10/2007

Matin des saisons,

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Matin des saisons,

Aurore illuminant scintillants déjà les astres de la nuit,

Qui font valser les flots bleus de la pénombre débutante,

Avec les derniers rayons de clarté toujours présente,

Resplendissant de ses feux lumineux touchant terre.

Espaces ensablés commençants doucement à s’échauffer,

Premiers rayons de soleil paraissant faire l’amour,

Aux derniers flux dorés que la lune semble avoir oubliés.

 

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Aube tremblante des premiers froids glacés automne venant,

Comme par magie rendre ocre les feuilles de l’été verdoyant,

Parant de féérie un monde semblant nouveau et coloré,

De parures d’or aux premières lueurs venantes de la journée,

Enfantement du jour offrant la saison laissant au sol s’endormant,

Tomber prunes et marrons, annonce du proche manteau blanc,

Qu’une prochaine aube scintillante de cristaux enfantera bientôt.

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Marie Christal

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23:45 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : plume blanche, saisons, dedicace, enfant |  Facebook |

29/08/2007

Terre éplorée,

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Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Un monde qui s’effondre de n’avoir pu être préservé,

De tous ces êtres immondes qui n’ont que volonté,

De vouloir l’épuiser en lui volant jusque son sang,

Pour s’en fiche pleins les poches son or et ses diamants,

En disant que c’est moche mais c’est marrant,

Cote en bourse, bourse en poche tête haute prétention.

 

Une terre éplorée tremblante d’effroi tremblante de froid,

Quand atmosphère trop réchauffée provoque sa révolution,

Envers ceux pour qui son cœur n’a cessé de battre,

Protégeant la vie à tout prix, trop cher payé hommes condamnés !

De leurs cœurs rigides et glacés ils détruisent souriant,

Ne sachant voir ils ne peuvent regarder la pure beauté,

D’un monde qui leur avait été confié pour être enjolivé

D’un monde qui leur avait été donné pour y vivre,

En toute sérénité sans avoir à se battre pour manger.

 

Homme destructeur devenu le prédateur de celle,

Qui n’est autre que sa mère nourricière n’ayant jamais fauté,

N’ayant jamais fait fi de ses lois les plus naturelles,

Candeur et splendeur de la planète bleutée,

De la planète beauté qui se meurt défrichée asphyxiée,

Poumons éclatés ne voyant qu’horreur qu’on lui à donné.

Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Qui ne veut cesser son combat de survie au non de ceux,

Qui ne savent que l’humilier, au nom de l’humanité.

Marie Christal

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23:30 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : dedicace, amour, terre, plume blanche |  Facebook |

09/08/2007

L'amour qui tue l'amour,

 

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L’amour qui tue l’amour,

Parfois on aime tant que l’amour tue l’amour,

La suspicion s’installe, la jalousie la crainte,

On se dit des mots parfois dit trop haut et après ?

On à plus que regrets, on ne sait comment rattraper,

Les je t’aime semblent ne plus avoir d’intérêts,

Et pourtant… On pense si tu savais…

Si tu savais ce que mon cœur ressent pour toi,

Tous ces mots que je ne sais dire que je n’ose dire,

Si tu savais comme tes craintes sont infondées,

Que mon cœur t’appartient à tout jamais,

Que tes soupçons sont infondés si tu savais,

Mais l’amour tue l’amour lorsqu’on ne peut

Le comprendre tel qu’il se présente on souffre,

On se fait beaucoup de mal sans raison,

On en crève au point d’avoir l’impression,

D’en perdre totalement la raison,

On se remplit déjà de regrets avant d’avoir commencer,

À pouvoir réellement s’aimer comme on le voudrait,

On se jure de ne pas recommencer mais ça y est,

Il y à un mot en trop, dicté par la suspicion

Qui n’as pas de raison, mais la crainte installée,

Peut encore aveugler on croit que…

Mais que… Ca n’arrange rien au contraire,

On s’aime comme des fous mais la colère,

Faire trop dire, mieux fait de se taire, chacun d’essayer,

De tranquillement se parler pour que tout se dévoile,

Que cesse enfin la crainte infondée,

Faites donc place à l’amour le vrai, celui qui ne fait mal,

Laisser aller votre cœur à la tendresse sans mots plus hauts,

Dés lors vous pourrez commencer le bonheur parfait,

Si déjà ici vous avez pris le temps de vous préparer,

Le loup se fera agneau et la louve si douce,

Que tout sera si beau, car les deux ne seront qu’un !

Aimez-vous mes amis sans colère sans cris,

Chantez votre joie à l’unisson de vos cœurs

Saisissez l’opportunité du bonheur,

Aimez-vous sans crainte et sans heurts.

