20/02/2008

Histoire, la petite nône et les loups

La sainte et les loups,

Il était une fois un couvent qui manquait de jeunes nônes, car celles-ci étaient affairées aux tâches les plus dures et insalubres. La mère du couvent décida de faire appel à un autre couvent et entre mères supérieures, se parlèrent franchement,. Elle exposa son problème à la mère du couvent voisin qui lui dit, (nous avons en notre couvent, une jeune nône si obéissante et qui jamais ne se plaint.)

La mère supérieure du premier couvent demanda alors à sa sœur si elle la laisserai partir afin qu’elle vienne chez elle durant une année seulement.

La mère supérieure sembla inquiète à cette demande et demanda refléxions, c’est que je dois vous dire ma sœur, que je la protège beaucoup car malgré son courage à toute épreuves, elle n’est pas bien forte, mais sa grande beauté ne lui apporte que jalousie même de ses ainées !

La mère assura à sa sœur que chez elle il n’y avait jamais eu de jalousie, et que sa petite nône, serait dés lors plus en sécurité dans son couvent, que de rester dans celui de sa sœur.

La mère supérieure accepta bon gré mal gré, de conceder la petite nône au couvent de sa sœur, et lui fit promettre de veiller très personnellement sur elle. Les accords conclus la mère supérieure appela la petite nône, et lui dit ! Chère Elisabeth le couvent du village voisin à besoin de vous pour un an ma fille, je viens d’accepter avec ma sœur la mère du couvent, toutes les conventions de votre départ et arrivée jusque la. La petite nône ne cacha pas sa tristesse, mais très obéissante elle acquiesça sans rien dire, elle partirait donc à l’aube afin d’éviter les malfrats de la nuit et les loups.

A l’aube la petite nône se mit en marche pour 6Km afin de rejoindre le couvent ou elle était attendue. En chemin elle ne rencontra pas âme qui vive, cependant elle vit pas loin d’elle dans les fourrés, des loups en grand nombre qui la suivait. Un moment elle stoppa sa marche les observa et elle se rendit compte qu’en elle il n’était aucune crainte, qu’elle aurait eu plus peur de rencontrer les bandits de grands chemins, que les loups eux-même, qui la suivait depuis le début, elle observa ler yeux luisant dans les fourrés et doucement se mit à fredonner un cantique en reprenant sa marche l’âme sereine et confiante en la nature.

Rapidement elle trouva le couvent , et fût directement reçue par la mère supérieure qui en l’apercevant se rendit compte combien il était vrai que cette jeune fille de 15 ans était d’une très grande beauté naturelle.

Demblée la mère supérieure la détesta, elle en devint jalouse maladivement, jalouse de sa beauté et au fil des jours qui suivirent, jalouse de son courage, son savoir faire, et de sa gentillesse et bonté qui la faisait aimer de toutes les sœurs.

Un jour la mère supérieure n’y tenant plus décida de se débarasser de la jeune nône, en la remettant aux mains de Dieu !

Elle appella alors le jardinier et lui dit ce soir, vous conduirez sœur Elisabeth jusqu’à l’orée du bois.

La, vous la ferez descendre de la calèche, et elle retournera jusqu’à son ancien couvent, j’ai avertis sa mère supérieure. Le jardinier acquiesça mais en lui était un doute, il savait combien cette vieille femme aigrie n’avait jamais supporté la jeune nône, et combien elle en était jalouse !

Le soir venu sœur Elisabeth avait fait ses bagages rapidement car la mère superieure , lui avait fait croire qu’elle devait retourner la-bas d’urgence car sa mère était mourante, la pauvre jeune fille ne pensa pas à elle, et fit ses bagages à la hâte lorsque le jardinier arriva elle était prête.

Ils embraquèrent donc pour faire les 2 premiers KM en calèche, le pauvre jardinier ne savait que faire, laisser cette jeune fille seule dans les bois, avec les bandits, et les loups ?

