15/11/2006

Rien qu'a toi,

 

 

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Ne bouges pas, reste auprès de moi,

J’ai juste besoin que tu sois la,

Prends moi dans tes bras.

Regardes moi dans les yeux,

Vois les miens comme ils sont bleus,

Toi ils sont de braises, et contiennent la foudre.

Serres moi doucement tendrement tout contre toi,

Parles moi dis moi des mots doux et tendres,

Dis moi je t’aime plus que tout oui je t’aime !

Vois mon cœur est tel une bombe,

Qui explose d’amour pour toi,

Dans le tiens je voudrais être la rose éclose,

Le parfum qui embaume à vie,

La lumière qui t’éclaire dans la nuit,

Le jour qui se lève et te sourit,

Je voudrais le pain qui te nourrit,

L’eau qui te désaltère l’air qui t’oxygène,

Ne me laisses pas je ne suis rien sans toi,

Je n’ai plus de nom puisque ce n’est le tiens !

Emmènes moi fais moi connaître le chant du cœur,

La rosée des petits matins après la nuit d’amour,

Fais moi comprendre qui je suis,

Car je ne suis personne sans toi,

Juste un prénom qui résonne au creux de l’infini,

Ne t’en vas pas, ne me laisses plus jamais seule,

Ma solitude me tue d’ennui sans toi,

Oh reviens moi je n’ai rien oublié,

L’odeur de ta peau est gravée en moi,

Le son de ta voix le ton de tes mots tout est la,

Prends moi tout contre toi serres moi fort,

Pour l’éternité je suis déjà à toi ai-je tord ?

Je t’aime infiniment plus que moi-même.

Marie Christal

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02:34 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : amour, tendresse, sensualite, plume blanche |  Facebook |

10/11/2006

Solitude de l'enfant souffrant dans la nuit,

 

Romuald

 

 

 

 

Pesante, écrasante solitude de l’enfant qui ne dors pas,

Un gémissement de lassitude, je viens ne t’en fais pas,

Doucement je tire ta couette pour te couvrir, chéri,

Je sais que cette toux dérange mais tu vas guérir oui,

De mon âme comme une prière je fredonne,

Un chant presque un appel pour mon petit bonhomme,

Au céleste marchand de sable, qui t’a oublié,

Dans tes yeux je vois un peu de désespoir,

Face au mal qui te soumet à si dure épreuve,

Toi qui n’avais rien demandé que le droit d’aller

A l’école et de pouvoir jouer !

Ne pleure pas mon amour tu sais je vais bien te soigner,

Dans tes yeux qui picotent poussière d’étoiles

Sont arrivées, mais je ne cesse de fredonner,

Jusqu'à ce que tu sois dans les bras de Morphée,

Ta petite main dans la mienne je reste à tes cotés,

Ferme tes beaux grands yeux bleus mon enfant,

Va au pays merveilleux des rêves tendres,

Je t’accompagne jusqu’au bout de la nuit

Je reste auprès de toi mon doux chéri,

Dors mon petit tu n’es plus seul maman est la,

Jusqu’a l’aube pour que tu dorme elle restera,

Assise tout prés de toi elle verra tes sourires,

Lorsque tu seras au pays merveilleux,

Des songes d’enfants où ne peuvent plus entrer les grands,

Je me contenterais de te veiller, et t’observer,

Du mieux que je peux je chasserais la maladie,

Vilaine épidémie, de coqueluche ravivée,

Pourtant tu étais vacciné, je n’ai pas bien compris,

Mais je reste à coté de ton petit lit, jusqu'à demain !

Dors mon petit prince dors, il est faible mon effort,

Mais si c’est ce qui peut t’aider, chaque nuit

Auprès de toi je resterais petit bonhomme,

Je garde ta main dans la mienne, tu ne bouges pas,

Tu es entré dans le sommeil,

Seigneur quelle joie !

Dors mon petit prince dors,

Moi je resterais à tes cotés tant que tu le souhaiteras !

