29/08/2007

Terre éplorée,

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Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Un monde qui s’effondre de n’avoir pu être préservé,

De tous ces êtres immondes qui n’ont que volonté,

De vouloir l’épuiser en lui volant jusque son sang,

Pour s’en fiche pleins les poches son or et ses diamants,

En disant que c’est moche mais c’est marrant,

Cote en bourse, bourse en poche tête haute prétention.

 

Une terre éplorée tremblante d’effroi tremblante de froid,

Quand atmosphère trop réchauffée provoque sa révolution,

Envers ceux pour qui son cœur n’a cessé de battre,

Protégeant la vie à tout prix, trop cher payé hommes condamnés !

De leurs cœurs rigides et glacés ils détruisent souriant,

Ne sachant voir ils ne peuvent regarder la pure beauté,

D’un monde qui leur avait été confié pour être enjolivé

D’un monde qui leur avait été donné pour y vivre,

En toute sérénité sans avoir à se battre pour manger.

 

Homme destructeur devenu le prédateur de celle,

Qui n’est autre que sa mère nourricière n’ayant jamais fauté,

N’ayant jamais fait fi de ses lois les plus naturelles,

Candeur et splendeur de la planète bleutée,

De la planète beauté qui se meurt défrichée asphyxiée,

Poumons éclatés ne voyant qu’horreur qu’on lui à donné.

Quelques larmes versées par une terre éplorée,

Qui ne veut cesser son combat de survie au non de ceux,

Qui ne savent que l’humilier, au nom de l’humanité.

Marie Christal

©®

23:30 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : dedicace, amour, terre, plume blanche |  Facebook |

16/08/2007

Dialogue avec la vie, (1ère partie)

 

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Dis la vie à quoi ça sert tout ça ?

Pourquoi tant de souffrance ?

Quand on ne demande que peu,

Juste être heureux, dis-moi ?

 

Tu n’as rien compris à ce que je donne,

Derrière les apparences se cache vérité,

Il te suffit de vouloir y voir de près,

Et toutes ces questions ne seraient à poser !

 

Je ne comprends toujours pas ce que tu fais,

Tu donnes et tu prends sans te soucier vraiment,

De ce que l’on peut ressentir amour étant,

Je reste figée les bras un peu ballant paralysée.

 

Je sais ce n’est pas facile de tout comprendre de moi,

C’est même bien difficile on ne me connait pas,

Je ne donne pas toujours sans qu’il n’y ai raison,

Tu crois connaitre le pire mais c’est ta déraison.

 

Si c’est ce que tu pense je veux bien y croire,

Mais je ne t’ai pas demandé un tel désespoir,

Ce n’est pas moi qui suis allée te chercher,

Je ne fais que subir tout ce que tu me fais !

 

Voyons si tu subis ce n’est que ta volonté,

Il suffit de réfléchir un instant et tu comprendrais,

Parfois les apparences sont tellement trompeuses,

Si je laisse faire indifférente ce serais ton malheur !

 

Mais alors dis-moi la vie pourquoi dois-je souffrir,

Si comme tu le dis, laissant faire ce serait pire,

Comment pouvoir te comprendre si rien ne s’explique,

Je reste indifférente mais mon cœur applique.

 

Ne laisse jamais tes sentiments ou ils ne doivent êtres,

Tu gaspilles tellement de temps dans ce mal être,

Toi seule peux disposer de ce que tu peux donner,

Mais n’attends pas trop qu’il te soit rendu le même.

 

Mais lorsque ce fut donné avec un retour,

Qu’ensuite abandonné sans raison donnée que faire ?

Que penser il n’y à que malaise qui soit bien ancré,

Douleurs et souffrance se sont vivement installées.

 

De tout cela mon enfant tu es seule responsable,

D’avoir vainement espérer d’un être qui ne peut

Rien donner de sa propre solitude étant prisonnier,

Il veut de moi se venger ne donnant que souffrance.

 

Si je veux te comprendre il offre souffrance,

Pour se venger de ce qu’il à vécu et de toi,

Mais à ces êtres tout semble permis quoiqu’ils fassent,

On pourrait les croire protégés de tout danger.

 

Ne crois pas cela je ne fais que patienter temps est mien,

L’instant ou leur sera rendu tout ce mal fait il vient,

As-tu compris ce principe de la vie, il est à tous,

Il t’appartient maintenant de vivre sereinement.

 

                                                                        Marie Christal                                                                              A suivre

©®

17:21 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sagesse, plume blanche, dialogue, vie, amour |  Facebook |

09/08/2007

L'amour qui tue l'amour,

 

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L’amour qui tue l’amour,

Parfois on aime tant que l’amour tue l’amour,

La suspicion s’installe, la jalousie la crainte,

On se dit des mots parfois dit trop haut et après ?

On à plus que regrets, on ne sait comment rattraper,

Les je t’aime semblent ne plus avoir d’intérêts,

Et pourtant… On pense si tu savais…

Si tu savais ce que mon cœur ressent pour toi,

Tous ces mots que je ne sais dire que je n’ose dire,

Si tu savais comme tes craintes sont infondées,

Que mon cœur t’appartient à tout jamais,

Que tes soupçons sont infondés si tu savais,

Mais l’amour tue l’amour lorsqu’on ne peut

Le comprendre tel qu’il se présente on souffre,

On se fait beaucoup de mal sans raison,

On en crève au point d’avoir l’impression,

D’en perdre totalement la raison,

On se remplit déjà de regrets avant d’avoir commencer,

À pouvoir réellement s’aimer comme on le voudrait,

On se jure de ne pas recommencer mais ça y est,

Il y à un mot en trop, dicté par la suspicion

Qui n’as pas de raison, mais la crainte installée,

Peut encore aveugler on croit que…

Mais que… Ca n’arrange rien au contraire,

On s’aime comme des fous mais la colère,

Faire trop dire, mieux fait de se taire, chacun d’essayer,

De tranquillement se parler pour que tout se dévoile,

Que cesse enfin la crainte infondée,

Faites donc place à l’amour le vrai, celui qui ne fait mal,

Laisser aller votre cœur à la tendresse sans mots plus hauts,

Dés lors vous pourrez commencer le bonheur parfait,

Si déjà ici vous avez pris le temps de vous préparer,

Le loup se fera agneau et la louve si douce,

Que tout sera si beau, car les deux ne seront qu’un !

Aimez-vous mes amis sans colère sans cris,

Chantez votre joie à l’unisson de vos cœurs

Saisissez l’opportunité du bonheur,

Aimez-vous sans crainte et sans heurts.

Marie Christal

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03:55 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amour, plume blanche, dedicace |  Facebook |