25/06/2007

Machiavelisme humanitaire,

 

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Oh dogme des épouvantes, sphère mal odorantes,

Transie de peur devant tes dictateurs,

Ne laissant à ce qu’ils appellent eux même basse classe,

Les déchets que les chiens devront se partager.

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Puissance irréductible englobant de leur crasse,

La terre qui amasse sous fumée épaisse.

Terreur jusque dans les cieux qui deviennent destructeur,

N’offrant plus la fraicheur des matins d’été.

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Immonde monde trop échauffé pleurant ses larmes acidifiées,

Laissant choir à la terre souffrante d’impossible immunité.

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Foulée aux pieds des hommes emprisonnés d’invisibles chaines,

Sous apparence de liberté, revenus socialisés, obole faite,

Pour ne pas avoir à en crever.

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Machiavélisme au sourire mielleux pragmatisme bien heureux,

Semblant de savoir imprégné de gloire en son pouvoir.

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Se disant homme, se croyant surhumain, n’étant rien,

Tandis que les vrais plus petits et courageux, décrassent encore

Les sables noircis de seules leurs mains nues crevassées.

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Humanité prise d’assaut par quelques déséquilibrés,

Ramassant leurs gains par pelles et par seaux !

Quelle gloire ?

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Elle n’appartiendra jamais qu’a ceux qui de leur courage,

Auront donné par sueur et par sang parcelle de leur cœur,

Tellement grand que la terre elle-même ne pourra oublier.

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Marie Christal

©®

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20/06/2007

A l'aube de ta vie,

 

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A l’aube de ta vie qui s’écoule doucement,

 

Tu es petite fille un cadeau pour tes parents,

 

De ton sourire beauté nature, douce enfant,

 

Tu vois le temps passer il y en aura des

années.

 

Reçois ma tendresse comme une caresse,

Posée sur ta joue…

 

Souris petite fille je tracerais des sillages,

Sur ton chemin…

 

Pour que jamais tu ne t’égares,

 

À chaque lendemain,

 

Pour toi j’ôterais les clivages entraves à ta liberté,

 

Si tu me promets d’être bien sage et de le rester,

 

Au fil des années qui passent, moi je me tiendrais,

 

Sans cesse près de toi je ne te quitterais pas,

 

Sur ton sourire et tes éclats de rire je veillerais…

 

Je signerais de mon nom le grand livre de ta destinée,

 

J’y apposerais mon paraphe chaque jour qui passe,

 

Puisque ensemble nous ne formons qu’un,

 

Que nous sommes la vie écoute petite fille,

 

Je signerais comme, étant ta vie,

 

Et tu ne cesseras d’exister au-delà de l’infini.

 

Marie Christal

©®

Lillustration de ce texte à été dessinée par l'artiste Alari.

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23:45 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : enfant, peintre, art, plume blanche, vie, artiste, amour |  Facebook |

17/06/2007

 Rêves sensuels,

 

Rêves sensuels

 

Aurore venant rêves chassant,

Des esprits toujours en émoi,

Rêves sauvages faisant ravages,

Au corps sombrés dans l’inertie,

Du rose dans les flots bleus de la nuit.

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Déperlant de sueur dans l’ardente chaleur,

Rêves brûlants illuminant le noir,

Y jetant ses couleurs chatoyantes,

Excluant toute réserve, laissant fantasmant,

Du désir de tendres caresses,

Douces mains courantes provoquant jouissance.

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Rêves de folies interdisant l’interdit,

Charmants et charmeurs…

Enchantant les cœurs, repoussant l’heure,

De l’aurore venant… Nul désir de s’éveiller

Seulement s’adonner a ce que le jour interdit,

Plaisirs sensuels au creux de la nuit.

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Marie Christal

©®

22:44 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amour, sensualite, reves, plume blanche |  Facebook |

12/06/2007

A l'aube des temps,

 

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A l’aube des temps infinis ou se termine la vie,

La laissant ressurgir dans toute sa splendeur,

Comme l’hiver vient endormir la terre qui s’ennuie,

Attendant le printemps récupérateur de bonheur.

 

Peignant la galaxie de toutes les couleurs,

Apportant au temps milles décors illuminés,

Faisant scintiller dans son ciel bleu l’astre de feu,

Égratignant au passage, quelques cœurs esseulés,

Semant sur ses rivages, poussière d’amour oubliés.

 

Amenant le vent à chanter doucement en brise légère,

Les amours de naguère sans jamais avoir à se vanter,

De pouvoir sans cesse tout balayer, pour recommencer,

A l’aube des temps infinis ou se perpétue la vie en douceur.

 

Parée de ses joies et ses pleurs qui semblent ne jamais cesser,

Laissant un peu de répit lorsque profondément endormis,

La nuit au gré des rêves interdits sous la lune qui luit,

Faisant passer le temps au temps très lentement.

 

A l’aube des temps infinis ou se termine la vie la nuit,

La laissant ressurgir dans toute sa splendeur,

Au matin bonheur…

Marie Christal

©®

18:49 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : temps, infini, aube, plume blanche |  Facebook |

06/06/2007

Tristesse de la jeune fille,

 

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Infléchie pesante déjà de tous les poids de la vie,

Emprunte de tristesse tu réfléchis longuement,

 

Non ne pleure pas petite fille,

Tu ne connais pas les plus belles histoires de la vie,

Qui surgissent lorsque tu n’en attends plus rien,

Qui viennent et se font tiennes au cœur du lendemain.

 

Penchée semblant ne plus pouvoir y croire,

Tu laisses le temps passer sur ton vague à l’âme,

 

Non ne pleure pas petite fille,

Transformée de ton propre reflet de la source de vie,

Tu vois au temps qui est passé, combien tout à changé,

Le ciel c’est éclairci de bleu pour t’ôter tout tes soucis.

 

Inclinée tu laisses la tristesse s’échapper le cœur plus léger,

Tu sens des effluves de bonheur qui viennent te redresser.

 

Oui souris à la vie petite fille,

Sublimes sont les instants ou tu es heureuse,

Le temps ne t’a conté qu’une seule histoire,

Aujourd’hui une autre vient il faut y croire.

 

Marie Christal

©®

Tableau peind par l'artiste Alari.

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01/06/2007

Le parcours de l'artiste,

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Charme ressourçant d’une ballade dans les rues de la ville,

Badauds passant sans se voir, sans un regard visage voilés de noir,

Cherchant encore Leur coin de ciel rose venant de nulle part…

Voyageurs des temps perdus sollicitant un éblouissement.

 

Note de musique voltigeante venant lancinante mourir doucement,

Sur la toile blanche emportant sa clé parée de couleurs volées au passage,

Sur quelques fleurs laissant chatoyer leurs exquises beautés absolues,

 

Qui du bout des doigts pastélisés vient déposer en quelques traits,

A cœur perdu étalant doucement à la souplesse du fin poignet,

Mélange de réalité et d’abstrait.

 

Mots écrits poésie courbe des lettres amenées à celles qui se peignent,

Dictant à la toile son mystérieux attrait, insaisissable énigmatique,

A la lueur de l’esprit artistique dont chemin fut sur un parcours tracé,

De la seule beauté imagée fiction sur réalité à l’artiste seul dévoilé.

 

Marie Christal

©®

L'illustration de ce texte fut peinte pas l'artiste Alari.
Lien site de l'artiste:

00:00 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : la plume et l artiste, peinture, parours, artiste, poesie, amour |  Facebook |