Marie Christal

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05:02 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : berceuse, maladie, enfant, tendresse, coeur de maman |  Facebook |

09/10/2006

Dire je t'aime,

 

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Il y a des moments dans la vie,

Où tout semble aller mal,

On ne sait plus dire je t’aime ou on le dit mal,

Tout semble aller de travers

On y croit plus on se ferme les yeux,

De façon certes bien involontaire

Mais il semble clos à tout jamais,

Pourtant il viendra bien ce moment,

Où la lumière se fera au bout du tunnel,

Les cloîtrés seront obligés,

 De s’ouvrir à cette lumière nouvelle,

Le véritable amour ne se dit pas,

 Il se conçoit jour après jour sans pareil,

Demain est déjà le futur,

 Où les yeux clos s’ouvrent enfin

Des yeux qui voient

La bouche peut enfin à son tour s’ouvrir,

Et elle dira sans contrainte aucune,

 Ce qu’elle a à dire

Je t’aime et cela tu ne peux rien contre.

Marie Christal

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04:52 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : amour, oser, plume blanche |  Facebook |

30/09/2006

Mes nuits roses,

 

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Moi je rêve de nuits roses au goût de miel,

Je ne veux que la saveur de la douceur,

Seule dans mon grand lit, je ne peux dormir,

Je pense à toi mon bel ange blanc.

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J’ai placé en mon cœur beaucoup de douceur,

Pour que tu viennes y déposer tes pleurs,

J’y ai mis la tendresse telle que tu la cherches,

Pour ôter ta détresse, d’un passé de tristesse.

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J’ai placé en mon âme, toute la pureté,

Pour raviver la flamme de l’amour oublié,

Je l’ai remplis de caresses emprunte d’allégresse,

Pour que tu viennes sous mes doigts frissonner.

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J’ai placé aux flots bleus d’une nuit de velours,

Des mots dits avec les yeux qui ne sont qu’amour,

J’ai tout agrémenté de parfum de roses dorées,

Pour que jamais tu ne cesses de rêver.

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J’ai déployé mes ailes, pour que tu me voies,

Comme étant celle que tu aimeras,

J’ai placé la magie, aux creux de nos nuits,

Pour qu’elle s’étende à toute notre vie.

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De mes multiples nuits blanches oh mon amour,

Je me suis faite ange gardien de tes jours,

Pour que me vie durant il me soit donné,

De jamais pouvoir cesser de t’aimer.

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Je referme la page de ce merveilleux

Livre d’or de mes nuits roses ou je suis à toi,

Une étoile filante traverse la nuit, je fais un vœu,

Et je m’endors blottie au creux de mon lit.

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Moi je rêve de nuits roses au goût de miel,

Ou tu es mon amour dans chacune d’entre elles,

Dans l’antre de la nuit, doux instants bénis,

Ou je te retrouve mon bel ange blanc de mes nuits.

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Marie Christal

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04:39 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mes nuits roses, amour, reves, amour, plume rose |  Facebook |

22/09/2006

Le chant de la rose,

 

 

 

Quand je n’étais qu’un petit bouton,

Tu es apparu doré, rayonnant, flamboyant,

Je sentis alors en moi l’amour naissant,

De tes doux rayons tu me caressais tendrement,

 

Tout doucement notre amour allait grandissant,

Je sentais mon cœur battant si fort en te voyant,

Le crépuscule venant tu disparaissais lentement,

Moi je rêvais de m’éclore la nuit en t’attendant,

Les étoiles m’offraient des flux d’or et d’argent,

 

Je voulais que demain après la rosée,

Tu me découvres parée de merveilleux pétales,

Qu’aujourd’hui tu respires ma fragrance qui s’exhale,

Ta chaleur ardente me ravis et me flétrit doucement,

 

J’étais une rose éclatante de beauté,

Naissante de la lumière céleste qui me donna vie,

Mes pétales épars sur le sol sont mes vestiges,

Ayant vécu pour la lumière je l’ai rejoins à jamais.