Il était certain que la mère supérieure de l’autre couvent n’était pas mourante mais que celle d’où la jeune nône était chassée avait ordonné de la laisser dans les bois afin qu’elle se fasse dévorer par les loups. Il déposa la jeune fille qui insista pour faire le trajet à pieds comme il lui avait été orrdonné pour le salut de l’âme de sa mère, et ne voulant avoir sa mort sur la conscience, décida de désobéir aux ordres et se rendre à l’autre couvent afin de donner l’alerte.

Pendant ce temps Elisabeth marchait tranquillement elle entendait les loups la suivre mais comme la première fois, sans qu’elle ne sache pourquoi, elle n’avait en elle aucune crainte vis-à-vis d’eux.

Tout à coup quelques mètres plus loin, elle vit surgir une silouhette des fourrés qui se plaça devant elle comme pour l’empêcher de poursuivre son chemin, puis une seconde silhouette à droite une autre à gauche et enfin une autre derrière lui firent comprendre qu’elle avait à faire aux bandits des grands chemins, elle savait que n’ayant pas d’argent, ils allaient en abuser avant de la tuer ou la laisser aux loups, alors la jeune nône qui déjà se faisait arraché ses vêtement se mit à prier !

Seigneur je suis ta servante fais de moi ce qu’il te plait, mais si ton désir est que je vive alors je t’en prie envoies moi du secourt maintenant !

Bousculée elle s’effondra et tomba à genoux, elle entendait les hommes rires et dire ce qu’ils allaient lui faire. Tout à coup elle entendit autre chose, dont elle ne revint pas , les loups, les loups grognait et s’approchait doucement, leur grognements se faisaient de plus en plus menacant, la jeune fille se dit que tout était fini et se maintient bien sur ses genoux pour mourir dignement, les loups attaquaient.

Elle entendait ses agrésseurs hurler sous la meute au grand complet, elle attendait son tour quand soudain, tout se calma ! elle observa de son mieux dans les épais fourrés noir, plus un bandit elle était seule ? Non les loups poussés par la puissance divine, l’entourèrent en jappant doucement pour lui faire comprendre qu’ils ne lui voulait pas de mal, le chef de meute attrappa le bord de la robe déchirée de la petite nône et la tira dans les bois. Elle pensait que c’était la qu’ils allaient la manger !

Mais au lieu de cela il la fire assoir en tirant sur sa robe dans le lit de feuillages et brindilles ou se trouvait les jeunes loups qui vinrent aussitôt  pour jouer avec elle, mais un grognement sévère les fit stopper sur le champs.

Elisabeth se remit à genoux, et entonna un cantique ne sachant trop ce qui l’attendait, et au fur et à mesure que sa jolie voix cristalline s’élevait dans la nuit les loups l’accompagnaient de hurlement qui semblaient en accord avec le cantique, dés que sa voix baissait suffisament ils jappaient, ils s’installèrent tout en rond autour du lit de feuillage, et durant toute la nuit ils hurlèrent et jappairent au son de la voix Angélique de la jeune fille, elle sut en cet instant que Dieu lui avait envoyé des défenseurs et protécteurs, elle n’aurait jamais peur de ses amis, ! Alors que les cantiques et prières avec les loups se multipiaient, l’aube faisait son apparition, déjà les jeunes louveteaux s’étaient endormis tandis que les adultes continuaient à chanter avec Elisabeth.

Le vieux jardinier ayant réussi à prévenir la mère supérieure du couvent de la jeune nône, décida d’entamer les recherches avec les sœurs dans les bois !

A la croisée des chemins, un spectacle d’horreur s’offrit à leurs yeux, des corps déchiquetés, mangés par les loups, et soudain un moreau de la robe d’Elisabeth fût trouvé.

Le jardinier persuadé de la mort de la jeune fille, s’en voulait terriblement, et se mit à prier en pleurant.

Seigneur pourquoi, pourquoi seigneur cette enfant si brave et si courageuse.