Marie Christal

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03:55 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amour, plume blanche, dedicace |  Facebook |

13/05/2007

Dédicaces aux mots tendres,

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Gravés à ma mémoire, des mots doux et tendres,

Remplis d’énormes espoirs qui ne peuvent attendrent,

Remplissant mon esprit, et mon cœur attendrit,

Ces mots merveilleux je veux les offrir,

Aux fruits de ma passion, mon amour pour la vie,

 

Ces mots sont une histoire,

Qui recharge les cœurs d’un divin bonheur,

Remplissant précieusement chaques jours qui s’unissent,

Offrant au temps toute l’amplitude de sa grande valeur,

Je pourrais vous la raconter mais vous ne comprendriez !

 

Si de vous même ne la découvrez elle toute à votre portée,

Comme un sourire éclatant illuminant le visage de l’enfant,

Nouveau-né dans son petit berceau, lui la connait c’est vrai,

C’est en votre âme de ce temps la, qu’il faut aller la chercher,

Redécouvrir son cœur d’enfant, et s’en imprégner.

 

Gravés à ma mémoire, une bien belle histoire,

Qui ne prend jamais fin c’est l’histoire de la vie,

Du bonheur qui s’étend éternellement  jusqu'à l’infini,

Porteur de tous les espoirs, fuiant le néant et le noir !

Sous la plume blanche dédicace aux mots tendres.

 

Marie Christal

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00:00 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, dedicace, mots tendres, coeur |  Facebook |

31/07/2006

Prélude de paix,

 

Un vol de colombes, des millions de papillons,

Qui portent en eux tout les fragments des bombes,

De toutes les guerres de cette terre,

Qu’ils emmènent plus loin que l’azur,

Afin que nuls hommes n’en connaissent plus l’atrocité.

 

Des oiseaux de paradis qui viennent secouer leurs ailes,

Laissant s’en échapper des poussières de bienfaits,

Les hommes levant les yeux virent alors,

Des milliers de cigognes annonciatrices d’une naissance,

A qui l’on redonna le nom de paix.

 

Alors d’un doux murmure venant de toute part,

Une allégorie terrestre montait jusqu’au cieux,

Formant un azimut de paix,

Les fumées furent dissipées, les plaies refermées,

Des yeux qui pleuraient naquit un espoir.

 

La terre était une symphonie des sourires naissaient,

Les armes tombaient et les soldats s’embrassaient,

Des cieux réjouit descendirent des anges merveilleux,

Qui virent se joindrent aux hommes,

Pour chanter avec eux.

 

Mais alors que je sentais en moi cette incommensurable joie,

Le soleil pointait à l’horizon, et un vacarme parvint à moi,

Ce n’était qu’un rêve, un merveilleux rêve de paix,

Je retins une larme qui tentait de s’échapper,

Quand en moi une voix vint et se fit entendre,

Elle me confia.

 

Préserves ta confiance gardes ce rêve car il est,

Telle l’aube qui laisse naître le jour,

Le crépuscule apportant la nuit réparatrice,

De ce rêve il est une réalité qui n’est point encore née,

Nommes le seulement le prélude à la paix.

 

Marie Christal

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22:43 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : guerre et paix, amour, plume blanche, dedicace |  Facebook |

Petit ange d'amour,

 

                                                

      

                   

                                     

 
 

 

 

 

 

 

 

Je voudrais m’en aller jusqu'à la source là-bas,

Je voudrais m’abreuver pour pouvoir m’envoler,

Je ne suis qu’un petit ange arrivé par amour,

Mais lorsque de tes mots dorés tu m’as trompée,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi fais un effort

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

Je voudrais me redresser, mais de si haut tombée,

Mes ailes furent brisées mes os sont écrasés,

Je suis toujours son petit ange d’amour,

Il es le seul d’un geste un mot à pouvoir à m’aider,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi fais un effort,

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

La vie voulu le remplacer, c’est vrai j’ai grande amitié,

Mais rien ne peut m’empêcher de priver mon cœur d’aimer,

Il est l’ange blanc de toutes mes nuits, mes rêves roses,

Dans les flots bleus aux éclats de diamants rayon doré,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage

Relèves toi fais un effort,

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

Mon corps s’engourdis, je deviens un rocher,

Dans la main mon cœur qui se son sang la terre abreuve,

Je ne veux plus bouger, j’ai si mal et je m’en vais,

Mais j’ai tout pardonné oh oui  Tony,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi encore

Il ne mérite pas ta mort,

Ne te laisse pas aller,

 

Mais le petit ange est devenu rocher,

Juste quelques plumes blanches intactes sont restées,

Et de son visage les larmes qui ne cessent de couler

Mon corps pétrifié tu peux encore le casser,

Il n’en restera rien, et tu auras ta liberté,

Mon amour bien aimé Tony ange de mes nuits.

 

Petit ange par amour,

Petit ange perdit courage,

Il ne s’est relevé,

Il a offert sa mort,

Il s’en est allé.

 

Marie Christal

©®

 

 

17:00 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amour, plume blanche, dedicace, tristesse, espoir |  Facebook |