24/02/2007

La plume du maître (1er du second tome)

Copie (2) de livre_ouvert001

 

Lorsque le nouveau maître pris place dans la maison de son prédécesseur,

Il se trouvait très désemparé, il avait tout juste la cinquantaine,

Et il se demanda s’il parviendrait un jour, à être à la hauteur,

De celui qui, avec tant de paroles sages et d’actes prestigieux,

L’avait si éminemment précédé.

Il s’assied devant la grande la grande table,

Sa main tremblait un peu lorsqu’il saisit la plume,

Et réfléchissant, il se mit à écrire ce qu’il promettait de faire,

Pour l’humanité, et, faire honneur à son prédécesseur.

Je promets par la présente,

De faire en sorte de toujours faire ce que mon âme me dictera,

Je promets le discernement du bien et du mal,

De ne faire valoir que ce qui sera de valeur spirituelle,

Et de ne point me laisser aller à la noirceur perdant les hommes à jamais.

Je promets de rendre hommage à tous ceux qui m’ont précédé,

De ne pas faire ombrage, à tout ce qui fut déjà dévoilé,

De parcourir le monde,

Afin de rendre compte, aux maîtres suprêmes, de ce qui peut encore,

Être changé, de ce que l’homme aura perdu à jamais.

Je promets de rapporter tout ce qui sera solution pour l’humanité,

Et si tant que peut se faire, de participer à sa nouvelle évolution.

Dieu me garde et me préserve de toute erreur.

Le maître su à cet instant qu’il n’était plus seul,

Déjà sur lui se déposait le regard de Dieu.

Il passa hâtivement la main dans sa jeune barbe,

Puis reprenant sa feuille avec émotion,

Il se relu, il acquiesça, et, il s’en alla.

Marie Christal

©®

20/02/2007

L'homme sans foi,

 

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Tu t’énorgeuilles  de ton sarcasme, tes mots sont sans valeur,

Tu écorches la vie d’autrui, tu fais entorse à l’honneur,

Diabolique et absolu tu détruis ce que tu veux, tu te crois infaÏble,

La honte t’habite mais tu ne l’aperçois même pas,

Tu es imbu de toi.

 

L’argent est ton roi, dont tu t’es fais vil serviteur,

Ce que tu ne peux acheter tu le prends disant que c’est ton droit,

Tu ne possède plus d’âme, tu es sans foi ni loi,

Tu avilis tu rejettes tous ceux qui ne pensent pas comme toi,

 

Ton âme est plus noire que la mine de charbon,

Ou tu envoies les enfants de huit ans tout au fond,

Afin qu’ils récoltent ce qui gonflera ta seule bourse encore une fois,

Tu détruis sur ton passage, telle une machine tu déboises.

 

Tu éventres la terre cherchant diamants, or, et pétrole,

Tu t’engraisses entouré de gorilles chargés de ta protection,

Tu te maudis au jour le jour, mais tu n’y prends pas attention,

Tu n’es rien mais tu crois être le maître suprême.

 

Mais tu as oublié qu’a ta dernière heure,

Tu redeviendras Monsieur tout le monde, là-haut ne s’achète pas,

Et tu ne pourras d’ici bas rien emmener avec toi,

Quoi que tu possèdes tes richesses ne te suivront pas.

Marie Christal

©®

 

23:30 Écrit par Marie-Christal dans la plume du maître "sagesse" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sagesse, richesses |  Facebook |

05/02/2007

La plume du maître (fin du tome 1)

 

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Le maître vint, il marchait avec peine,

Lentement il s’assied devant sa grande table,

Il saisit sa plume, et, se mit à écrire.

Mes bien-aimés il me fut offert le droit,

De connaître la dernière heure de ma destinée,

Et celle-ci est enfin arrivée.

Toutefois…

Je ne puis vous quitter sans vous raconter une histoire,

Ce sera peut être la plus longue, mais lisez donc !

Un jour Dieu créa la terre, il la para de merveilleux atours,

Faune, flore, océan bleus, ciel ou toutes les couleurs,

S’y mélangent à chaque aube, et chaque aurore,

Pui il y plaça l’homme et il fit de même.

