30/01/2007

Une histoire d'amour,

 

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Une histoire d’amour qui s’étend sur l’horizon,

Comme une chanson,

Chanson d’amour qui vibre de tous ses sons,

Ses sons si purs et cristallins sur l’horizon,

Qu’elle laisse devenir écrin de sa passion,

Histoire sans fin…

Une histoire d’amour qui se vit chaque jour,

Aux creux de tes bras doux et tendres,

Mon amour,

Notre histoire qui ne cessera jamais d’exister,

Au fil des jours…

Du temps qui passe et qui n’efface pas,

Ce qu’ensemble nous avons lentement bâtis,

Quand dans tes bras j’observe ton sourire réjouis,

Je sais que c’est une grande histoire nous deux,

Dont nos ébats effleurent la nuit aux regards,

Amoureux…

Des astres qui nous envient tout les deux.

Une histoire d’amour qui se raconte déjà,

Au pied de la source,

Qui la murmure au fleuve qui s’écoule,

Partant la raconter à l’océan…

Pieds nus dans le sable nous avançons,

La ou les vagues viennent mourir,

Pour nous observer marchant ensemble,

Main dans la main au gré d’une chanson,

De notre histoire que le temps à transformé,

Au sable chaud de la plage ou tu m’enlaces,

Ou seuls au monde nous pouvons nous aimer,

A tout jamais…

Une chanson d’amour dont l’air s’élève,

Doucement au-delà de l’horizon,

Nous faisant vibrer corps à corps à l’unisson,

Des mots qui fleurissent …

Lorsque nos cœurs épris s’unissent,

Encore plus fort…

Dans le temps qui passe mais ne laisse pas trace,

Sur nos visages, et nos corps qui se donnent,

Créant encore chaque jour,

Notre histoire d’amour…

Marie Christal

©®

fiction crée le 26juillet 2006

protégée par la sabam.

03:58 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : amour |  Facebook |

26/01/2007

Les pays enchantés,

 

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Dans un souffle de pureté, la dame couronnée,

Lasse de voir les hommes s’entretuer, fera magie

Elle soufflera dans les flots bleus de la nuit,

Paré de ses plus beaux atours, astres d’or et d’argent,

Éclats de saphirs, ou cœur de marbre sera attendri,

Le jour venant d’un rayon d’or astre solaire sublime,

Viendra somptueusement au monde,

Offrir sa magie parée de diamants et de rubis,

La couronne d’or les portera et du pays d’Hor,

La dame recevra aube scintillante sur laquelle

Se mêleront les nuages satin du jour,

Au flot enchanté de la nuit.

Dés lors il sera permis aux anges,

de retrouver leur paradis au saint pays d’Hor,

tandis que les fées sous l’ordre de la dame couronnée,

ouvriront à nouveaux les portes des pays enchantés.

Ciel et terre ne formant plus qu’un d’un divin chemin,

Ou seront marieront la magie, à l’angélisme suprême,

Sur leurs passages les fleurs de toutes couleurs,

aux milles senteurs, écloront.

Et,

Surgissant de la terre des forêts entières réapparaîtront.

Des demeures bâties d’un coup de baguette magique,

Avec de la pierre et de l’argile, résistantes à tout vent,

Seront offertes à ceux qui auront été choisi,

pour vivre en ces pays.

Dés lors dans un parfait accord les hommes enfin heureux,

Retrouveront parmi eux les fées, et les anges protecteurs.

Et lorsque les nuits  les mamans raconteront aux petits,

la merveilleuse histoire de la dame couronnée,

et des anges qui l’ont assistées, elles placeront dans leurs rêves,

les chemins de la paix, leurs faisant cœur bon et âme pure,

pour qu’ils leur soit indiqué le grand jour ou ils pourront,

avoir la connaissance des chemins menant aux splendides rives,

des merveilleux pays enchanté ou  règne désormais la dame couronnée,

jusqu’au chemin sacré ou leur tour venant ils partiront gaiement,

vers le divin pays d’Hor, ou reçus par les anges ils auront gagnés,

leur fabuleuse éternité.

