28/02/2007

Ecoute dans le temps,

22%2Dsept%2D06%2D2

 

Ecoute dans le temps, écoute ce chant,

Écoute les oiseaux tu verras comme c’est beau,

Quand ils chantent ensemble leurs douces mélodies.

Si tu te baisses assez tu pourras même écouter,

Les fleurs du printemps qui se mettent à pousser,

Écoute donc le vent qui siffle doucement,

Quelques mots d’amour à toi pour toujours,

Une clé de sol qui lentement s’envole,

Dans le ciel qui s’est fait bleu pour un instant,

Juste avant que la nuit apparaisse aussi,

Vienne le voiler de son rideau d’argent,

Ecoute dans le temps les rires des enfants,

Qui jouent heureux prend juste le temps,

D’écouter tu sentiras le bonheur te gagner.

La nuit venue écoute encore n’ai crainte,

Ce ne sont pas des bruits mais son plus beau chant,

Qu’elle t’offre aussi, ses oiseaux un peu lourdauds,

Qui appellent leur belle de nuit, tout est si beau,

Écoute dans le temps il t’apprendra seulement,

Que la vie ce n’est pas que du bruit,

Mais il y à aussi, ses plus beaux instants,

Écoute en te promenant, apprends il est temps,

Le monde entier est à tes pieds,

Il te suffit de prendre le temps de l’écouter,

Écoute dans le temps, dans le vent,

Et tout te sera raconté expliqué, tu verras,

Tu comprendras…

Marie Christal

©®

23:30 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : chant, vent, ecoute |  Facebook |

27/02/2007

Dors mon petit dors,

 

Yeux tendres

 

Dors mon tout petit dors, il neige dehors, il fait si froid,

Dors mon amour dors dans ton petit lit il fait si bon,

Ferme tes beaux grands yeux, vas au pays merveilleux,

Le temps passe si vite là-bas, ne t’en fais pas,

Un jour tu comprendras mais jusque la,

Dors mon petit dors, chaque nuit chaque jour,

Tu grandis quel effort, moi je te regarde, je suis fière de toi,

Ferme tes beaux grands yeux, le temps passe vite,

Lorsque bien endormi tu vas au pays merveilleux,

Un jour viendra ou se sera ton tour,

De chanter endors toi à ton tendre amour,

Dors mon petit dors, il neige dehors il fait si froid,

Mais dans ton petit lit fais avec ma tendresse,

Tu seras,

Bien au chaud mon tout petit,

Pour passer la plus douce nuit,

Dors mon amour dors maman est la, elle veille sur toi.

Marie Christal

©®

23:30 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : berceuse, amour, enfant |  Facebook |

24/02/2007

La plume du maître (1er du second tome)

Copie (2) de livre_ouvert001

 

Lorsque le nouveau maître pris place dans la maison de son prédécesseur,

Il se trouvait très désemparé, il avait tout juste la cinquantaine,

Et il se demanda s’il parviendrait un jour, à être à la hauteur,

De celui qui, avec tant de paroles sages et d’actes prestigieux,

L’avait si éminemment précédé.

Il s’assied devant la grande la grande table,

Sa main tremblait un peu lorsqu’il saisit la plume,

Et réfléchissant, il se mit à écrire ce qu’il promettait de faire,

Pour l’humanité, et, faire honneur à son prédécesseur.

Je promets par la présente,

De faire en sorte de toujours faire ce que mon âme me dictera,

Je promets le discernement du bien et du mal,

De ne faire valoir que ce qui sera de valeur spirituelle,

Et de ne point me laisser aller à la noirceur perdant les hommes à jamais.

Je promets de rendre hommage à tous ceux qui m’ont précédé,

De ne pas faire ombrage, à tout ce qui fut déjà dévoilé,

De parcourir le monde,

Afin de rendre compte, aux maîtres suprêmes, de ce qui peut encore,

Être changé, de ce que l’homme aura perdu à jamais.

Je promets de rapporter tout ce qui sera solution pour l’humanité,

Et si tant que peut se faire, de participer à sa nouvelle évolution.

Dieu me garde et me préserve de toute erreur.

Le maître su à cet instant qu’il n’était plus seul,

Déjà sur lui se déposait le regard de Dieu.

Il passa hâtivement la main dans sa jeune barbe,

Puis reprenant sa feuille avec émotion,

Il se relu, il acquiesça, et, il s’en alla.

Marie Christal

©®

20/02/2007

L'homme sans foi,

 

images

 

Tu t’énorgeuilles  de ton sarcasme, tes mots sont sans valeur,

Tu écorches la vie d’autrui, tu fais entorse à l’honneur,

Diabolique et absolu tu détruis ce que tu veux, tu te crois infaÏble,

La honte t’habite mais tu ne l’aperçois même pas,

Tu es imbu de toi.

 

L’argent est ton roi, dont tu t’es fais vil serviteur,

Ce que tu ne peux acheter tu le prends disant que c’est ton droit,

Tu ne possède plus d’âme, tu es sans foi ni loi,

Tu avilis tu rejettes tous ceux qui ne pensent pas comme toi,

 

Ton âme est plus noire que la mine de charbon,

Ou tu envoies les enfants de huit ans tout au fond,

Afin qu’ils récoltent ce qui gonflera ta seule bourse encore une fois,

Tu détruis sur ton passage, telle une machine tu déboises.

 

Tu éventres la terre cherchant diamants, or, et pétrole,

Tu t’engraisses entouré de gorilles chargés de ta protection,

Tu te maudis au jour le jour, mais tu n’y prends pas attention,

Tu n’es rien mais tu crois être le maître suprême.

