24/08/2006

Ôde à la vie,

 

 

Je n’étais rien, rien qui pense ou qui vive,

Et voici que soudain je me retrouve ici,

Dans ce petit endroit chaud et humide,

Je suis bien je ne pense plus je dors.

 

Eh que se passe t’il ?

Ah je grandis !

J’entends des voix mes yeux rien n’y voient,

Je remue c’est de pire en pire,

Il y a toujours moins de place,

J’entends une voix qui parle,

Je sais que c’est pour moi,

Je m’apaise lentement et je m’endors encore.

 

EH ça remue que ce passe t’il encore ?

Rien ha bien !

Il fait toujours si noir ici,

Mais c’est si bon si doux moi aussi je bouge alors,

Et ces voix toutes ces voix,

Moi qui ne vois pas je les connais, reconnaît,

Tout va pour le mieux je suis heureux je m’endors.

 

Ah la la mais que m’arrive t’il à nouveau,

Je n’ai plus de place,

Tout se contracte partout autour de moi au secours,

J’ai mal mon environnement s’écroule,

Ce n’est plus humide ici,

Cette voix si douce qui me parle tendrement la voici qui crie,

J’ai peur, j’ai mal,

Je suis compressé oppressés plus d’air,

Au secours.

 

Qu’est  ce donc que ce tunnel avec cette lumière au bout,

Je ne sais pas,

Non je ne veux pas m’en aller,

Je veux rester la au chaud,

Je ne comprends pas ce qu’il se passe,

J’avance je force aussi,

La voix elle crie encore plus j’ai peur si peur,

Mais qu’est ce donc cette brutale clarté,

Je suis dans le vide, on me retient j’ai froid,

J’étouffe j’ai peur je pleurs,

 

Oh voici des bras doux se tendent vers moi,

On m’y dépose,

Tout va bien on me réchauffe,

Ces yeux si doux qui me regardent,

Ce sourire,

Cette voix tendre qui me parle,

Je suis la,

Je suis naît,

Bonjour maman.

Marie Christal

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02:03 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : enfant, vie, de |  Facebook |

23/08/2006

Le chemin du maître,

 

 

 

 

Le maître rentrait chez lui, il était tard,

 La nuit était déjà très avancée,

Le calme régnait un bruissement de feuilles au vent,

 Le cri d’un rapace au loin,

 Dans le ciel point de lune,

 Point d’étoiles,

Dans les rues le courant manquait point de lampes allumées.

Le maître avançait confiant sans crainte,

 Son pas marquant le sol au rythme de sa vivacité.

Soudain il rencontra un fermier revenant des champs, et lui demanda

Mon brave pourquoi les lampes sont elles éteintes ?

Le fermier parut saisi de la demande du maître et répondit

Je ne sais pas mon bon maître !

Sans plus de réponses le fermier continua son chemin,

 et le maître aussi.

Plus loin le maître aborda une femme et lui demanda,

Bonne dame pourriez vous me dire,

 Pour quelle raison rien n’est éclairé ?

La dame pressée répondit,

Ha mon bon maître si je le savais !

Puis elle rentra chez elle.

Le maître poursuivit inlassablement  son chemin du même pas alerte,

 Quand tout à coup il entendit pas très loin de lui des pleurs,

 Des gémissements d’enfant,

Il chercha directement le bambin à consoler,

 Il trouva l’enfant qui en tombant dans les ronces,

 S’était écorché les genoux !

L’enfant tendit directement les bras vers le maître,

 Qui soigna au mieux les plaies,

 Et décida de le reconduire chez lui,

 En chemin le maître dit à l’enfant,

S’ils avaient allumés les lampes, tu ne serais pas tombé.

L’enfant parut très étonné il regarda le vieil homme et lui déclara,

Tout allait très bien,

 Mais soudain je fus surpris par des pas et une lumière vive,

Je voulus voir de plus prêt, je fus éblouis et je suis tombé.

Le maître surpris à son tour dit à l’enfant,

Mais je ne vois aucune lumière vive !

L’enfant prit un caillou et levant le bras,

Demanda au maître que voyez vous ?

Le maître répondit un caillou rond !

L’enfant recommença la même chose avec un morceau de bois,

Le maître répondit une petite branche de pommier !