Marie Christal

©®

05:19 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : fees, anges, merveilleux, pays enchantes, amour |  Facebook |

24/01/2007

Hommage à l'Abbé Pierre,

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Philanthrope, philosophe,

Brillant de sa présence la ou conduit l’absence,

Offrant plus que de l’espoir, ne disant pas au revoir,

Car chaque jour étant un nouveau combat,

Pour tous ceux que la vie à démunis menant à plus,

Plus rien moins que rien, mais d’une même vision

Sans division, sans jamais de dérision.

Aux estropiés d’un vain combat contre une vie amère,

Sans un toit, rien qu’une étoile qui ne semble pas être,

Celle que le ciel leurs aurait offert, a ceux qui ne voient qu’elle.

Toi tu t’es offert à part entière ne cherchant aucune gloire,

Du combat dans lequel tu t’es engagé un pour tous,

Pour tous ceux qui souffrent dont la vie semble être,

Une éternité de jours ratés les uns après les autres,

Jamais tu n’as renoncé, en ton cœur égalité humanité,

Vivaient en reines cohabitantes rugissantes contre l’ignorance,

Tu es devenu chevalier protecteur parcourant chaque secteurs,

D’un pays dit riche, ou trop de pauvres jetés, oubliés par la société,

S’en sont allés sous quelques ponts espoir d’une caisse en carton,

Pour passer une nuit moins froide, au cœur de l’hiver,

Tu fus le feu ardent luttant pour leur vie, au détriment de la tienne,

Qui s’est refusé tout ce qu’eux, ne pouvaient avoir.

Tu fus rayon de soleil, réchauffant les enfants des trottoirs,

Oubliés des autres qui sous leur couette chaude rêvaient encore,

A demain espoir du grand record de la vie sur la vie.

Alors ne jugeant qui que ce soit tu étais simplement la,

Pour ceux qui n’avaient plus rien à espérer, rien à souffrir,

La vie leur ayant déjà tout pris.

Tu ne fis pas de fausses promesses, mais tu fus la douceur,

Au cœur du malheur.

Ne créant pas de vains espoirs, tu te contentas d’agir,

Pour offrir toujours plus à ceux qui n’avaient rien.

Mais au sein de tes actes pieux, il en est un qui t’appela à lui,

Et c’est ici que tu fermas sans un bruit le grand rideau de ta vie.

Philanthrope, philosophe pas assez de mots pour te décrire,

Ni pour te rendre l’hommage que tu mérites aujourd’hui.

Avec ton départ rien ne finira ton œuvre à grandit et continuera !

Hommage à Henri Grouès dit l’Abbé Pierre.

1912-2007

Marie Christal

©®

03:56 Écrit par Marie-Christal dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : abbe pierre, hommage |  Facebook |

22/01/2007

Bercée d'amour,

 

xJesusrayon

 

Tu es le soleil qui éclaire mes jours,

L’étoile qui resplendit sur mes nuits,

Tu es les bras qui se tendent vers moi,

Me berçant du plus bel amour,

M’offrant de merveilleux jours,

Ton sourire est un cadeau,

Qui illumine mes moments de faiblesse,

Douce et tendre est ta voix,

Lorsque tes mains sur mes joues sont caresses,

Tu es celui qui vient réchauffer mes nuits,

Lorsque je grelotte dans la solitude,

Alors tu m’apparais,

Et s’installe en moi la plénitude,

M’ouvrant tes ailes de lumière,

Je te retrouve oh mon mystère,

Tu me remplis d’allégresses,

Offrant un sens à ma vie.

Tu es mon réconfort me berçant d’amour,

Chaque nuit, chaque jour, tu es la,

Tout près de moi, et je n’ai plus peur,

Je suis emprunte d’un mystérieux bonheur,

Que tu apportes avec toi,

La nuit s’emplit de flots bleus,

Dans lesquels tu scintilles tel un diamant,

Les jours sont parés d’or,

Même lorsque le soleil ne luit pas dehors,

Puisque tu es la oh mon rêve interdit,

Mon merveilleux ange blanc de la nuit.

Marie Christal

©®

20:43 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour, ange, nuit |  Facebook |

19/01/2007

Terre,

 

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Terre,

Infrastructure se dégénérant lentement, au gré des hommes contents,

Se déclarants comme étant les grands.

