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Dédicace aux maîtres sages disparus, poésies d'amour, romantiques, sensuelles, spirituelle, féérie, angélisme, blog qui se veut d'amour, de paix, d'humanité, sans grands mots lisible pour tous. Bienvenue dans mon monde d'amour universel... Marie-Christal

La famille du bonheur, Plume blanche - 31-10-2007 - Marie-Christal

 

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La famille du bonheur,

Un jour, une belle jeune femme s’approcha de son bien-aimé,

Et lui demanda, chéri est-ce-que tu m’aimes ?

Celui-ci la fixa et sans réfléchir, lui répondit textuellement NON !

 

Saisie de cette réponse la jeune femme demanda alors,

Chéri si j’avais un enfant de toi qui n’en veut pas, est-ce-que

Tu pourrais quand même l’aimer, et être un bon père ?

NON répondit le jeune homme toujours sur un ton d’indifférence.

 

La jeune femme décide de poursuivre la voix enrouée elle demande,

A son bien aimé, chéris si je te brisais le cœur, aurais tu mal ?

NON dis ce dernier sans ajouter mots supplémentaires.

 

Ne sachant plus que faire, la belle osa une dernière question,

Chéri si je venais à mourir, est-ce-que tu serais triste et pleurerais ?

Mais l’implacable réponse vint sans détour NON répondit il.

 

La belle éclate en sanglots et veut s’enfuir elle ouvre grande la porte,

Mais à ce moment le tendre bien aimé se lève et la retient,

D’un élan de douceur il l’enlace et commence à lui dire.

 

Ma chérie je ne t’aime pas car c’est plus fort que cela, et,

Je n’ai plus de mots pour te dire à quel point tu me passionnes.

 

Si tu avais un enfant de moi, malgré t’avoir dis ne pas en vouloir,

Tu ne me verrais que de joie, d’accueillir cette autre part de toi.

 

Si tu veux me briser le cœur, il te faut te briser toi-même car,

Tu es mon cœur, le seul et unique qui maintenant batte en moi.

 

Et si tu venais à mourir sache que je partirais avec toi, car tu es

Ma seule raison de vivre et rien ne vaut la peine sans toi.

 

La jeune femme émue pleurait encore, mais c’étaient des larmes

De joie qui coulait un vent d’automne s’engouffra par la porte,

Qui était restée grande ouverte, la belle frissonna et son bien-aimé

L’enlaça encore en fermant la porte, il la souleva délicatement de terre.

 

Et l’emmena jusqu'à la chambre, ou de longues heures durant il lui fit l’amour,

Dans la plus tendre douceur, des cieux les astres qui avaient tout observés,

Envoyèrent quelques poussières d’étoiles, et on sait par quel miracle.

 

Cette nuit la une famille se fonda, la lune et les étoiles se regardèrent en souriant,

Bénissant la plus belle famille naissante, ils la nommèrent la famille du bonheur,

En  cette belle demeure, pour trois personnes emplies d’amour, on ne pouvait

Entendre battre qu’un seul cœur.

Marie Christal

©®



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Matin des saisons, Général - 24-10-2007 - Marie-Christal

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Matin des saisons,

Aurore illuminant scintillants déjà les astres de la nuit,

Qui font valser les flots bleus de la pénombre débutante,

Avec les derniers rayons de clarté toujours présente,

Resplendissant de ses feux lumineux touchant terre.

Espaces ensablés commençants doucement à s’échauffer,

Premiers rayons de soleil paraissant faire l’amour,

Aux derniers flux dorés que la lune semble avoir oubliés.

 

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Aube tremblante des premiers froids glacés automne venant,

Comme par magie rendre ocre les feuilles de l’été verdoyant,

Parant de féérie un monde semblant nouveau et coloré,

De parures d’or aux premières lueurs venantes de la journée,

Enfantement du jour offrant la saison laissant au sol s’endormant,

Tomber prunes et marrons, annonce du proche manteau blanc,

Qu’une prochaine aube scintillante de cristaux enfantera bientôt.