 

Mais tu as oublié qu’a ta dernière heure,

Tu redeviendras Monsieur tout le monde, là-haut ne s’achète pas,

Et tu ne pourras d’ici bas rien emmener avec toi,

Quoi que tu possèdes tes richesses ne te suivront pas.

Marie Christal

©®

 

23:30 Écrit par Marie-Christal dans la plume du maître "sagesse" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sagesse, richesses |  Facebook |

18/02/2007

Les chemins de l'amour,

 

anges

 

J’ai parcourus les grands chemins, cherchant l’amour

J’ai fais le tour de la terre espérant le trouver,

J’ai vogué sur toutes les mers j’ai espéré,

Mais ne trouvant rien de ce qui m’aurait rendue heureuse,

Alors je me suis laissée aller à pleurer,

Toi mon ami tu étais la, toujours présent à mes cotés,

Doucement tu me laissais déposer la tête sur ton épaule,

Tendrement tu me réconfortais, sans jamais te lasser,

J’ai exploré les cieux, croyant que peut être,

Un ange serait heureux de tomber amoureux,

Mais nuls ne m’étais destiné.

Alors je me suis rendue aux enfers,

Songeant que Dieu aurait pu t’y cacher de mes yeux,

Mais je n’y ai vu qu’horreur et je me suis enfouie,

Toi mon ami tu m’as prise dans tes bras,

Tendrement tu m’as enlacée tout contre toi,

Et mes larmes ont séchés, j’étais si bien comme cela.

Je n’avais plus d’espoir mais tu m’as encouragé,

Ensemble l’espace nous avons visités,

Mais comme je n’ai rien trouvé,

Tu me réconfortas à nouveau, tu me dis,

Ne sois pas triste, il te reste les rêves, je ne comprenais pas,

Que parfois dans la nuit on peut ouvrir les yeux,

Et découvrir ce qu’il y a de merveilleux,

Mais cette nuit la, je ne rêvais pas.

Désemparée démunie de tout espoir je t’appelais,

Et tu vins à moi aussi vite que tu pouvais,

Dans tes bras à nouveau éplorée, je me suis apaisée,

Mon ami tu me disais des mots qui me touchaient,

Je me sentais si bien à tes cotés, je levais les yeux vers toi,

Je croisais ton regard je sentis mon cœur se déchainer,

A chaque instant tu avais été à mes cotés,

Jamais tu ne m’as abandonné car je ne te voyais pas,

Soudain je sentis mon cœur débordant d’amour,

Je t’ai cherché dans tout l’univers, tu étais la,

Toujours auprès de moi ne demandant rien,

Que mon bonheur.

J’ai cherché loin, celui qui dés le départ me tenait la main,

Attendant l’instant ou ouvrant les yeux bien grands,

Je découvrirais que tu es celui avec qui je veux faire ma vie.

Mon amour,

Pardonnes moi de n’avoir pas compris plus tôt,

Que de chercher si loin,

J’ai faillis ne jamais te trouver quand tu étais sans cesse,

A mes cotés.

Marie Christal

©®

20:33 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour, amis |  Facebook |

16/02/2007

Du volcan... Ton enfer,

volcan_001

 

Du volcan tu verras jaillir les cendres des enfants de l’oubli,

Et comme un appel émis du fond des enfers,

Tu entendras prononcer ton nom, la crainte te saisiras,

Et tu regretteras d’avoir été celui qui un jour commandita,

La guerre et tous ce qui fut destruction de la terre.

 

De tes mains s’écoule encore le sang de l’innocence,

Qui de toute azimuts crient haut et fort vengeance,

Mais ce n’est point de justice des hommes qu’il s’agira,

Quand le chevalier céleste te pointera,

De son glaive de feu dans la lave incandescente,

Il te projettera tu verras alors le volcan se fermer sur toi.

 

T’engloutissant dans l’impitoyable douleur,

Qui ne sera autre que ta dernière heure allant brûlant,

Te consumer dans les flammes de ton éternité.

Marie Christal

©®

19:35 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : volcan, enfer |  Facebook |

14/02/2007

L'amour de l'absence,

0165d3ff

 

Pour tous ces moments en ta présence,

Pour ton silence quand je souffre de ton absence,

Pour ces autrefois ou tu étais la,

Me serrant doucement au creux de tes bras.

aaswer7ks

 

Pour cette étincelle qui ranime chaque jour la flamme,

Me rendant incandescente, brûlante d’amour pour toi,

Pour les mots et l’amour de l’absence,

Jouant sans cesse avec mon ignorance de ne pas savoir,

Si un jour tu me reviendras.

aaswer7ks 

Mes yeux hagards se perdent dans l’horizon,

Cherchant vainement ton regard, tes bras tendus vers moi.

Pouvant à peine conserver la raison, dans ce mal de toi,

Eprise à la folie.

aaswer7ks 

Tu es l’amour qui remplit mon cœur chaque jour,

Opaque, intense, brûlant…

Ne cherchant que toi dans ton ignorance,

Y ayant laissé un sillon gravé de ta trace, charmeur.

aaswer7ks 

Enchanteur, dans toute ta sublime prestance,

Apparition nocturne luminescente,

Dans ta blancheur exquise éminent amour,

Je cherche éperdument mon bel ange enfoui.

aaswer7ks 

Afin qu’il me revienne un jour,

Et qu’ensemble nous puissions faire notre vie,

Marchant côte à côte, main dans la main,

Jusque dans l’infini.

Marie Christal

©®

22:59 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amour, ange |  Facebook |