Esprits qui rétrécissent dans le temps, prenant pour argent comptant,

Jusqu’au dernier cent de leurs armes vendant au diable les âmes.

Terre,

Époustouflante de beauté qui doucement te fut ôtée,

Par ces hommes emplis d’impuretés, ne cherchant qu’à gagner,

Tout ce qui peut se palper, nonobstant esprit dégradés,

Qu’ils ont oubliés de sagesse  recharger crainte d’avoir à penser.

Terre,

Une boule qui tourne dans le temps, au service des enfants,

Auxquels les grands ont oubliés depuis si longtemps,

Qu’en héritage ils devront te laisser, car en enfer on n’emporte pas,

Tout ce que l’on fait ici bas, même si eux vont encore plus bas qu’ici bas.

Terre,

Peut être un jour retrouveras tu,

Tes espaces verdoyants que tu as déjà eu, que nos enfants te rendront,

Car après l’exemple reçu, ils agiront avec plus de raison, et rebâtirons,

Tout ce qui fut, et, est détruit par cette génération.

Terre,

J’ose penser qu’en ces temps la, à nouveau tu resplendiras,

Terre d’accueil tu seras pour les hommes de volonté et de foi,

Que d’esprit d’amour et de sagesse, ils feront encore de toi,

La splendeur que tu fus autrefois.

Terre,

Sans doute qu’à ce moment la, plus de pétrole il n’y aura,

N’ayant dés lors plus de raison d’être,

Toute guerre devra disparaitre, faisant place à l’ouvrage,

Qui se reconnaîtra comme étant œuvre sage.

Terre,

Quand cessera le travail fou à la chaîne,

Les hommes ne consommeront plus les fruits de leur haine,

Tu te verras à nouveau cultivée et de sang ne seras plus abreuvée,

Tu offriras en retour les fruits mûrit au nom d’un grand amour.

Terre,

Tu seras renommée du même nom conservé, ardente de nouveautés,

Dont seule tu as le secret, les hommes redeviendront les grands,

Mais ils seront de par le monde entier reconnus dans l’égalité,

Alors Dieu vengé aura fierté, un monde vrai sera créé.

Marie Christal

©®

03:43 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : terre, renouveau, amour |  Facebook |

18/01/2007

La plume du maître (25ème)

 

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Le maître vint, s’assied difficilement devant la grande table,

Il saisit sa plume qu’il tailla brièvement,

Il prit une feuille blanche et sans hésiter se mit à écrire.

Enfants, enfants de la terre qu’avez-vous faits ?

Il était dit tu cultiveras la terre et useras de ses bienfaits,

A ton seul usage nutritionnel.

Mais qu’avez-vous donc fait à cette terre appauvrie,

Vous en avez abusés jusqu'à l’user !

Et aujourd’hui vous chercher comment demain vous alimenter !

Elle vous avait été confiée comme une mère nourricière !

Mais dans l’abomination de vos esprits possessifs,

Vous vous en êtes fait propriétaires,

Jusqu'à en oublier d’alimenter et d’abreuver des peuples entiers,

Que vous avez préférés opprimer afin de les faires taire !

Enfants vous avez tout chamboulé à votre manière,

Vous avez tronqués les saisons selon votre déraison.

Mes chers enfants, souvenez vous,

Il n’y à pas si longtemps que cela, les splendeurs des squares l’été,

Des parcs qui paraissaient enchantés tant de fleurs y poussaient,

Des jardins qui étaient parfumés de roses merveilleuses,

Que l’on ne pouvait s’empêcher d’humer ils étaient

Les jardins des amoureux, ou dans les guinguettes se jouait,

Des airs joyeux.

Ou sont-ils ? Qu’en avez-vous fait remplacés par vos parkings,

Et vos trop grands immeubles préfabriqués !

Rappelez-vous l’hiver ou les luges descendaient les sentiers glacés,

Emmenant sur elles petits et grands qui riaient joyeux.

Les fêtes que l’on passait en famille tous heureux,

Les calèches aux chevaux emplumés, comme couronnés,

Qui de leur grelots au petit trot annonçaient la joie,

De voir arriver chez soi la famille bras chargés de cadeaux et victuailles !

Mais aujourd’hui, plus personne ne peut inviter sa propre famille,

Sans faire partager les frais d’un repas maigrelet !