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Marie Christal

©®



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Terre éplorée, Plume blanche - 29-08-2007 - Marie-Christal

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Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Un monde qui s’effondre de n’avoir pu être préservé,

De tous ces êtres immondes qui n’ont que volonté,

De vouloir l’épuiser en lui volant jusque son sang,

Pour s’en fiche pleins les poches son or et ses diamants,

En disant que c’est moche mais c’est marrant,

Cote en bourse, bourse en poche tête haute prétention.

 

Une terre éplorée tremblante d’effroi tremblante de froid,

Quand atmosphère trop réchauffée provoque sa révolution,

Envers ceux pour qui son cœur n’a cessé de battre,

Protégeant la vie à tout prix, trop cher payé hommes condamnés !

De leurs cœurs rigides et glacés ils détruisent souriant,

Ne sachant voir ils ne peuvent regarder la pure beauté,

D’un monde qui leur avait été confié pour être enjolivé

D’un monde qui leur avait été donné pour y vivre,

En toute sérénité sans avoir à se battre pour manger.

 

Homme destructeur devenu le prédateur de celle,

Qui n’est autre que sa mère nourricière n’ayant jamais fauté,

N’ayant jamais fait fi de ses lois les plus naturelles,

Candeur et splendeur de la planète bleutée,

De la planète beauté qui se meurt défrichée asphyxiée,

Poumons éclatés ne voyant qu’horreur qu’on lui à donné.

Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Qui ne veut cesser son combat de survie au non de ceux,

Qui ne savent que l’humilier, au nom de l’humanité.

Marie Christal

©®



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L'amour qui tue l'amour, Amour - 09-08-2007 - Marie-Christal

 

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L’amour qui tue l’amour,

Parfois on aime tant que l’amour tue l’amour,

La suspicion s’installe, la jalousie la crainte,

On se dit des mots parfois dit trop haut et après ?

On à plus que regrets, on ne sait comment rattraper,

Les je t’aime semblent ne plus avoir d’intérêts,

Et pourtant… On pense si tu savais…

Si tu savais ce que mon cœur ressent pour toi,

Tous ces mots que je ne sais dire que je n’ose dire,

Si tu savais comme tes craintes sont infondées,

Que mon cœur t’appartient à tout jamais,

Que tes soupçons sont infondés si tu savais,

Mais l’amour tue l’amour lorsqu’on ne peut

Le comprendre tel qu’il se présente on souffre,

On se fait beaucoup de mal sans raison,

On en crève au point d’avoir l’impression,

D’en perdre totalement la raison,

On se remplit déjà de regrets avant d’avoir commencer,

À pouvoir réellement s’aimer comme on le voudrait,

On se jure de ne pas recommencer mais ça y est,

Il y à un mot en trop, dicté par la suspicion

Qui n’as pas de raison, mais la crainte installée,

Peut encore aveugler on croit que…

Mais que… Ca n’arrange rien au contraire,

On s’aime comme des fous mais la colère,

Faire trop dire, mieux fait de se taire, chacun d’essayer,

De tranquillement se parler pour que tout se dévoile,

Que cesse enfin la crainte infondée,

Faites donc place à l’amour le vrai, celui qui ne fait mal,

Laisser aller votre cœur à la tendresse sans mots plus hauts,

Dés lors vous pourrez commencer le bonheur parfait,

Si déjà ici vous avez pris le temps de vous préparer,

Le loup se fera agneau et la louve si douce,

Que tout sera si beau, car les deux ne seront qu’un !

Aimez-vous mes amis sans colère sans cris,

Chantez votre joie à l’unisson de vos cœurs

Saisissez l’opportunité du bonheur,

Aimez-vous sans crainte et sans heurts.

Marie Christal

©®



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Dédicaces aux mots tendres, Poésie - 13-05-2007 - Marie-Christal

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Gravés à ma mémoire, des mots doux et tendres,

Remplis d’énormes espoirs qui ne peuvent attendrent,

Remplissant mon esprit, et mon cœur attendrit,

Ces mots merveilleux je veux les offrir,

Aux fruits de ma passion, mon amour pour la vie,

 

Ces mots sont une histoire,

Qui recharge les cœurs d’un divin bonheur,

Remplissant précieusement chaques jours qui s’unissent,

Offrant au temps toute l’amplitude de sa grande valeur,

Je pourrais vous la raconter mais vous ne comprendriez !