Couleurs, races, adaptées selon l’endroit,

Ou ses chères créatures doivent vivres en paix,

Et en harmonie avec tout et tous !

Si d’un peu de bon sens vous comprenez cela,

Alors…

N’aimez que Dieu lui-même en sa bonté et justice,

Rendez-lui grâce en accomplissant ses bienfaits,

Ne haïssez que la haine, n’excluez que l’exclusion

Elle-même.

Offrez un cœur tendre ou seul l’amour universel aura place.

Soyez tendres mais pas avec vous-même,

Tendez la main vers ceux qui crient au secours,

Offrez votre pain de ce jour, à celui qui a faim,

Car pour vous, il y en aura encore demain.

Respectez toutes choses de la création,

Boisez les forêts, laissez les fleurs s’éclorent

Observez toute chose avec les yeux de l’amour,

Le cœur emplis de bonheur, de paix,

Prenez soin de ce qu’il vous reste encore,

L’eau, l’énergie, soyez économes il en va

De la continuation de la terre elle-même.

Voyez chaque être comme un frère,

Non comme un ennemi à abattre.

Chassez et tuez les armes, non les hommes !

Voyez toute chose comme une merveille,

Que vous découvriez pour la première fois.

Alors votre esprit sera en paix, votre être serein,

Et vous aurez l’âme claire.

Mais sachez, et n’oubliez jamais que

Il ne suffit pas d’ouvrir les yeux pour regarder,

Encore faut-il vouloir voir !

Alors de votre vie, vous aurez accomplis grand destin !

Maintenant je peux vous quitter, je vous ai enseigné.

Lentement le maître pris sa feuille, qu’il tenait difficilement ;

Il se relu, il acquiesça, il signa,

Puis trop affaibli s’installa dans son fauteuil bleu roi.

Doucement il vit défiler devant lui des images,

Qui n’étaient autres que celles de toute sa vie,

En spectateur il observa, puis il s’endormit

Pour la dernière fois.

Lorsque les portes de lumières devant lui s’ouvrirent,

Il vit deux anges aux ailes d’or qui lui tendirent la main,

Le maître se leva, et, il s’en alla.

Marie Christal

©©

18/01/2007

La plume du maître (25ème)

 

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Le maître vint, s’assied difficilement devant la grande table,

Il saisit sa plume qu’il tailla brièvement,

Il prit une feuille blanche et sans hésiter se mit à écrire.

Enfants, enfants de la terre qu’avez-vous faits ?

Il était dit tu cultiveras la terre et useras de ses bienfaits,

A ton seul usage nutritionnel.

Mais qu’avez-vous donc fait à cette terre appauvrie,

Vous en avez abusés jusqu'à l’user !

Et aujourd’hui vous chercher comment demain vous alimenter !

Elle vous avait été confiée comme une mère nourricière !

Mais dans l’abomination de vos esprits possessifs,

Vous vous en êtes fait propriétaires,

Jusqu'à en oublier d’alimenter et d’abreuver des peuples entiers,

Que vous avez préférés opprimer afin de les faires taire !

Enfants vous avez tout chamboulé à votre manière,

Vous avez tronqués les saisons selon votre déraison.

Mes chers enfants, souvenez vous,

Il n’y à pas si longtemps que cela, les splendeurs des squares l’été,

Des parcs qui paraissaient enchantés tant de fleurs y poussaient,

Des jardins qui étaient parfumés de roses merveilleuses,

Que l’on ne pouvait s’empêcher d’humer ils étaient

Les jardins des amoureux, ou dans les guinguettes se jouait,

Des airs joyeux.

Ou sont-ils ? Qu’en avez-vous fait remplacés par vos parkings,

Et vos trop grands immeubles préfabriqués !

Rappelez-vous l’hiver ou les luges descendaient les sentiers glacés,

Emmenant sur elles petits et grands qui riaient joyeux.

Les fêtes que l’on passait en famille tous heureux,

Les calèches aux chevaux emplumés, comme couronnés,

Qui de leur grelots au petit trot annonçaient la joie,

De voir arriver chez soi la famille bras chargés de cadeaux et victuailles !

