01/09/2006

Je suis moi, mais...

 

 

 

Je suis moi,

 et ne puis être que ça,

Me pardonneras tu cela,

Je suis comme je suis,

 mais amoureuse à la folie,

Me pardonneras tu cela,

Et quand je t’étonne,

 ou que je te blesse par pure maladresse,

Me pardonneras tu cela,

Quand de vouloir trop en faire,

 la fatigue me fait mal faire,

Me pardonneras tu cela,

D’être parfois faible comme tout être,

Me pardonneras tu cela,

De ne pouvoir toujours tout comprendre,

 à l’instant où on me le demande,

Me pardonneras tu cela,

De posséder mes qualités,

 mais aussi mes défauts,

Me pardonneras tu cela,

D’avoir le désir de connaître le bonheur,

 au creux de tes bras,

Me pardonneras tu cela,

De n’être qu’une femme,

 mais être celle qui te dit je t’aime,

Me pardonneras tu cela,

De tout ce que je vis même au delà de toi,

Me pardonneras tu cela,

De n’être que moi simplement moi,

Me pardonneras tu cela,

Dis moi,

Est-ce que tu me pardonneras.

Marie Christal

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01:42 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, tendresse, plume blanche |  Facebook |

28/08/2006

Cesser de rêver,

 

 

Il faut cesser de rêver,

Car de trop le faire,

Lorsque tu devras t’éveiller

Tu risques de ne pas reconnaître la réalité,

Et de t’en être entièrement déconnecté.

 

Il faut cesser de regarder vers ton passé,

Car à force de tourner la tête en marchant

Tu risques de ne pas voir le ravin devant toi,

Et,

De t’engouffrer dedans

Alors minces seront tes chances,

 de t’en sortir l’esprit vivant,

Il faut cesser de dire je sais

Car de penser tout savoir

Tu oublies que l’on apprend toute sa vie,

Et,

Tu ne sauras jamais,

 que tu n’as jamais rien compris

Il faut cesser les je t’aime,

 quand ils ne sont pas réels,

Car à force de les galvauder

Un jour viendra,

 tu te regarderas dans le miroir,

 

Lui ne te mentira pas tu seras vieux, seul,

Et plus nuls ne pourront jamais t’aimer

Et de tous tu te verras abandonné.

 

Il faut cesser de geindre et de pleurer,

Car à force d’ainsi fuir la réalité,

Tu ne pourras plus te souvenir

De ce qu’est même un simple sourire.

Marie Christal

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19:56 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : reves, plume blanche |  Facebook |

31/07/2006

Prélude de paix,

 

Un vol de colombes, des millions de papillons,

Qui portent en eux tout les fragments des bombes,

De toutes les guerres de cette terre,

Qu’ils emmènent plus loin que l’azur,

Afin que nuls hommes n’en connaissent plus l’atrocité.

 

Des oiseaux de paradis qui viennent secouer leurs ailes,

Laissant s’en échapper des poussières de bienfaits,

Les hommes levant les yeux virent alors,

Des milliers de cigognes annonciatrices d’une naissance,

A qui l’on redonna le nom de paix.

 

Alors d’un doux murmure venant de toute part,

Une allégorie terrestre montait jusqu’au cieux,

Formant un azimut de paix,

Les fumées furent dissipées, les plaies refermées,

Des yeux qui pleuraient naquit un espoir.

 

La terre était une symphonie des sourires naissaient,

Les armes tombaient et les soldats s’embrassaient,

Des cieux réjouit descendirent des anges merveilleux,

Qui virent se joindrent aux hommes,

Pour chanter avec eux.

 

Mais alors que je sentais en moi cette incommensurable joie,

Le soleil pointait à l’horizon, et un vacarme parvint à moi,

Ce n’était qu’un rêve, un merveilleux rêve de paix,

Je retins une larme qui tentait de s’échapper,

Quand en moi une voix vint et se fit entendre,

Elle me confia.

 

Préserves ta confiance gardes ce rêve car il est,

Telle l’aube qui laisse naître le jour,

Le crépuscule apportant la nuit réparatrice,

De ce rêve il est une réalité qui n’est point encore née,

Nommes le seulement le prélude à la paix.

 

Marie Christal

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22:43 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : guerre et paix, amour, plume blanche, dedicace |  Facebook |

27/07/2006

Qui a dit guerre,

 

 

La guerre sera toujours la guerre,

Semblable à elle-même, meurtrière,

Attaquant les innocents, jugés bon pour la mort,

Les voyant tenter de fuir, pleurant les corps,

Décharnés de leur enfants mort pour une patrie,

Qu’ils n’ont eu le temps de connaître vraiment,

 

 

La guerre sera toujours la guerre,

Mais elle est sans cesse plus meurtrière,

Employant la aussi les nouveautés en folie,

Après avoir vu les effets exterminateurs,

De la bombe nucléaire ils se sont tournés,

Vers pire cruauté pour tuer dans un paysage préservé,

 

La guerre sera toujours la guerre,

Mais elle est devenue folie meurtrière,

Ne combattant même plus en homme,

Assassinant littéralement déployant les grands moyens,

Comme s’ils devaient se dirent, je vais te montrer,

Qui de nous sera le plus fort, faisant amas de corps,

 

La guerre n’est plus la guerre,

Oh non elle tellement plus encore que meurtrière,

Le vrai combat s’est oublié pourtant la guerre,

Elle était une loyauté au corps à corps,

Aujourd’hui c’est chimique, c’est affamant,

C’est le vol, le viol, le déchiquetage d’enfants,

 

La guerre vous osez encore l’appeler ainsi ?