 

Si de vous même ne la découvrez elle toute à votre portée,

Comme un sourire éclatant illuminant le visage de l’enfant,

Nouveau-né dans son petit berceau, lui la connait c’est vrai,

C’est en votre âme de ce temps la, qu’il faut aller la chercher,

Redécouvrir son cœur d’enfant, et s’en imprégner.

 

Gravés à ma mémoire, une bien belle histoire,

Qui ne prend jamais fin c’est l’histoire de la vie,

Du bonheur qui s’étend éternellement  jusqu'à l’infini,

Porteur de tous les espoirs, fuiant le néant et le noir !

Sous la plume blanche dédicace aux mots tendres.

 

Marie Christal

©®



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Prélude de paix, Plume blanche - 31-07-2006 - Marie-Christal

 

Un vol de colombes, des millions de papillons,

Qui portent en eux tout les fragments des bombes,

De toutes les guerres de cette terre,

Qu’ils emmènent plus loin que l’azur,

Afin que nuls hommes n’en connaissent plus l’atrocité.

 

Des oiseaux de paradis qui viennent secouer leurs ailes,

Laissant s’en échapper des poussières de bienfaits,

Les hommes levant les yeux virent alors,

Des milliers de cigognes annonciatrices d’une naissance,

A qui l’on redonna le nom de paix.

 

Alors d’un doux murmure venant de toute part,

Une allégorie terrestre montait jusqu’au cieux,

Formant un azimut de paix,

Les fumées furent dissipées, les plaies refermées,

Des yeux qui pleuraient naquit un espoir.

 

La terre était une symphonie des sourires naissaient,

Les armes tombaient et les soldats s’embrassaient,

Des cieux réjouit descendirent des anges merveilleux,

Qui virent se joindrent aux hommes,

Pour chanter avec eux.

 

Mais alors que je sentais en moi cette incommensurable joie,

Le soleil pointait à l’horizon, et un vacarme parvint à moi,

Ce n’était qu’un rêve, un merveilleux rêve de paix,

Je retins une larme qui tentait de s’échapper,

Quand en moi une voix vint et se fit entendre,

Elle me confia.

 

Préserves ta confiance gardes ce rêve car il est,

Telle l’aube qui laisse naître le jour,

Le crépuscule apportant la nuit réparatrice,

De ce rêve il est une réalité qui n’est point encore née,

Nommes le seulement le prélude à la paix.

 

Marie Christal

©®



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Petit ange d'amour, Amour - 31-07-2006 - Marie-Christal

 

                                                

      

                   

                                     

 
 

 

 

 

 

 

 

Je voudrais m’en aller jusqu'à la source là-bas,

Je voudrais m’abreuver pour pouvoir m’envoler,

Je ne suis qu’un petit ange arrivé par amour,

Mais lorsque de tes mots dorés tu m’as trompée,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi fais un effort

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

Je voudrais me redresser, mais de si haut tombée,

Mes ailes furent brisées mes os sont écrasés,

Je suis toujours son petit ange d’amour,

Il es le seul d’un geste un mot à pouvoir à m’aider,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi fais un effort,

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

La vie voulu le remplacer, c’est vrai j’ai grande amitié,

Mais rien ne peut m’empêcher de priver mon cœur d’aimer,

Il est l’ange blanc de toutes mes nuits, mes rêves roses,

Dans les flots bleus aux éclats de diamants rayon doré,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage

Relèves toi fais un effort,

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

Mon corps s’engourdis, je deviens un rocher,

Dans la main mon cœur qui se son sang la terre abreuve,

Je ne veux plus bouger, j’ai si mal et je m’en vais,

Mais j’ai tout pardonné oh oui  Tony,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi encore

Il ne mérite pas ta mort,

Ne te laisse pas aller,

 

Mais le petit ange est devenu rocher,

Juste quelques plumes blanches intactes sont restées,

Et de son visage les larmes qui ne cessent de couler

Mon corps pétrifié tu peux encore le casser,

Il n’en restera rien, et tu auras ta liberté,

Mon amour bien aimé Tony ange de mes nuits.