Mais aujourd’hui, plus personne ne peut inviter sa propre famille,

Sans faire partager les frais d’un repas maigrelet !

Vous avez voulus emplir vos poches d’argent, et vous ne pouvez,

Plus vivre décemment !

Votre pauvre mère la terre ne peut plus subvenir aux besoins,

De tous ses enfants ! Et lentement elle s’éplore,

Alors que vous continuer encore vos chasses aux trésors,

Or noir, argent, or jaune, diamants, et d’autres encore !

Les bolides ravageurs et assassins ont remplacés  les chevaux décorés,

Il n’y a plus ni square, ni  parcs, ni jardins, ni chants joyeux,

Qu’avez-vous faits mes enfants qu’avez-vous faits ?

Vous êtes responsables même si vous n’avez qu’observez.

De n’avoir rien dit, de n’avoir pas agit pour empêcher !

Et aujourd’hui la terre qui déjà s’est évanouie, se verra finir,

Par ces monstruosités de guerre,

Que vous appelez nucléaire !

Vous ne pouvez plus faire marche arrière, le processus est déjà déclenché !

Le maître est prostré de tant de beautés connues,

Par sa seule vanité, et son orgueil mal placé, l’homme à tué la paix,

L’homme finit son sal boulot achevant d’éventrer la terre,

La tuant définitivement.

Le maître épuisé n’a plus de conseils à donner,

S’ils avaient seulement écoutés au moment ou

Tout pouvait encore changer.

Le maître larmoyant repris sa feuille,

Il se relu, acquiesça, signa, et déposant sa plume,

Auprès de l’’encrier, se leva, et s’en alla.

Marie Christal

©®

La plume du maître (25ème)

 

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Le maître vint, s’assied difficilement devant la grande table,

Il saisit sa plume qu’il tailla brièvement,

Il prit une feuille blanche et sans hésiter se mit à écrire.

Enfants, enfants de la terre qu’avez-vous faits ?

Il était dit tu cultiveras la terre et useras de ses bienfaits,

A ton seul usage nutritionnel.

Mais qu’avez-vous donc fait à cette terre appauvrie,

Vous en avez abusés jusqu'à l’user !

Et aujourd’hui vous chercher comment demain vous alimenter !

Elle vous avait été confiée comme une mère nourricière !

Mais dans l’abomination de vos esprits possessifs,

Vous vous en êtes fait propriétaires,

Jusqu'à en oublier d’alimenter et d’abreuver des peuples entiers,

Que vous avez préférés opprimer afin de les faires taire !

Enfants vous avez tout chamboulé à votre manière,

Vous avez tronqués les saisons selon votre déraison.

Mes chers enfants, souvenez vous,

Il n’y à pas si longtemps que cela, les splendeurs des squares l’été,

Des parcs qui paraissaient enchantés tant de fleurs y poussaient,

Des jardins qui étaient parfumés de roses merveilleuses,

Que l’on ne pouvait s’empêcher d’humer ils étaient

Les jardins des amoureux, ou dans les guinguettes se jouait,

Des airs joyeux.

Ou sont-ils ? Qu’en avez-vous fait remplacés par vos parkings,

Et vos trop grands immeubles préfabriqués !

Rappelez-vous l’hiver ou les luges descendaient les sentiers glacés,

Emmenant sur elles petits et grands qui riaient joyeux.

Les fêtes que l’on passait en famille tous heureux,

Les calèches aux chevaux emplumés, comme couronnés,

Qui de leur grelots au petit trot annonçaient la joie,

De voir arriver chez soi la famille bras chargés de cadeaux et victuailles !

Mais aujourd’hui, plus personne ne peut inviter sa propre famille,

Sans faire partager les frais d’un repas maigrelet !

Vous avez voulus emplir vos poches d’argent, et vous ne pouvez,

Plus vivre décemment !

Votre pauvre mère la terre ne peut plus subvenir aux besoins,

De tous ses enfants ! Et lentement elle s’éplore,

Alors que vous continuer encore vos chasses aux trésors,

Or noir, argent, or jaune, diamants, et d’autres encore !