Mais alors qu’il persistait les sœurs toutes en larmes autour de lui, quelques loups sortitent du bois sans grogner mais en jappant, les sœurs et le jardinier étaient éffrayé et n’osaient bouger, mais alors quelque chose d’extraordinaire se produisit un rayon de soleil se déposa su l’endroit ou se trouvait la jeune nône, ébahit de ce spectacle ils firent tous silence, c’est alors qu’ils entendirent la voix cristalline d’Elisabet qui semblait si pieuse et heureuse. Les loups allaient et venaient comme pour décider les sœurs et le jardinier à les suivrent, ils se décidèrent à avoir du courage et suivirent les loups en direction de la voix angélique.

Devant leur yeux le miracle était, Elisabeth les ayant aperçu, voulu qu’ils sachent tout et entama un cantique haut de voix, les loups hurlèrent en rytme, et à la voix de la jeune nône qui baissait d’intensité, ils jappèrent mais tous avait un air serein et très pieux.

Ils s’écartèrent la mère supérieure jeta son manteau sur les épaules de la jeune fille, et durant tout le trajet, les sœurs la jeune nône et le jardinier furent accompagnée et protégés par les loups.

Depuis l’ors après que cette histoire fût rapportée au cardinal et à sa sainteté le Pape, il fût décidé qu’Elisabet ne serait jamais en danger la nuit dans les bois, et elle devint le coursier des couvents.

La grande barrière ne fut plus jamais fermée et l’hiver les loups venaient s’abriter du vent contre les murs du couvent !

Jamais un bandit ou qui que ce soit n’osa franchir la grille ouverte au coucher du soleil.

Mais chaque soir Elisabeth sortait du couvent et se rendait vers ses amis ou, les cantiques étaient chantés en cœur, elle avec les loups, et les sœurs dans la chappelle, il n’y eu plus aucune jalousie à l’encontre d’Elisabeth que même ses sœurs ainées consideraient déjà comme la sainte patronne du prieuré des loups.

 

Marie Christal

©®

10/02/2008

Magie de l'aube

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Magie de l'aube dans son théâtre nature,
Soulevant son feuillu rideau de verdure,
Laisse paraitre un soleil sommeil,
que l'esprit vient de ses propres ailes.

Tiré de sa torpeur nocturne,
afin qu'il soit le prélude, d'une belle journée,
faisant danser la cascade enchantée,
au son cristallin de sa propre chute.

Fresque gigantesque sur ébauche d'un seul instant,
quand tout s'éveille fleurs, brindilles, arbres poétisant,
A la gigantesque beauté du soleil levant,
à la vue de l'esprit pur s'étant fait oiseau blanc.

Rêver, rêver encore braves gens sommeillant,
De ce spectacle vous n'avez qu'un avenant,
de tant de merveilles l'espace d'un instant,
le droit de voir ce que réservé a l'âme d'enfant.

Marie Christal

©®

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26/12/2007

Ils vinrent aux portes des cieux,

 

 

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Ils vinrent mille,

Et  de ne point être reçus, ils repartirent tous déçus

Ils vinrent dix milles,

Mais tous furent rejetés et ils s’en sont allés

Ils vinrent cent mille,

Mais tous dans la combativité  ils se sont retirés l’âme mortifiée,

Il en vint un,

Qui vêtu de haillons,

N’osa frapper de crainte d’être à son tour rejeté,

Mais voici qu’une voix se fit entendre et l’invita à entrer

À la porte se trouvait un ange qui après l’avoir brièvement regardé

Il s’en alla auprès du roi des rois et dis

Seigneur il en est un,

Qui cache un cœur bon et une âme pure derrière ses haillons,

Le roi dit alors,

Qu’on le fasse entrer

Qu’il soit débarrassé de ses haillons,

Qu’on le couvre de vêtements riches brodés de fil d’or,

L’ange obéit et sur le champ ce fut accomplit

Il fut  mis à la place d’honneur à la table du roi des rois,

Il festoya avec le seigneur mangea rit

Mais après le repas il ôta ses somptueux vêtements,

Il se revêtit de ses haillons,

Et se retira sans bruits,

Le seigneur observa il ne dit mot de cela,

Mais lorsque humblement il fut parti,

Le seigneur roi des rois dit

En lui est la grâce,

Mais il ne voulut pas de gloire,

Qu’il soit béni jusqu’à la fin des temps.