Surpris lui-même le maître ferma les yeux un instant pour réfléchir,

« Comment puis je voir si bien dans le noir,

 jusqu'à pouvoir distinguer qu’il s’agissait d’une branche de pommier ? »

Il voulu parler à l’enfant,

 Mais à ses yeux l’enfant n’était plus.

Il se trouvait la un ange resplendissant,

 Luminescent, le maître ému s’inclina,

Et l’ange parla,

Tu as fais un long chemin vieil homme,

 Et quand tu te croyais dans le noir,

Qu’est ce qui t’a permis d’avancer ?

Humblement je ne sais répondit le maître,

 L’ange alors reprenant la parole, dit ceci !

Il est en toi plus qu’une clarté jaillissante de ton âme,

Tu l’as exaltée pour que dans le noir,

 Elle puisse te guider et,

Les ténèbres devant toi se sont écartées,

  Tu as pu secourir l’enfant blessé,

Le maître comprit alors qu’en son âme et esprit il est une lumière,

 Tellement plus forte que toutes les lampes de la nuit.

L’ange disparu comme il était venu,

Le maître très ému continua son chemin, et,

Tout à coup tout autour de lui était parfaitement éclairé.

 

Marie Christal

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01:11 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : la plume du maitre |  Facebook |

22/08/2006

Petites lois pour tout petits,

 

 

Mon petit voici quelques petites lois,

Qui si elles te sont expliquées tu comprendras,

Bientôt ce sera la rentrée mais saches,

Que ni maman, ni papa,

Ne veulent t’abandonner la.

 

Que c’est le grand jour pour toi,

D’aller à l’école ou tu apprendras,

Tant de choses qui te feront joies.

Mais pour un mieux être encore,

Écoute donc ces petites lois.

 

Les doigts dans le nez tu ne mettras pas,

Un mouchoir toujours sur toi tu auras.

Les dents chaque soir tu te brosseras.

Ton bain ou la douche également prendra.

De vêtements propres et frais,

Chaque jour tu t’habilleras.

Les cheveux matin et soir tu te brosseras.

 

Ce que l’on te servira à table tu mangeras,

Et, si après y avoir goûter et essayer,

Tu ne peux vraiment pas manger,

Avec gentillesse sans pleurer tu expliqueras,

Tu ne diras pas ce n’est pas bon mais,

Je n’aime vraiment pas j’y ai goûter

Plusieurs fois et vraiment je ne saurais pas.

 

Tu ne te sentiras supérieur ou inférieur,

A personne autour de toi,

Tu apprendras à ton rythme et tu sauras,

Qu’il y auras toujours moins bon mais,

Aussi meilleur que toi tu ne t’en feras pas,

Tu donneras le meilleur de toi-même,

Et chaque jour tu apprendras.

 

Si tu tiens compte de ces petites lois,

Bien vite tes pleurs tu oublieras,

Et chaque jour d’école sera une grande joie.

Mais sache que si tu n’as personne à tes côtés,

Que tu te sens trop esseulé à ton institutrice,

Tu peux toujours demander sans honte, et

Sans désarroi elles sont la pour t’apprendre,

Et seront toujours heureuses d’êtres la pour toi.

 

Puis un jour viendra ou ton miroir te montrera,

Que tu as bien grandit que l’on ne t’appelle plus

Le petit mais,

Ce cher enfant si bien appris qui va entrer

Chez les grands aujourd’hui.

Et le soir dans ton lit tu prendras tendrement

Ta maman dans tes bras elle te dira,

Je t’aime ses yeux brilleront pour toi,

Et  le cœur léger l’esprit tranquille

Remplis de bonheur et de joie tu t’endormiras.

 

Marie Christal

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05:20 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : ecole, enfant, amour |  Facebook |

19/08/2006

Amour dévoilé,

 

 

Au chant des oiseaux,

Au rayon de soleil qui réchauffe ta peau,

Vole vas y vole toujours plus haut,

Elève toi sans cesse en beauté,

Écoute les premiers cris de l’enfant nouveau né,

Laisse couler une larme,

Devant le grand miracle de la vie,

Entends le reflux des vagues de l’océan,

Vois tes pas marqués sur le sable mouillé,

Envole toi toujours plus haut,

Élève toi sans cesse,

Vas vers les jardins de la tendresse,

La lune qui brille,

Les étoiles qui scintillent,

Viennent déposer à tes yeux

Un peu de merveilleux,

La brise légère qui t’effleure,

La source cristalline qui va te désaltérer,

Milles joies infimes de la vie,

Tes ailes sont déployées,

Elles te font t’élever,

Tu t’envoles à l’aube de l’infini,

Tu t’élèves tout en beauté,

Tu glisses dans le temps qui ne compte plus le temps,

Tu fais le fabuleux voyage,

Aux merveilleux jardins de la tendresse,

Ou tu seras le témoin de l’amour dévoilé.