 

Petit ange par amour,

Petit ange perdit courage,

Il ne s’est relevé,

Il a offert sa mort,

Il s’en est allé.

 

Marie Christal

©®

 

 



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Qui a dit guerre, Plume blanche - 27-07-2006 - Marie-Christal

 

 

La guerre sera toujours la guerre,

Semblable à elle-même, meurtrière,

Attaquant les innocents, jugés bon pour la mort,

Les voyant tenter de fuir, pleurant les corps,

Décharnés de leur enfants mort pour une patrie,

Qu’ils n’ont eu le temps de connaître vraiment,

 

 

La guerre sera toujours la guerre,

Mais elle est sans cesse plus meurtrière,

Employant la aussi les nouveautés en folie,

Après avoir vu les effets exterminateurs,

De la bombe nucléaire ils se sont tournés,

Vers pire cruauté pour tuer dans un paysage préservé,

 

La guerre sera toujours la guerre,

Mais elle est devenue folie meurtrière,

Ne combattant même plus en homme,

Assassinant littéralement déployant les grands moyens,

Comme s’ils devaient se dirent, je vais te montrer,

Qui de nous sera le plus fort, faisant amas de corps,

 

La guerre n’est plus la guerre,

Oh non elle tellement plus encore que meurtrière,

Le vrai combat s’est oublié pourtant la guerre,

Elle était une loyauté au corps à corps,

Aujourd’hui c’est chimique, c’est affamant,

C’est le vol, le viol, le déchiquetage d’enfants,

 

La guerre vous osez encore l’appeler ainsi ?

Moi je dirais que ce n’est plus approprié,

Vous ne savez même plus pourquoi vous vous battez,

Au nom de qui ? De quoi ?

Quelle est la raison de ces détonations ?

Vous n’êtes pas soldats, mais assassins de quels droits !

Marie Christal

©®

 



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Nuit rose, Amour - 26-07-2006 - Marie-Christal

 

 

 

 

Je me suis laissée allée à la douceur de la nuit,

Dans les bras de Morphée, bien blottie,

Mes rêves déjà m’emportaient au loin,

Mon corps agité désirait te retrouver,

 

Je sentis alors la caresse de tes doigts,

Une nuit rose commençait pour moi,

Ton parfum suave s’étendait au loin,

Semblait imprégner l’univers entier,

 

Un souffle chaud contre ma peau,

Qui s’égrène laissant mon corps frémissant,

Un murmure de ma bouche qui dit oui,

Tes yeux hypnotisant mon regard hagard,

 

Le ventre brûlant comme un appel,

J’ondule telle la vague à l’océan,

Doux murmures et gémissements,

Nos corps qui se fondent se confondent,

 

Nous amenant à l’extrême,

Profondément en moi un désir outrancier,

Instant rose sublimé d’amour infini,

Soudain j’explose d’un cri de plaisir,

 

Brisant le silence de la nuit,

Nuit rose ou se rejoignent les extrêmes,

Moments intensifiés d’amour doré,

D’un ange fruité à mon cœur qui aime,

 

A mon corps qui demande encore,

A mon être qui rugit au cœur de la nuit,

A mon esprit qui oublie le rayon de soleil,

Qui semble vouloir mettre fin à l’obscurité,

 

Me laissant souffrante de te voir t’en aller

Emprunte encore du désir de toi,

Attendant la prochaine heure crépusculaire,

Je m’éveille dans un lit défait,

D’où s’évaporent les effluves d’un amour parfait.

 

Marie Christal

©®



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Commentaires (8)
Mon amour à moi, dans 8langues, Amour - 25-07-2006 - Marie-Christal

 

 

 

 

 

 

Mon amour à moi,

 

Tu es le soleil de mes jours gris,

Le souffle qui réchauffe sous la pluie,

Mon sourire du matin,

Le rêve de mes nuits,

Tu es celui que mon cœur a choisi,

Pour battre au nom de l’amour,

L’ange de mes nuits,

L’homme de ma vie,

Mon amour à moi,

Tout simplement,

Je t’aime.

