16/08/2007

Dialogue avec la vie, (1ère partie)

 

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Dis la vie à quoi ça sert tout ça ?

Pourquoi tant de souffrance ?

Quand on ne demande que peu,

Juste être heureux, dis-moi ?

 

Tu n’as rien compris à ce que je donne,

Derrière les apparences se cache vérité,

Il te suffit de vouloir y voir de près,

Et toutes ces questions ne seraient à poser !

 

Je ne comprends toujours pas ce que tu fais,

Tu donnes et tu prends sans te soucier vraiment,

De ce que l’on peut ressentir amour étant,

Je reste figée les bras un peu ballant paralysée.

 

Je sais ce n’est pas facile de tout comprendre de moi,

C’est même bien difficile on ne me connait pas,

Je ne donne pas toujours sans qu’il n’y ai raison,

Tu crois connaitre le pire mais c’est ta déraison.

 

Si c’est ce que tu pense je veux bien y croire,

Mais je ne t’ai pas demandé un tel désespoir,

Ce n’est pas moi qui suis allée te chercher,

Je ne fais que subir tout ce que tu me fais !

 

Voyons si tu subis ce n’est que ta volonté,

Il suffit de réfléchir un instant et tu comprendrais,

Parfois les apparences sont tellement trompeuses,

Si je laisse faire indifférente ce serais ton malheur !

 

Mais alors dis-moi la vie pourquoi dois-je souffrir,

Si comme tu le dis, laissant faire ce serait pire,

Comment pouvoir te comprendre si rien ne s’explique,

Je reste indifférente mais mon cœur applique.

 

Ne laisse jamais tes sentiments ou ils ne doivent êtres,

Tu gaspilles tellement de temps dans ce mal être,

Toi seule peux disposer de ce que tu peux donner,

Mais n’attends pas trop qu’il te soit rendu le même.

 

Mais lorsque ce fut donné avec un retour,

Qu’ensuite abandonné sans raison donnée que faire ?

Que penser il n’y à que malaise qui soit bien ancré,

Douleurs et souffrance se sont vivement installées.

 

De tout cela mon enfant tu es seule responsable,

D’avoir vainement espérer d’un être qui ne peut

Rien donner de sa propre solitude étant prisonnier,

Il veut de moi se venger ne donnant que souffrance.

 

Si je veux te comprendre il offre souffrance,

Pour se venger de ce qu’il à vécu et de toi,

Mais à ces êtres tout semble permis quoiqu’ils fassent,

On pourrait les croire protégés de tout danger.

 

Ne crois pas cela je ne fais que patienter temps est mien,

L’instant ou leur sera rendu tout ce mal fait il vient,

As-tu compris ce principe de la vie, il est à tous,

Il t’appartient maintenant de vivre sereinement.

 

                                                                        Marie Christal                                                                              A suivre

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17:21 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sagesse, plume blanche, dialogue, vie, amour |  Facebook |

31/07/2007

Virtuel qu'as tu fais,

 

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Virtuel qu’as-tu fais,

Virtuel créé pour les hommes se rapprocher,

Combien de larmes, de cris de douleurs, de pleurs,

N’auras tu déjà été le vecteur…

 

Avant que certains le cœur emplis de douleurs,

Ne finisse par craquer ne t’offrant plus que leur rancœur,

Une rencontre virtuelle sur vingt-cinq environ,

N’aboutira réellement pour former une union.

 

Mais avant bien des âmes auront été secouées,

De ceux qui s’en servent pour abuser de l’innocence,

Amertume déjà blessée d’un trop douloureux passé,

Des cœurs affriolants aux cœurs affriolés que croire,

Encore au présent…

 

Quand bien même il y à réalité tu veux toi-même te charger,

Comme si tu te mettais à penser, qu’il faut essayer de casser,

Ceux qui de leur justesse cœur d’amour emprisonné,

Ne peuvent pour aboutir que par toi passer…

 

En est il encore qui au dessus de tout cela pourront passés ?

Je crois qu’un seul caractère fort pourra y arriver,

Avec de multiples efforts pour ne s’en point décourager,

Quand tout semble abandonner, ceux qui par toi rencontrés,

Veulent vraiment aboutir et pouvoir s’aimer…

 

Avaient ils songés ceux qui t’on créé combien de victimes,

Ils allaient faire, le virtuel qui va en guerre contre la vérité,

De ceux qui s’en servent pour dire je t’aime et faire pleurer,

Ou de ceux qui aiment mais que tu semble ne pas vouloir laisser.

