12/11/2006

Le miracle de la vie,

 

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C’est l’histoire d’une femme qui va devenir mère,

Elle se trouve dans la salle aseptisée de l’hôpital,

Son visage de sueur ruisselle, elle à peur,

Tout son être est en souffrance mais malgré la douleur,

Dont elle fait extrême offrande au créateur,

Ses cris retentissent elle ne peut s’empêcher,

On lui demande d’expulser la vie pour qu’elle vive,

Ultime effort à bout de forces, elle pousse encore,

Soudain ses cris s’arrêtent et tout commence,

A l’enfant qui déjà parait,

Le dernier instant de souffrance disparaît,

Lorsque les cris se sont tus surgissent alors,

Ceux de l’enfant qui naît laissant voir la beauté,

De ces moments sacrés ou maman connaît bébé,

Ses cris sont remplacés par ceux du nouveau-né,

Les rires et les pleurs qui se mélangent,

Dans ces instants merveilleux bonjour petit ange !

C’est l’histoire de la vie et de tout ce qu’elle donne,

C’est l’histoire du plus beau miracle accomplis.

Marie Christal

©®

22:50 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : miracle de la vie, enfant, naissance, plume blanche |  Facebook |

06/11/2006

Future maman,

 

 

 

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Dans son petit ventre tout arrondis,

Doucement elle berce au gré de ses pas,

L’enfant qui en elle lentement grandit,

Elle est resplendissante, elle est joie de vivre,

Dans son petit monde qui s’agrandit.

Elle fabrique déjà un chemin de vie,

Pour ce petit être en elle qui vit,

Ses bras se font déjà tendres,

Désireux de porter le doux trésor,

Dés son arrivée !

Elle est amoureuse de lui de la vie,

Dans ses yeux des étoiles scintillent,

Lorsqu’ils se posent sur le berceau garnit !

Sur ce doux visage tant réjouit,

On peut voir le bonheur sans limites,

Ses lèvres qui déjà

Attendent d’embrasser la peau douce

Et satinée du nouveau-né.

Oh femme si douce tu fus coiffée

Par la main de l’ange

De la couronne de la maternité.

A l’ultime effort qui va te le donner,

Tu oublieras bien vite la douleur passée,

Ta plus douce récompense sera de porter,

Au creux de tes bras

Le plus beau des bébés !

Marie Christal

©®

04:33 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : maternite, maman, plume blanche |  Facebook |

02/11/2006

Pierre salut les gars,

 

P au bois

 

Que vais-je faire sans toi,

Le temps qui nous a séparés,

 Ne m’a pas rendu le sourire.

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Comment vivre sans toi,

Les années ont bousillé nos éclats de rire,

Ta main qui se posait sur ma joue pour me dire,

Ne me quitte jamais sans toi je pourrais,

Mourir.

P Charge

 

Moi je suis restée sans vouloir te quitter,

Je gardais le sourire,

Pendant que le temps dévorait,

 Les instants qu’il nous restait.

Pface

 

Oui je me souviens de tout ces instants la,

Rien ne s’est échappé de ma mémoire,

Qui ne peut t’oublier ces moments noirs,

Où nos éclats de rire cesseraient à jamais.

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Et  devant ta tombe je n’ai que regrets,

De mes larmes qui coulaient,

 Personne pour me consoler,

Plus de main sur ma joue pour me dire,

Ne pleure pas petit chou,

 Je veux te voir toujours sourire.

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Nos parachutes se sont fermés à tout jamais,

Les salves d’honneur sur ta tombe furent tirées.

Pmur2

 

Comment puis je encore rire,

Depuis qu’ils sont venus pour me dire,

Que toi tu ne reviendrais plus,

Les années sont passées et elles ont dévorés,

Ma joie de vivre, mes rires et sourires.

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Comment vivre sans toi,

Je n’ai pas encore trouvé la perle rare,

Pour te remplacer !

Je crie encore je t’aime d’un amour sans pareil.

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Adieu les paras salut les gars il ne reviendra pas,

Il s’est envolé sans parachute,

Il a ouvert ses ailes, et a gagné la lumière,

D’un amour sans pareil,

Moi je crie encore

Je t’aime toujours Pierre.

P para

 

Marie Christal

©®

16:33 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : amour, pierre, adieu, epoux, plume blanche |  Facebook |

24/10/2006

Ether,

 

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Oh mon âme fluide gracieux,

Ether pur emplis toi de la grâce,

Etale toi sur les cimes des montagnes.

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Ether luminescent,

Amplifie toi lors de ton voyage,

Vole jusqu’au mont céleste.

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Ether embaumé de pure divinité,

Voyage par delà ce qui est terrestre,

Ether sois divine lumière.

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Allège toi de la matière,

Sois le fluide embaumé des senteurs suprêmes,

Ether pureté qui n’appartient qu’a la divinité.

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Extrême parfait que nul homme n’a pus toucher,

Oh mon âme fluide gracieux,

Lorsque tu me reviendras après ton voyage,

Je serais emprunte de merveilleux.

