10/11/2006

Solitude de l'enfant souffrant dans la nuit,

 

Romuald

 

 

 

 

Pesante, écrasante solitude de l’enfant qui ne dors pas,

Un gémissement de lassitude, je viens ne t’en fais pas,

Doucement je tire ta couette pour te couvrir, chéri,

Je sais que cette toux dérange mais tu vas guérir oui,

De mon âme comme une prière je fredonne,

Un chant presque un appel pour mon petit bonhomme,

Au céleste marchand de sable, qui t’a oublié,

Dans tes yeux je vois un peu de désespoir,

Face au mal qui te soumet à si dure épreuve,

Toi qui n’avais rien demandé que le droit d’aller

A l’école et de pouvoir jouer !

Ne pleure pas mon amour tu sais je vais bien te soigner,

Dans tes yeux qui picotent poussière d’étoiles

Sont arrivées, mais je ne cesse de fredonner,

Jusqu'à ce que tu sois dans les bras de Morphée,

Ta petite main dans la mienne je reste à tes cotés,

Ferme tes beaux grands yeux bleus mon enfant,

Va au pays merveilleux des rêves tendres,

Je t’accompagne jusqu’au bout de la nuit

Je reste auprès de toi mon doux chéri,

Dors mon petit tu n’es plus seul maman est la,

Jusqu’a l’aube pour que tu dorme elle restera,

Assise tout prés de toi elle verra tes sourires,

Lorsque tu seras au pays merveilleux,

Des songes d’enfants où ne peuvent plus entrer les grands,

Je me contenterais de te veiller, et t’observer,

Du mieux que je peux je chasserais la maladie,

Vilaine épidémie, de coqueluche ravivée,

Pourtant tu étais vacciné, je n’ai pas bien compris,

Mais je reste à coté de ton petit lit, jusqu'à demain !

Dors mon petit prince dors, il est faible mon effort,

Mais si c’est ce qui peut t’aider, chaque nuit

Auprès de toi je resterais petit bonhomme,

Je garde ta main dans la mienne, tu ne bouges pas,

Tu es entré dans le sommeil,

Seigneur quelle joie !

Dors mon petit prince dors,

Moi je resterais à tes cotés tant que tu le souhaiteras !

Marie Christal

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05:02 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : berceuse, maladie, enfant, tendresse, coeur de maman |  Facebook |

17/09/2006

Mes sept cadeaux les plus précieux,

 

 

 

Lorsque vous êtes  apparus,

 La vie me fit un cadeau,

Mais bien vite perdue

 Au saint nom de la responsabilité,

Je compris combien il était précieux ce cadeau,

Alors un élan de courage,

 D’amour, de tendresse,

Me fit soudain distribuer tous ces moments

De ma vie en cadeau,

Pour toutes ces nuits à entendre vos cris,

Avoir tout essayé pour vous calmer cadeau,

Pour tous ces moments

 À tendrement vous bercer cadeau,

Pour les petits bobos soignés

 Les chagrins apaisés, cadeau,

Pour avoir veiller sans jamais me lasser

 Sur votre frêle santé cadeau,

Pour avoir regardé pousser

 Vos petites dents de lait cadeau,

Pour avoir applaudi,

 Le premier morceau mâché  cadeau,

Pour avoir souri et parfois pleuré

 Sur vos mésaventures et bienfaits cadeau,

Pour vous avoir aidé à grandir

 À apprendre à marcher cadeau,

Pour vous avoir donné,

 Le mieux que je pouvais cadeau,

Pour vous aider à devenir,

 Ceux que vous êtes aujourd’hui

Hommes et femmes avertis cadeau,

Pour vous tous qui êtes,

 ce que j’ai de plus précieux dans la vie,

C’est à moi de dire merci oh seigneur oui merci,

De m’avoir offert dans la vie de si splendides cadeaux.

Marie Christal

©®

16:06 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : enfants, amour, cadeaux, coeur de maman |  Facebook |