03/01/2007

La vérité c'est aussi la liberté,

 

amities-mlr078

 

Tu es revenu vers moi,

Me disant ta vérité,

Moi j’aurais voulu te croire mais qu’elle était t’elle ?

Des mots qui semblent n’êtres qu’un coup de vent passé,

Est-ce donc la ? La vérité.

Tu sèmes le désespoir au sein de tes mensonges,

Tu finis par y croire tu vis dans un songe,

Qui n’a rien de vrai, qui ne te ressemble pas,

Tu mène une vie sans espoir à laquelle tu crois,

Tu t’y accroches voulant entrainer avec toi,

Tous ceux qui feraient semblant de te croire,

De tes divagations oh mais pardonne moi car,

J’en ai fais quelques déductions que tu vas refuser.

La vérité fait aussi partie de la liberté,

Et de ne pas se laisser tromper.

Si tu enfreints cela tu entres dans un monde,

Que l’on nomme schizophrénie,

Laisses moi t’aider je ne peux te promettre,

De faire des miracles mais doucement ensemble,

Rétablir la vérité pas la tienne mais la vraie,

Ce ne sont peut être pas parole de sage,

Pourtant sur moi pour toi j’ai fais grand ouvrage,

Tandis que la souffrance m’imprégnait,

Et s’installait j’ai œuvré pour te comprendre tu sais.

Tu n’es pas homme libre si tu n’as pas la vérité en toi,

Car elle seule peut t’ouvrir les yeux,

Tu ne peux pas être heureux si ta vie toute entière,

Tu la construis sur tes mensonges auxquels tu crois.

Je veux prendre le temps de t’écouter,

Mais aussi celui de te parler, pour parvenir

A te dire que tu peux encore tout changer,

Et enfin à pouvoir te faire pardonner.

Construis toi un nouvel avenir bâtît sur le désir,

De vouloir être toi à part entière un homme véridique,

Cesses donc de te mentir à toi-même délivres toi.

Et ainsi tu cesseras de mentir aux autres,

Qui rient de toi sans oser venir en ami te parler,

Par la même tu stopperas cette autodestruction,

Et tu trouveras dans la dignité une honorabilité,

La force et le pouvoir d’avancer.

Marie Christal

©®

23/11/2006

Parole de sage,

 

 

 

 

 

 

                         celui qui prône l’indélicatesse,

Est un être dont le cerveau,

Est trop paresseux,

Pour tenter de chercher

Et trouver la sagesse !

 

marie

 

 

christal

©®

27/10/2006

La plume du maître (23)ème

plume

 

Le maître vint,

Il s’assied devant sa grande table,

Prit sa plume blanche, et,

Se mit à écrire sur le papier,

Ce matin alors que je me mirais pour me coiffer,

Je vis tout à coup mon reflet se retirer !

M’approchant pour examiner le phénomène,

J’y vis en lieu et place un cœur d’homme,

D’abord effrayé je me ressaisis et observais.

Le cœur vint à verser des larmes, de tout son être,

Il pleurait des larmes de sang s’écoulaient,

Chagriné de le voir ainsi je lui demandais,

Qu’as-tu donc ?

De l’autre côté le cœur se mit à me parler,

Observes moi me dit t’il je suis comme toi,

Je suis vieux, je suis vide, empli de tout les maux,

Pour lesquels il n’existe aucun mot qui console,

Je ne peux plus aimer car je ne me sens pas aimé !

Chaque jour est un jour perdu dans l’attente.

Je  baissais dignement la tête,

Je réfléchis un instant et répondis !

Mais si tu cessais d’attendre, et si tu agissais,

Si tu te donnais le droit d’aimer à nouveau,

Si tu faisais cure de jouvence par l’acceptation ?

Ah oui répondit le cœur, mais comment ?

Je réfléchis à nouveau quelques instants,

Puis je déclarais

Oublies donc ceux qui ne t’aime pas,

Emplis toi de la force de l’amour de ceux qui

Te le donnent sans rien demander d’autre que ta joie,

Le cœur écoutait, ses sanglots avaient cessés,

J’étais satisfait je me dis que le petit cœur d’homme,

Etait sauvé mais alors que je relevais la tête,

Dans mon miroir il n’y avait que mon reflet à nouveau,

Et ce fût lui qui me dit,

Pourquoi ne pas le faire pour toi alors ?

Je me sentis mal, mon grand âge apportait la sénilité

Me suis-je demandé ? Comment m’étais je ainsi laissé

Berner par mon esprit ? Ou serait ce la voix de la raison ?

Le maître réfléchissait, mais il choisit la voix de la raison,

Car plus il pensait aux pouvoirs de l’esprit,

Plus il se disait que tout est possible !