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Marie Christal

©®

01:28 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : spirituel, plume blanche |  Facebook |

18/10/2006

Dédicace à toutes les mamans,

Les ailes lumineuses de l’esprit,

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Enveloppé dans un monde de lumière,

Dans un éclat qui n’éblouit pas,

Douce chaleur d’un moment éphémère,

Larmes jetées au vent du passé,

Tendresse de l’infiniment grand,

A celui qui n’est qu’infiniment petit.

bab49[1]

 

De l’âme perdue qui se sent soudain grandir,

Ailes scintillantes de l’esprit de lumière,

Tu le maintiens à cette terre,

Guidant ses pas jusqu'à ton univers,

Tu te fais ange gardien de ses jours et nuits,

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Tu le protèges amenant sans cesse,

Un sourire sur son visage réjouit.

Au gré de cet abri d’amour,

N’oublie pas bel ange qu’un jour,

L’enfant se devra d’être grand.

bab27[1]

 

Mais que ta présence

Lui sera toujours un secours,

Il est dit si tu ne veux souffrir aussi,

Alors ne touche point le cœur d’autrui,

Car tout le mal fait te sera mille fois rendu,

Préserves le dans ta lumière oh esprit,

10-gf

 

Referme encore tes ailes sur lui,

Afin de préserver son cœur des souffrances,

Car celui qui n’en a point reçu,

N’a nulle envie d’en saisir,

Pour donner a autrui,

Garde le au cœur pur du temps de l’innocence,

bab28[1]

 

Car il est promis merveilles,

A ceux qui dans le temps,

Auront su préserver leur âme d’enfant,

Garde le sur le chemin,

Préserve le du néfaste destin,

Et l’enfant grandit en paix,

Fera réussite de sa vie.

Oui répondit l’ange mais…

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Pour tout cela Dieu lui donna le premier,

De tout les anges qu’il connaîtra,

Et ce sera ce rôle que tu rempliras,

Maman.

 

 

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Marie Christal

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24/09/2006

Vidéos les scorpions, sur le soudan

 
 
La vérité en musique, chantée par les scorpions.

20:48 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : videos, les scorpions, verite |  Facebook |

Coté et espoir d'une vie détruite,

 

 

 

 

 

Doux espoirs je comptais tant sur vous,

Vous m’auriez conduite vers une vie de valeur,

Mais voici qu’aujourd’hui tout autour de moi,

Il n’y a qu’épaisse fumée noire,

D’un cœur flambant pour la vie,

Qui la laisse tomber.

 

Je cherche le chemin,

Mais mes yeux n’y voient plus rien,

Je cherche en mon cœur,

Mais il flambe et ce n’est pas de bonheur,

Pourrais je une fois, oui une seule fois,

Laisser les bras tomber,

Et me laisser aller, à pleurer,

Verser toute les larmes de mon corps.

 

Jusqu'à ce que je m’endorme,

Pour rejoindre mon pays d’Hor,

Mes anges s’en sont allés,

Mes fées m’ont oubliées,

Je reste la enténébrée ne sachant plus,

De quel côté aller.

 

Non je n’étais pas invincible,

J’attendais aussi de la vie un signe,

Mais de moi tout semble s’être écarté,

Et mon âme est écartelée,

Je ne demandais pas trop,

Juste un peu de joie de vivre, de bonheur,

Juste un peu de beau.

 

Quelques années ou c’eût été la vie qui,

A son tour m’aurait donnée quelques atours,

Pour m’en parer et me sentir belle devant elle,

Mais les flammes qui mutilent mon cœur,

Sont celles du désespoir abonnée du malheur,

Me reconnaissez vous ?

 

Moi la mutilée celle dont on parle mais,

Dont on ose si peu montrer,

Ils sont arrivés un jour les grands,

Fouillant chaque parcelle de ma douleur,

Espérant y trouvé or, cuivre, zinc,

Pierre précieuse faisant leur bonheur,

Puis il y eu ce sang de mes veines,

Qu’ils ont nommés pétrole,

Me reconnaissez vous maintenant ?

 

 

 

Je suis ce coté, ou de vos vacances,

Vous ne viendriez jamais,

Par crainte d’apercevoir,

Ce que vos yeux refusent de voir,

Pas d’hôtel luxueux pour vous y accueillir,

Mais quelques huttes de branches pourries,

Dont mes enfants doivent se contenter,

Quand ils ont beaucoup d’argent,

Pour se l’acheter.

Me reconnaissez vous ?

 

Vous pleurez sur vos petits malheurs,

Mais votre vie opulente vous aveugle,

Vous faites soigner des plaies d’enfance,

Qu’il vous suffirait de laisser choir

Dans le passé.

Vous reconnaissez vous ?

 

Vous regardez avec dédain,

Ceux qui meurent de faim,

Vous faite un don pour vous sentir mieux,

Mais la réalité vous rebute.

Vous reconnaissez vous ?

 

Oh doux espoir je comptais sur vous,

Ils avaient dits tout va changer,

Et je suis dans l’épaisse fumée noire,

Que dégage mon cœur enflammé,

Qu’une bombe vient embraser.

 

Je suis la entenébrée ne sachant

Vers qui me tourner,

Mes enfants de dix ans pèsent 12kilos,

Les marchands de diamants en pèsent 120.

Dites vous reconnaissez vous maintenant ?

 

 

Mes anges s’en sont allés trop loin,

Mes fées ont oubliées qu’il y avait ce coté,

De mes ténèbres ou vous m’avaient plongée,

Le seul espoir qui me reste est une petite clarté,

Qu’elle se nomme vie ou mort,

Mais elle viendra mes enfants délivrés,

Et je resterais seule à les pleurer !

 

Signé : une partie de la terre nommée,

Pays en voie de développement.

 

Marie Christal

©®