 

J’ai vus un ami que je croyais fort s’effondrer, lorsque sa belle,

Au virtuel venue s’en est allée combien ne sont abusés, manipulés,

Par le pouvoir des mots écrits sur le clavier, combien encore,

De larmes de sang vas-tu faire couler, comme si en arme,

Soudainement tu avais décidé de te changer.

 

Inadmissible ceux qui osent ainsi jouer avec les sentiments,

Se servant d’un clavier et d’un écran pour se faire aimer,

Et obtention satisfaisante étant s’en vont vers d’autres contrées,

Pour encore recommencer…

 

Virtuel tu étais créé pour les hommes se rapprocher, mais…

Auraient-ils crus ceux qui t’ont engendré que bourreau des cœurs,

Tu deviendrais abstraction faite des valeurs sacrées pour abuser,

Âme pure cœur blessé, qui donc peut prétendre n’y être jamais passé,

Les disques durs sont encrassés des mensonges éhontés des manipulateurs,

Au nom d’une société virtuelle qui promet de toujours mieux apporter.

 

Valeurs humaines oubliées, les victimes sont laissées en vain à leurs claviers,

Tentant encore de réparer ce qui leur avait été donné, croire ils n’avaient cessés.

Mais lorsque l’heure du réveil virtuel à sonner, ils restent trop accablés, souvent

Trop dur de s’en relever…

Marie Christal

©®

 

23:26 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : virtuel, amour, plume blanche |  Facebook |

08/07/2007

Les chevaliers de Dieu,

 

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Ils viendront par milliers, au soleil levant,

Parés de leurs armures d’or, scintillantes,

Dans les embruns de l’aube.

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De leurs mains divines se dresseront,

Armes célestes qui seront de glace et de feu,

Épées et glaives, ils descendront des cieux,

Armée nombreuse, chevaliers de Dieu.

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Rependant la noire peste, tandis qu’ils purifieront,

Âmes repenties avant la grande dicemie,

Pris de frissons corps pétrifiés les injustes châtiés,

De leur esprits empoisonné, rien pour les sauver.

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Tandis que justes et sages seront sauvés,

Par la main de l’ange du verseau qui sur eux,

En protection bénéfique rependra sa source bénie,

Ils se devront alors de créer un monde nouveau.

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Faisant à nouveaux place à dix milles ans d’or,

D’où l’enfant roi sera à nouveau couronné,

Sans que nul sur croix ne veuillent l’y placer.

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Un nouveau règne d’harmonie et de paix,

Sera alors placé et parole divine écoutée,

Tout homme droit se verra garantir bonheur,

Dans un monde ou paix et amour cohabiteront.

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Marie Christal

©®

03:11 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : plume blanche, amour, chevaliers de dieu |  Facebook |

20/06/2007

A l'aube de ta vie,

 

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A l’aube de ta vie qui s’écoule doucement,

 

Tu es petite fille un cadeau pour tes parents,

 

De ton sourire beauté nature, douce enfant,

 

Tu vois le temps passer il y en aura des

années.

 

Reçois ma tendresse comme une caresse,

Posée sur ta joue…

 

Souris petite fille je tracerais des sillages,

Sur ton chemin…

 

Pour que jamais tu ne t’égares,

 

À chaque lendemain,

 

Pour toi j’ôterais les clivages entraves à ta liberté,

 

Si tu me promets d’être bien sage et de le rester,

 

Au fil des années qui passent, moi je me tiendrais,

 

Sans cesse près de toi je ne te quitterais pas,

 

Sur ton sourire et tes éclats de rire je veillerais…

 

Je signerais de mon nom le grand livre de ta destinée,

 

J’y apposerais mon paraphe chaque jour qui passe,

 

Puisque ensemble nous ne formons qu’un,

 

Que nous sommes la vie écoute petite fille,

 

Je signerais comme, étant ta vie,

 

Et tu ne cesseras d’exister au-delà de l’infini.

 

Marie Christal

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Lillustration de ce texte à été dessinée par l'artiste Alari.

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23:45 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : enfant, peintre, art, plume blanche, vie, artiste, amour |  Facebook |

06/06/2007

Tristesse de la jeune fille,

 

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Infléchie pesante déjà de tous les poids de la vie,

Emprunte de tristesse tu réfléchis longuement,

 

Non ne pleure pas petite fille,

Tu ne connais pas les plus belles histoires de la vie,

Qui surgissent lorsque tu n’en attends plus rien,

Qui viennent et se font tiennes au cœur du lendemain.