Marie Christal

©®

Anglais

My love with me,

You are the sun of my gray days,

the breath which heats under the rain,

My smile of the morning,

the dream of my nights,

You are that which my coeur chose,

to beat in the name of the love,

the angel of my nights,

the man of my life, My love with me,

Quite simply,

I love you.

 

Allemand

Meine Liebe an mir,

Du bist die Sonne meiner grauen Tage,

der Hauch, der unter dem Regen,

meinem Lächeln des Morgens aufwärmt der Traum meiner Nächte,

bist du jener,

den mein coeur um im Namen

der Liebe zu schlagen der Engel meiner Nächte,

der Mensch meines Lebens,

meiner Liebe an mir gewählt hat,

ganz einfach Ich liebe Dich.

 

Espagnol

Mi amor mi,

Es el sol de mis días grises,

La respiración que calefacción bajo la lluvia,

Mi sonrisa de la mañana, el sueño de mis noches,

Es el que mi coeur eligió,

Para pegar en nombre del amor,

El ángel de mis noches,

El hombre de mi vida,

Mi amor mi,

simplemente,

Te quiero.

 

Portugais

O meu amor à mim,

És o sol dos meus dias cinzentos,

A respiração que aquece sob a chuva,

o Meu sorriso da manhã, o sonho das minhas noites,

és o que meu coeur escolheu,

para bater em nome do amor,

o anjo das minhas noites,

o homem da minha vida,

O Meu amor à mim,

 muito simplesmente,

mim de o gosta.

 

Italien

Il mio amore a me,

Sei il sole dei miei giorni grigi,

Il soffio che riscalda sotto la pioggia,

Il mio sorriso della mattina,

Il sogno delle mie notti,

sei quello che il mio coeur ha scelto,

Di battere in nome dell'amore,

L’angelo delle mie notti,

L’uomo della mia vita,

Il mio amore a me,

semplicemente,

Ti amo.

 

Néerlandais

Mijn liefde,

Jij is de zon van mijn grijze dagen,

de adem die onder de regen,

Mijn glimlach van de ochtend,

de droom van mijn nachten réchauffe,

is jij die die mijn coeur,

hebben verkozen om namens de liefde te slaan,

de engel van mijn nachten,

de mens van mijn leven,

Mijn liefde, doodeenvoudig,

ik van je houden.

 

Russe,

Моя влюбленность с мной,

вы будете солнцем моих серых дней,

дыханием которое нагрюет под дождем,

моей усмешкой утра, сновидения моих ночей,

вас то которое мое coeur выбрало,

котор нужно побить in the name of влюбленность,

ангел моих ночей,

человек моей жизни,

моей влюбленности с мной,

довольно просто,

я любите вас.

 



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Cadeau de la vie, Amour - 23-07-2006 - Marie-Christal

Elle se mourait lentement n’y osant penser,  Mais voici que la vie c’est décidée,