 

Toi mon astre solaire à qui j’ai tout donné,

Mon cœur d’or, la beauté de ma royauté,

Oh mon chaleureux amour en qui je voyais,

Un grand amour pour toujours j’étais aveuglée.

 

Par ta beauté rayonnante tandis que tu puisais,

Au sein de ma vie ma fragrance chaque jour,

Je t’ai offerts tout mon amour, à mourir pour toi,

Sur la branche du rosier te laissant m’oublier.

 

Marie Christal

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23:12 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amour, rose, plume blanche |  Facebook |

06/09/2006

Vie ou rêve de vie,

 

 

Serait-ce ma vie ? Ou…

Serais-je entrain de rêver que je vis ?

Serais-je bien d’ici ? Ou…

Rêverais-je cette vie ?

Des questions viennent à profusion,

À mon esprit qui ne veut cesser,

Jour et nuit de penser sans arrêt !

Si je rêve cette vie suis-je un esprit ?

Ou le néant qui essaie de naître !

Mais alors pourquoi cette fatigue,

Qui me donne ces jambes si lourdes !

Pourquoi ce dos qui se courbe,

Sous le poids des années,

Connaissance de la souffrance,

Connaissance de la vie,

Ses méfaits, ses bienfaits, ses folies.

Serait-ce cela la vie ? Ou…

Ne serait-ce qu’un rêve de vie ?

Qui se répèterait sans parcimonie.

La tête alourdie tout s’étend,

Jour et nuit sans que je ne sache,

Vraiment qui je suis, car…

Tout peut changer si vite…

Être aujourd’hui mais plus demain,

Être un rêve aujourd’hui, mais

Un souvenir demain !

Si je rêve cette vie, alors…

Quand donc vais-je m’éveiller ?

Et que serais-je donc après ?

De quelle grande notoriété cela relèverait ?

Demain est déjà la,

Et la vie coule en moi éparse dans mes veines,

Jusqu'à mon esprit aux pensées vaines !

Qui ne peut toutefois s’arrêter de penser,

Ne serait-ce que pour donner,

Quelques infimes valeurs à la vie,

Et de tous ces rêves que l’on y faits.

Le corps est éphémère,

Mais l’esprit lui survivra après,

Pour encore continuer de rêver,

Lorsque les yeux seront clos,

A tout jamais.

L’esprit rêvera dans l’éternité.

Marie Christal

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04:34 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : reve, vie, plume blanche |  Facebook |

30/08/2006

Légendes et réalités,

 

 

Où donc êtes vous preux chevaliers,

Défenseurs des faibles et des opprimés,

Vous avez faits la quête du saint Graal,

Qu’en est il donc resté ?

Où donc êtes vous preux chevaliers,

Vous vous êtes emmurés

Retranchés bien cachés

Vous vous êtes fait un idéalisme,

Formant un sectarisme !

                                                                                                                        Et,

Plus nuls ne vous connaissent

Quel est votre Dieu,

Lorsque ceux qui vous connaissent

Vous voient grandir en bassesse,

Fleurissants de propriétés !

 

Et multiples matérialismes,

Où donc êtes vous preux chevaliers,

Où donc êtes vous défenseurs de la société,

La veuve et l’orphelin n’ont de cesse de pleurer

Les opprimés sont torturés

Quand,

De vos grandes demeures,

Vos voitures de sport flambantes neuves

Vos commerces prospères,

Vous vous êtes retranchés derrière vos murs,

Ne regardant plus la veuve si elle ne peut payer,

Où êtes vous donc vous qui autrefois,

Donniez le pain aux affamés ?

Vous ne cessez aujourd’hui d’accumuler !

Où donc êtes vous preux chevaliers?

La table ronde s’est brisée !

 

Et,

Dans sa tombe Arthur mille fois s’est retourné !

Marie Christal

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22:18 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : legendes, realites, sagesse, plume blanche |  Facebook |