Les bolides ravageurs et assassins ont remplacés  les chevaux décorés,

Il n’y a plus ni square, ni  parcs, ni jardins, ni chants joyeux,

Qu’avez-vous faits mes enfants qu’avez-vous faits ?

Vous êtes responsables même si vous n’avez qu’observez.

De n’avoir rien dit, de n’avoir pas agit pour empêcher !

Et aujourd’hui la terre qui déjà s’est évanouie, se verra finir,

Par ces monstruosités de guerre,

Que vous appelez nucléaire !

Vous ne pouvez plus faire marche arrière, le processus est déjà déclenché !

Le maître est prostré de tant de beautés connues,

Par sa seule vanité, et son orgueil mal placé, l’homme à tué la paix,

L’homme finit son sal boulot achevant d’éventrer la terre,

La tuant définitivement.

Le maître épuisé n’a plus de conseils à donner,

S’ils avaient seulement écoutés au moment ou

Tout pouvait encore changer.

Le maître larmoyant repris sa feuille,

Il se relu, acquiesça, signa, et déposant sa plume,

Auprès de l’’encrier, se leva, et s’en alla.

Marie Christal

©®

16/01/2007

La plume du maître (24ème)

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Le maître vint, s’assied devant sa grande table de vieux chêne,

Il saisit sa plume, et se mit à réfléchir longuement,

Comment dire aux hommes que leur peu de foi les a conduits la ?

Le vieux maître est triste, il sent sa fin proche,

Et il n’a su faire comprendre à personne,

Combien l’homme est responsable de tout ce qui arrive,

Le maître à déjà choisi son successeur car son grand âge le rapproche,

De la vie éternelle chaque jour un pas de plus, il est épuisé,

Mais devant sa feuille blanche il à toujours su placé,

Les mots qu’il fallait, même si nul ne l’a jamais écouté.

Il regarde de ses yeux gris sa vieille terre bien détruite,

Des larmes coulent qui s’étendent tels des diamants,

Venant faire  scintiller sa barbe blanche si longue et si parfaite,

Le maître ne parvient pas à trouver les mots,

Pour exprimer ce qu’il veut écrire, il est si fatigué,

Le maître reprend un instant son courage, et,

Sur une nouvelle page fera don de ses dernières paroles,

A cette humanité qu’il à tant aimé !

Par deux fois encore, il écrira avant de s’envoler,

Vers un monde de joie, d’amour et de paix.

Marie Christal

©®

02:45 Écrit par Marie-Christal dans la plume du maître "sagesse" | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : la plume du maitre |  Facebook |

05/01/2007

Les saveurs de la vie,

 

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Ton chemin de vie est conçu de toutes les saveurs,

Saveur bonheur pour toi qui sais comment l’attirer,

Mêlant les joies  aux sentiments profonds et vrais,

Saveur tendresse quand tu peux aimer sans faire pleurer,

Que tu ne touches le cœur que pour lui apporter,

Tout ce qui lui fera bonheur et joie sans détresse,

Saveur douceur lorsque tu la donnes à ton tour,

Tu avances sur ses chemins parsemés d’espoirs,

La vie n’a pas pour toi le goût du dérisoire,

Elle est prestance élévatrice, illuminatrice,

Elle est saveur de victoire en quête  d’ultime,

Tu t’offres allègrement à celle qui te domine,

Tu goutes toutes les saveurs sur ton passage,

Tu es homme, femme, mais d’abord sage,

Ton chemin tu le conçois muni de toutes ses saveurs,

Tu le consomme chaque jour avançant avec bonheur,

Cheminement que tu parcours parfois flânant,

Au détour d’un bel amour que tu cueilles,

Saveur précieuse de safran, odeur tendresse douceur,

Tu vas au bout du chemin élevant esprit et cœur,

Et quand vient l’heure crépusculaire de ta vie,

Tu l’acceptes tu es grandis,

Et tu t’élèves scintillant partant pour un autre ailleurs,

Ou tu gouteras encore aux milles saveurs d’un éternel bonheur.

Marie Christal

©®

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17:53 Écrit par Marie-Christal dans la plume du maître "sagesse" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : chemin, saveur |  Facebook |