A lui faire un merveilleux cadeau,

Un fruit d’été lui est apparu et soudain,

Tout s’est mit à changer et son cœur s’est fondu,

Doucement elle savoure chaque instant,

Elle observe tout en se laissant observer,

Elle se tait pour mieux écouter,

Et lorsqu’il lui dit vouloir,

Aller se noyer dans le bleu océan de ses yeux,

Il ne sait que déjà elle se meurt au fond des siens,

Elle se délecte de chacune de ses caresses,

Elle prend goût a cet été saveur sucrée,

Elle s’enivre de suave parfum méditerranéen,

Elle sublime ce fruit délicat et tendre à souhait,

Elle voudrait ne jamais le laisser s’en aller,

Elle prend enfin goût à la vie qui se donne,

Lui offrant ce splendide cadeau,

Mais ce doux fruit est un homme,

Pour qui elle a tout respect, tout amour,

Qu’elle veut garder pour toujours,

Lentement elle s’étire,

Comme pour s’assurer qu’elle n’a pas rêvé,

Les yeux grands ouverts ce n’est pas une image,

Qui délicatement la serre dans ses bras,

Qui dépose sur ses lèvres ses baisers fougueux,

Auxquels elle s’abandonne plongeon merveilleux,

Dans un monde savoureux dont elle n’avait connaissance,

Exploit de toute une existence qui offre succulence,

Elle remercie l’été de lui avoir donné ce fruit,

Elle remercie la vie de lui avoir donné celui,

A qui elle s’est ouverte offrant cœur et corps,

Elle occulte le passé pour s’ouvrir au présent,

Espérant qu’il ne s’en aille jamais,

Elle avait revendiqué le droit d’exister, d’être aimée,

Cet été la vie lui a tout donné,

Et dans ses yeux elle se meurt à tout jamais,

Ne laissant nulle place à qui la voudrait,

Si ce n’est lui, le fruit de sa passion,

Qui l’a enfin réconciliée avec la vie,

Elle découvre être amoureuse à la folie,

Elle sait maintenant qu’enfin elle vit,

Et que c’est vraiment merveilleux avec lui.

Marie Christal

©®

 



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21Juillet Valeureux soldat, Plume blanche - 21-07-2006 - Marie-Christal

Soldat tu es là sur une terre que tu ne connais pas

Valeureux soldat te voicis ils t’ont dit de venir ici,

Valeureux soldat te voilas sueur perlante d’effroi,

Les yeux hagards

Ils t’ont dit tes supérieurs,

Tu dois marcher ou crever

 

Tu n’entends que le bruit sourd des canons lointains

Ou trop près,

Tu ne vois plus rien que cette épaisse fumée,

Ils t’ont dit d’avancer sans te retourner

Cœur vaillant corps défendant,

Tu avances lentement dans la grande bataille,

Où seul face à l’ennemi tu franchis chaque instants,

 

Valeureux soldat redresse toi de cette blessure,

Dont tu offres le sang à la terre,

Que la pluie viendra laver,

Valeureux soldat relève toi si tu as été touché

Soldat soit fier d’être vaillant défenseur de la liberté,

Valeureux soldat redresse toi,

Regarde devant toi,

Ils sont tous bien cachés fonce soldat,

Pas un seul ne doit rester

Soldat relève toi, redresse toi,

Regarde tout autour de toi,

Où sont ils donc tous tes ennemis,

Valeureux soldat vois donc autour de toi ils se sont tous enfouis,

Soldat écoute ces chants de gloire qui viennent des troupes voisines,

Valeureux soldat vainqueur tu sors de cette guerre qui se termine

Oui vaillant valeureux soldat la victoire est à toi,

Valeureux soldat ces larmes qui coulent sur tes joues,

Sont des larmes de joie,

D’un lourd passé à la victoire gagnée

Gloire à tes blessures, à ton sang versé

Gloire à toi qui n’as cessé d’avancer

Valeureux soldat ce jour tu as gagné paix et liberté

Soldat redresse toi lève la tête,

Car tu as remis la paix et la liberté à la postérité,

Gloire et hommage à toi valeureux soldat

Marie Christal

©®

 



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Pour te pleurer, Plume blanche - 03-07-2006 - Marie-Christal

 

Chevauchant sa céleste licorne sacrée,

La dame couronnée,

N’a voulu ses ailes déployées,

Sa couronne d’or et de feu,

Aux rubis et éclats de diamants précieux,

Elle a déposé en quittant son pays d’Hor.

 

S’offrant ainsi à l’humanité,

Devenant à son tour simple femme,

Elle peut dés lors pleurer,

Sur ce qui lui avait été donné,

Mais que nulle magie n’a pu garder,

Au plus merveilleux des pays.

 

Ne sachant plus rester,

La reine des fées s’en est allée,

Rejoignant un pays de méandres,

Ou pleurer est une dignité,

Son amour l’a quittée,

Elle ne peut plus régner.

 

Et c’est ici que tu la déposes,

Belle licorne céleste sacrée,

Afin que, pour le temps du chagrin,

Elle puisse pleurer sans fin,

Son merveilleux amour égaré,

Jusqu'à ce que le chagrin s’en soit allé.