 

Marie Christal

©®

28/11/2007

pardonne moi la vie,

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Pardonne-moi de n’avoir pas toujours tout compris,

Pardonne-moi de n’avoir pas toujours écouté,

La voix que tu plaçais en moi en pour me guider,

Pardonne moi car même si sagesse étant parfois.

 

Je n’ai voulu faire qu’a ma tête, n’écoutant que moi,

Mais tu avais raison la vie, de me faire connaitre,

Les chemins qui mènent au bonheur, ceux que,

L’homme ignorant et ne peux voir en son cœur.

 

Je souffrais et me lamentais, je n’entendais pas,

Ce que tu voulais me faire comprendre, oh toi,

Je te possédais au lieu de me laisser posséder de toi,

Alors qu’il n’existe pas meilleurs guide que toi.

 

On croit parfois en savoir assez, oubliant que,

Tu vas bien vie te charger de nous rappeler,

Que chaque jour de notre vie est apprentissage,

Continuellement même pour l’être le plus sage.

 

Car il existe toujours plus que ce qu’on le sait,

Il suffit de vouloir t’écouter, pour tout changer,

Pardonne moi la vie, pardonne moi je t’en prie,

Je ne suis rien et tu t’es chargé, de me rappeler.

 

Marie Christal

©®

23:54 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : plume blanche, pardon, les mots, bleus, vie |  Facebook |

15/11/2007

Aux portes de l'infini,

 

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Aux portes de l’infinie tendresse,

Venant par des chemins de lumière.

 

Eclairés par l’esprit, des chercheurs de sagesse,

Reflets diamantés des espoirs ensoleillés,

Chaleur de l’allégresse, anathèmes brisés.

 

Aux portes de l’amour infini…

 

Quand les yeux doux sont ébahit, visage enchanté,

Azur fragmenté d’éclats de saphirs jetés,

A la pénombre nocturne qui s’est effacée.

 

Monde d’amour ou les ailes se sont déployées,

Ou larmes et tristesse peuvent êtres abandonnés.

 

Parfum de roses en hiver, le voile est déchiré…

Alchimie suprême conduisant à l’éternité,

De l’homme aux pieds sur terre à su se faire évoluer.

 

Devant les voutes célestes ou son chemin l’a amené,

Ou couleurs sont arc-en-ciel, et musique symphonie.

 

Diffusant encore sur la terre…

Le savoir imprimé de l’esprit illuminé, humblement,

Transcriptions faites par tous les vieux maitres sages.

 

Que les portes de l’infini s’ouvrent à celui, qui aura su

Rejoindre de son esprit lumière éternelle acquise…

Marie Christal

©®

00:00 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : plume blanche, lumiere, sagesse, infini |  Facebook |

05/11/2007

100000 visiteurs,

 

 

amour

 

Je tiens à remercier tout ceux qui d'entres vous fidèles lecteurs,

m'ont permis aujourd'hui d'atteindre le chiffre de plus de 100000 visiteurs.

De votre fidélité, votre gentillesse, vos encouragements,

humblement et sincèrement merci à tous.

Marie Christal

00:16 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : plume blanche, 100000 visiteurs, merci amour |  Facebook |

04/11/2007

Je suis,

 

                                         

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Je suis,

Je suis le vent, ne me sèmes pas, ou tempête tu récolteras.
Je suis l'air, respire moi, ma liberté est la...

Je suis le feu, ne m’embrase pas, ou pour moi tu brûleras
je suis la terre, cultive moi, et de mes fruits tu délecteras.
Je suis l'eau, ne me pollue pas, et chaque jour tu te désaltèreras.


Marie Christal
©®

00:00 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elements, plume blanche, fusion |  Facebook |