 

Marie Christal

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21:07 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : amour, tendresse |  Facebook |

16/08/2006

Espoir d'une nuit, d'une vie,

 

 

 

Quand on a que de l’amour à donner,

Que son cœur est rempli à déborder,

Quand sa vie est un désert,

Ou rien ne s’accomplit,

De la douce flanelle de mon lit,

Je me lève prend la plume et écris.

 

 

 

Je voudrais me fondre en toi,

N’être plus qu’une parcelle de ton esprit,

Je voudrais être tout ce qui te fait vivre,

Être tes lèvres qui s’étirent,

Lorsqu’il te prend l’envie de sourire,

Être cette larme sur ta joue,

Lorsque tu pleures en silence,

Couler lentement et m’assécher,

Quand ta joie tu auras retrouvé.

 

 

 

Je voudrais faire partie de toi,

T’aimer si fort ne plus faire qu’un,

Être ce sentiment lorsque à moi tu penseras,

Être ta sueur quand tu transpireras,

Effacer tes jours gris et n’être que le bleu,

Et lorsque tu frissonneras,

Être le poil qui s’hérisse sur ta peau,

Être le blond ou l’ébène de tes cheveux,

Le sang qui circule dans tes veines.

 

 

 

Quand on a que de l’amour à donner,

Que son cœur est rempli à déborder,

Quand sa vie est un désert,

Ou rien ne s’accomplit,

Je retourne dans la douce flanelle de mon lit,

Et m’enivrer de doux rêves dont tu fais partie.

 

 

Marie Christal

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23:10 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : amour, toi |  Facebook |

Berceuse à mon fils, (2)

 

 

Je m’approche de ton lit,

Ton visage radieux me sourit,

Ta main se tend vers moi,

Elle saisit la mienne,

Tu attends alors que je chante pour toi,

La,  la,  la,  la

Dors mon petit ange mon petit trésor endors toi,

Dors ferme tes beaux grands yeux bleus,

Mon petit ange endort toi,

Tu es mon cadeau du ciel, ma petite merveille,

Dors mon petit ange mon petit trésor,

La,  la,  la,  la

 

Déjà tes yeux mis clos se ferment lentement,

Voilà envole toi au grand pays du sommeil,

Dors mon petit ange mon petit trésor,

Moi je reste près de toi,

Moi je veille sur ton sommeil,

Dors mon petit ange mon petit trésor,

Va dans tes doux rêves au grand pays des merveilles,

Laisse toi emporter loin dans le sommeil,

Maman est là elle veille sur toi,

Dors mon petit ange mon petit trésor,

Maman est là elle veille sur ton sommeil.

 

Endors toi jusqu’au matin,

Où un rayon de soleil viendra caresser ton doux visage,

Et il te sortira doucement de ton profond sommeil,

Dors mon petit ange mon petit trésor,

Demain de tes grands yeux tu regarderas le jour nouveau,

Qui sera là,

Dans tous tes jeux tes éclats de rire tes cris de joie

Les oiseaux t’accompagneront de leurs célestes mélodies,

Tes mots gentils que tu diras pour le soleil,

Avec leurs chants ne ferons qu’un

La,  la,  la,  la

Dors mon petit ange mon petit trésor,

Maman est là elle veille sur toi,

Maman est là elle veille sur ton sommeil,

La,  la,  la,  la

Maman sera toujours là pour veiller sur toi,

La,  la,  la,  la,        la,  la,  la,  la

Chut dors mon trésor.

Marie Christal

©®

 

21:10 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : berceuse, enfant |  Facebook |

14/08/2006

 

 

 

 

Je vous souhaites à tous une excellente nuit,

Demain est jour férié, profitez en pour prendre du repos!

Amicalement Marie.

22:05 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bonne nuit |  Facebook |