 

Penchée semblant ne plus pouvoir y croire,

Tu laisses le temps passer sur ton vague à l’âme,

 

Non ne pleure pas petite fille,

Transformée de ton propre reflet de la source de vie,

Tu vois au temps qui est passé, combien tout à changé,

Le ciel c’est éclairci de bleu pour t’ôter tout tes soucis.

 

Inclinée tu laisses la tristesse s’échapper le cœur plus léger,

Tu sens des effluves de bonheur qui viennent te redresser.

 

Oui souris à la vie petite fille,

Sublimes sont les instants ou tu es heureuse,

Le temps ne t’a conté qu’une seule histoire,

Aujourd’hui une autre vient il faut y croire.

 

Marie Christal

©®

Tableau peind par l'artiste Alari.

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31/10/2006

Tout ce qu'il fût donné,

 

 

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Il te fût donné la plus belle chose créée sur l’homme,

Mais qu’en as-tu fait ?

A qui donc as-tu souris aujourd’hui avec sincérité ?

Ton visage se munit d’un rictus qui te fait grimacer,

Lorsque tu n’es pas sincère, homme de peu de volonté !

Il te fût donné le pouvoir d’être humain,

Mais dans ta course au fric, au matérialisme tu as oublié ?

Oublié qu’un peu d’humanité ne te nuirait pas au contraire !

Il te fût donné d’être à l’image de ton créateur mais…

Il doit avoir beaucoup de mal à se reconnaître en chacun de nous,

Nos défauts que nous pensons parfois tellement infimes,

Sont la noirceur de notre âme !

Nous, nous plaignons, nous geignons sans cesse auprès des autres,

Nous attendons la pitié des humains qui ne savent même plus

Donner une miette de pain à celui qui à faim,

Et nous avons finis par oubliés que le seul qui peut nous écouter,

Finit lui aussi par ne plus entendre nos prières lorsque nous

Nous rappelons que nous pouvons en faire !

Et de combien prétendre que s’il existait cela ne se passerait pas !

Mais n’a-t-il pas laissé le libre choix à l’homme d’avancer,

Oui  pas seulement dans la vie de chaque jour, mais aussi

D’avancer vers lui, il nous à donner les coffres chargés

De bienfaits mais une seule clé n’ouvre pas tout les coffres,

Et l’homme à oublier ou il devait chercher pour toutes les trouver !

Qu’as-tu donc fais de ta vie ?

Qu’as-tu donc fais de toi ?

Qu’as-tu donc fais de lui ?

Cesse donc de te plaindre et avance dans ce qu’il fût donné à l’homme,

Et bien des désastres te seront épargnés,

Contente toi de vivre avec ce que tu as, tu as un toit chauffé, du pain,

Et tu prétends que tu n’as rien, que ta vie est vide car tu l’as vidée !

Oui vidée de tout ce qui t’avais été donné pour atteindre l’Eden.

Cherches toi et lorsque tu te seras retrouvé,

Bien des vides seront comblés !

Marie Christal

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19:25 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : spirituel, sagesse, humanite, plume blanche |  Facebook |

03/09/2006

Femme enfant,

 

 

 

La vie qui m’a choisie m’a offert,

Quelques arrhes à partager avec elle,

Comme si c’était un don du ciel,

Pourtant souvent je cherche en elle,

Tous ses cadeaux je n’ai jamais su,

Gagner un lot sans dur labeur.

 

Et aujourd’hui d’un passé évanoui,

Je cherche l’enfant que je fût,

Oui c’est vrai on n’a guère le temps

De grandir, quand on n’a jamais été

Enfant !

Quand on est entrée trop vite chez les grands.

 

De ces années qui m’ont une à une données,

Ce corps de femme que je possède maintenant,

Inutile de vouloir chercher il n’y à

Jamais eu d’enfant,

Pourtant mon âme se sent juvénile,

Pourtant elle en est encore au printemps.

 

Je voudrais courir dans les champs d’été,

Cueillir des pâquerettes,

Je voudrais l’hiver me rouler,

Dans la neige glacée et rire de joie,

Je voudrais tellement connaître,

Tout ces petits plaisirs la.

 

Mais voila la vie s’écoule lentement,

Corps défraîchis cœur affranchis

Je n’ai pus écouter que mon seul esprit,

Qui m’a enseignée la voie de la sagesse,

Et c’est qui me guide maintenant,

Femme enfant au temps qui passe doucement.

 

Marie Christal

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04:02 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : femme, enfant, plume blanche |  Facebook |