Moi je dirais que ce n’est plus approprié,

Vous ne savez même plus pourquoi vous vous battez,

Au nom de qui ? De quoi ?

Quelle est la raison de ces détonations ?

Vous n’êtes pas soldats, mais assassins de quels droits !

Marie Christal

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00:47 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : guerre, dedicace, espoir, plume blanche |  Facebook |

21/07/2006

21Juillet Valeureux soldat,

Soldat tu es là sur une terre que tu ne connais pas

Valeureux soldat te voicis ils t’ont dit de venir ici,

Valeureux soldat te voilas sueur perlante d’effroi,

Les yeux hagards

Ils t’ont dit tes supérieurs,

Tu dois marcher ou crever

 

Tu n’entends que le bruit sourd des canons lointains

Ou trop près,

Tu ne vois plus rien que cette épaisse fumée,

Ils t’ont dit d’avancer sans te retourner

Cœur vaillant corps défendant,

Tu avances lentement dans la grande bataille,

Où seul face à l’ennemi tu franchis chaque instants,

 

Valeureux soldat redresse toi de cette blessure,

Dont tu offres le sang à la terre,

Que la pluie viendra laver,

Valeureux soldat relève toi si tu as été touché

Soldat soit fier d’être vaillant défenseur de la liberté,

Valeureux soldat redresse toi,

Regarde devant toi,

Ils sont tous bien cachés fonce soldat,

Pas un seul ne doit rester

Soldat relève toi, redresse toi,

Regarde tout autour de toi,

Où sont ils donc tous tes ennemis,

Valeureux soldat vois donc autour de toi ils se sont tous enfouis,

Soldat écoute ces chants de gloire qui viennent des troupes voisines,

Valeureux soldat vainqueur tu sors de cette guerre qui se termine

Oui vaillant valeureux soldat la victoire est à toi,

Valeureux soldat ces larmes qui coulent sur tes joues,

Sont des larmes de joie,

D’un lourd passé à la victoire gagnée

Gloire à tes blessures, à ton sang versé

Gloire à toi qui n’as cessé d’avancer

Valeureux soldat ce jour tu as gagné paix et liberté

Soldat redresse toi lève la tête,

Car tu as remis la paix et la liberté à la postérité,

Gloire et hommage à toi valeureux soldat

Marie Christal

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22:55 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : plume blanche, dedicace, guerre, paix, valeureux soldat |  Facebook |

19/07/2006

 Que celle qui écrit,

Je ne suis que celle qui écrit,

Je voudrais pouvoir être celle qui agît,

Agir pour nettoyer ce monde encrassé,

Agir pour aseptiser ce monde intoxiqué,

Agir pour offrir la paix,

L’offrir à ce monde qui ne cesse de guerroyer

Mais,

Je ne suis que celle qui écrit,

Je ne suis que celle à qui s’il était permis

Un instant d’agir

Offrir ne serais ce qu’une infime parcelle de paix,

Pour cette terre engorgée de ses multiples guerres,

Mais,

Je ne suis que celle qui écrit,

Je ne suis que celle qui crie,

Celle qui crie au monde entier,

Si chacun devenait parcelle de paix,

Alors demain tout serait changé

Dans le monde régnerait la paix,

Et,

Moi je redeviendrais à jamais,

Je serais celle qui écrit,

Une ode à la paix pour que le passé ne resurgisse jamais,

Des mots d’allégresse pour préserver ce qui serait

Je ne suis que celle qui écrit.

Marie Christal

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22:22 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : vouloir, plume blanche, ecrits |  Facebook |

17/07/2006

Ils virent,

 

Ils vinrent mille,

Et  de ne point être reçus, ils repartirent tous déçus

Ils vinrent dix milles,

Mais tous furent rejetés et ils s’en sont allés

Ils vinrent cent mille,

Mais tous dans la combativité  ils se sont retirés l’âme mortifiée,

Il en vint un,

Qui vêtu de haillons,

N’osa frapper de crainte d’être à son tour rejeté,

Mais voici qu’une voix se fit entendre et l’invita à entrer

À la porte se trouvait un ange qui après l’avoir brièvement regardé

Il s’en alla auprès du roi des rois et dis

Seigneur il en est un,

Qui cache un cœur bon et une âme pure derrière ses haillons,

Le roi dit alors,

Qu’on le fasse entrer

Qu’il soit débarrassé de ses haillons,

Qu’on le couvre de vêtements riches brodés de fil d’or,

L’ange obéit et sur le champ ce fut accomplit

Il fut  mis à la place d’honneur à la table du roi des rois,

Il festoya avec le seigneur mangea rit

Mais après le repas il ôta ses somptueux vêtements,

Il se revêtit de ses haillons,

Et se retira sans bruits,

Le seigneur observa il ne dit mot de cela,

Mais lorsque humblement il fut parti,

Le seigneur roi des rois dit

En lui est la grâce,

Mais il ne voulut pas de gloire,

Qu’il soit béni jusqu’à la fin des temps.

Marie Christal

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20:22 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : plume blanche, spiritualite |  Facebook |