Marie Christal

©®



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Mon bel ange blanc de la nuit, Amour - 19-06-2006 - Marie-Christal

Dans mon sommeil profond tu surgis,

Prenant cette place qui est tienne en mon lit,

Mes yeux s’ouvrent et plongent dans les tiens,

Ils sont le reflet de ton cœur et âme,

Amour, bonté, pureté, et honneur,

Dont tu viens emplir mes nuits,

Ils contiennent toujours cette étincelle,

De foudre qui semble vouloir dire,

Je suis à toi pour toujours,

Et l’obscurité s’argente à la lueur de la lune,

Qui vient délicatement nous éclairer,

Notre paradis s’encense de parfum léger,

Tu émeus mon corps de tes caresses veloutées,

Tu embrases chaque parcelle de ma peau,

De tes tendres baisers

Mes mains glissent dans tes cheveux couleur d’ébène,

Seule l’aube viendra t’ôter à moi,

Quand de ce doux rêve je m’éveille,

Mon beau, mon tendre, mon merveilleux,

Ange blanc de mes nuits.

Marie Christal

©®

Pour toi Tony



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Déstinées, Plume blanche - 17-06-2006 - Marie-Christal

Seigneur toi l’Eternel,

Viens jusqu'à moi car je t’appelle je t’invoque je te supplie

Seigneur où sont-ils donc tes enfants,

Si un homme parle avec sa bouche,

Mieux vaut ne pas écouter si un homme parle avec son esprit,

Mieux vaut s’en détourner

Si un homme parle avec son cœur,

Mieux vaut s’en aller

Seigneur tu a conçu créé l’homme,

Pour qu’il utilise tout ses sens,

Où donc sont ceux qui de leurs bouches,

Font encore sortir les vrais mots,

Ceux qui venant du cœur,

Ont été mûrement réfléchis avec l’esprit,

Seigneur toi l’Eternel,

Nous vivons à l’heure du virtuel,

Où les mots passent

D’un ordinateur à un Gsm,

Ni loi ni foi de ceux qui lancent telle une pierre,

Un tu est mon ami(e),

Où un je t’aime qui ne fera que provoquer tristesse

Détresse et peine,

Seigneur je ne puis le nier puisque tout cela est vrai

Seigneur où donc est ton monde où sont tes enfants,

Seraient t’ils passer eux même dans un autre monde loin du virtuel,

Seigneur non ceci n’et point blasphème,

Seigneur voit mon visage en pleurs devant toute cette détresse humaine,

Seigneur comment aider celui qui,

Demande de l’aide qui crie vers toi son désespoir sa perdition,

Mais qui refuse d’être aidé car il n’est pas prêt à recevoir la vérité,

Seigneur tant d’êtres crient vers toi tendent les mains,

Te serais tu toi aussi déconnectés de notre pauvre monde,

Aurais tu toi aussi débranchés les écouteurs,

Afin de te reposer l’esprit de tant de cris de prières désespérées,

Seigneur oh non ceci n’est point blasphème vois mes larmes,

Entend mes pleurs, ils sont ceux de tous,

Seigneur oh Seigneur,

Mais que m’a donc t’il pris de m’adresser a toi ainsi,

Seigneur je me suis faite douleur pour la déposer devant tes

Divins pieds,

Seigneur en une seule douleur en quelques profonds pleurs,

Pour un seul et pour tous,

Pour toute une humanité.

Marie Christal

©®



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Nuit d'ocre, Amour - 06-06-2006 - Marie-Christal

Nuit d’ocre parsemée d’étoiles,

Embaumées de santal,

Aux cœurs qui se donnent,

Aux corps qui s’abandonnent,

Dans les draps douceur de soie,

Je te cherche dans le passé,

De mon présent tu es avenir,

Me faisant frissonner de désir,

Nuit d’ocre épousant les flots bleus,

Eclats de diamant parfum d’ambre

Telle la perle en son écrin,

Je me réserve à tes caresses,

Toucher de satin sur ma peau,

Je m’endors brûlante de toi,

Je me laisse aller aux rêves,

Qui de mes nuits sans toi,

Sont rois,

Ton corps contre mon corps,

Erotisme à profusion,

Rayon d’or clarté de lune,

Dans le sommeil mon esprit s’embrume,

Emprunte de magie sensuelle,

Ta présence m’émerveille.

Marie Christal

©®

Pour toi Tony

 



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