D’un geste las il prit la feuille,

Se relut, il acquiesça, signa et, s’en alla.

Si tout homme pouvait se voir tel qu’il est,

Et ce jusqu’au fond de son cœur,

Il lui serait donné une seconde chance,

D’être encore meilleur !

Ne faut il pas laisser parler la raison ?

Marie Christal

©®

12/09/2006

La plume du maître (11)ème

 

 

Le maître vint s’assied devant sa table,

Il saisit sa plume,

Et,

Il se mit à écrire sur sa page blanche,

 

Vis ta vie,

Tu ne dois pas attendre que quelqu’un d’autre

Te la fasse belle à ta place

Car tu te dois d’employer tous les moyens,

De bien acquis après tant d’années d’apprentissage

 

Vis ta vie,

Ne cherche pas le bien d’autrui,

Tu dois t’en remettre à ton esprit,

A ton savoir

Et,

 

Vis ta vie,

Nul ne t’apportera sur un plateau d’or,

Ce que tu désires voir étinceler d’une vie bien remplie,

 

Vis ta vie,

Accepte une aide fournie mais,

Ne quémande jamais tu n’en aurais que regrets,

 

Vis ta vie,

Car lorsque sonnera l’heure de tout arrêt,

A la grande pendule de ton destin

Tu résonneras de tout ton être,

Comme en étant toi-même le gong,

Et,

Cette vie se devra d’avoir été bien accomplie

Vis ta vie,

Ne t’arrêtes pas en chemin,

Avance sans cesse marche devant toi,

Et,

Surtout n’oublie pas que

Bien mal acquit ne profite jamais,

Maintenant vas mon enfant,

Et,

Vis ta vie,

Le maître se relu il acquiesça signa

Et,

                                                             

                  Il s’en alla.                                 

 Marie Christal

 ©®

01/09/2006

La plume du maître,

 

 

 

 

Le maître revint s’assied devant sa table,

Et de sa blanche plume il écrit,

Chaque jour je vous transmets mon savoir,

Mais comme tout être je suis éphémère

Et,

Un jour je disparaîtrais à mon tour,

Il est bon que toutes choses soient transmises,

Cependant,

Elles ne prendront de vraies valeurs,

Que dans la continuité que vous leurs donnerez,

Ce jour là,

Il vous appartiendra de reprendre la plume,

Et,

De transmettre à votre tour,

Ce que vous aurez appris ce que sera votre acquis,

De la connaissance apprise par l’étude,

Il vous sera donné de poursuivre

La continuité de vos propres acquis,

Et,

Vous vous devrez de la transmettre comme je le fais

On ne naît ni sage, ni emprunt de savoir,

Mais on possède toute une vie pour apprendre d’autrui,

Et,

Développer tout ce que son esprit aura emmagasiné

Chercher là où il se doit selon votre pouvoir,

Et  accentuez sans cesse ce savoir,

Qu’il vous appartiendra de remettre à la postérité,

Ne cherchez jamais ce que vous ne pourriez trouver

Rester digne de vous-même et de ce qu’il vous est donné

De cette sagesse vous aurez la joie et la fierté,

D’être ce vous serez,

Le maître prit la feuille longuement se relut,

Puis satisfait il acquiesça il signa

Et,

S’en alla.

Marie Christal

©®

14/07/2006

La plume du maître, (21ème)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le maître vint, s’assied devant sa grande table,

Un instant il observa le vieux bois ciré,

Mais il ne le voyait pas plongé dans ses pensées,

Soudain il saisit sa plume, et,

Se mit à écrire sur la page blanche,

 

Il est certes plus facile pour l’homme,

De se laisser par son esprit subjuguer,

Plutôt que de lui-même le subjuguer,

D’un esprit incontrôlé l’homme est soudoyé,

Il ne possède point de personnalité,

La sagesse ne peut l’habiter,

Il ne peut prétendre être,

Que de part sa seule existence,

L’homme qui au contraire aura oser,

Prendre le contrôle de lui-même,

Et son esprit maîtriser,

Obtiendra de la vie le pouvoir de son fondement,

Il lui sera révélé bien des secrets,

Car d’un esprit clair au voile levé,

La vie n’a plus elle-même rien a cacher,

L’être sera fort et brillant mais

Il se préservera de s’en vanter,

Alors on reconnaîtra en lui,

Celui qui a le pouvoir de l’esprit,

Mais de ces êtres la il n’en est plus guère,

De ces êtres la, la vie manque cruellement,

 

Le maître se relu,

Passa la main dans sa longue barbe d’argent,

Il aquiesca, signa et s’en alla.

Marie Christal

©®