Vous avez voulus emplir vos poches d’argent, et vous ne pouvez,

Plus vivre décemment !

Votre pauvre mère la terre ne peut plus subvenir aux besoins,

De tous ses enfants ! Et lentement elle s’éplore,

Alors que vous continuer encore vos chasses aux trésors,

Or noir, argent, or jaune, diamants, et d’autres encore !

Les bolides ravageurs et assassins ont remplacés  les chevaux décorés,

Il n’y a plus ni square, ni  parcs, ni jardins, ni chants joyeux,

Qu’avez-vous faits mes enfants qu’avez-vous faits ?

Vous êtes responsables même si vous n’avez qu’observez.

De n’avoir rien dit, de n’avoir pas agit pour empêcher !

Et aujourd’hui la terre qui déjà s’est évanouie, se verra finir,

Par ces monstruosités de guerre,

Que vous appelez nucléaire !

Vous ne pouvez plus faire marche arrière, le processus est déjà déclenché !

Le maître est prostré de tant de beautés connues,

Par sa seule vanité, et son orgueil mal placé, l’homme à tué la paix,

L’homme finit son sal boulot achevant d’éventrer la terre,

La tuant définitivement.

Le maître épuisé n’a plus de conseils à donner,

S’ils avaient seulement écoutés au moment ou

Tout pouvait encore changer.

Le maître larmoyant repris sa feuille,

Il se relu, acquiesça, signa, et déposant sa plume,

Auprès de l’’encrier, se leva, et s’en alla.

Marie Christal

©®

La plume du maître (25ème)

 

130106_213637

 

Le maître vint, s’assied difficilement devant la grande table,

Il saisit sa plume qu’il tailla brièvement,

Il prit une feuille blanche et sans hésiter se mit à écrire.

Enfants, enfants de la terre qu’avez-vous faits ?

Il était dit tu cultiveras la terre et useras de ses bienfaits,

A ton seul usage nutritionnel.

Mais qu’avez-vous donc fait à cette terre appauvrie,

Vous en avez abusés jusqu'à l’user !

Et aujourd’hui vous chercher comment demain vous alimenter !

Elle vous avait été confiée comme une mère nourricière !

Mais dans l’abomination de vos esprits possessifs,

Vous vous en êtes fait propriétaires,

Jusqu'à en oublier d’alimenter et d’abreuver des peuples entiers,

Que vous avez préférés opprimer afin de les faires taire !

Enfants vous avez tout chamboulé à votre manière,

Vous avez tronqués les saisons selon votre déraison.

Mes chers enfants, souvenez vous,

Il n’y à pas si longtemps que cela, les splendeurs des squares l’été,

Des parcs qui paraissaient enchantés tant de fleurs y poussaient,

Des jardins qui étaient parfumés de roses merveilleuses,

Que l’on ne pouvait s’empêcher d’humer ils étaient

Les jardins des amoureux, ou dans les guinguettes se jouait,

Des airs joyeux.

Ou sont-ils ? Qu’en avez-vous fait remplacés par vos parkings,

Et vos trop grands immeubles préfabriqués !

Rappelez-vous l’hiver ou les luges descendaient les sentiers glacés,

Emmenant sur elles petits et grands qui riaient joyeux.

Les fêtes que l’on passait en famille tous heureux,

Les calèches aux chevaux emplumés, comme couronnés,

Qui de leur grelots au petit trot annonçaient la joie,

De voir arriver chez soi la famille bras chargés de cadeaux et victuailles !

Mais aujourd’hui, plus personne ne peut inviter sa propre famille,

Sans faire partager les frais d’un repas maigrelet !

Vous avez voulus emplir vos poches d’argent, et vous ne pouvez,

Plus vivre décemment !

Votre pauvre mère la terre ne peut plus subvenir aux besoins,

De tous ses enfants ! Et lentement elle s’éplore,

Alors que vous continuer encore vos chasses aux trésors,

Or noir, argent, or jaune, diamants, et d’autres encore !

Les bolides ravageurs et assassins ont remplacés  les chevaux décorés,

Il n’y a plus ni square, ni  parcs, ni jardins, ni chants joyeux,

Qu’avez-vous faits mes enfants qu’avez-vous faits ?

Vous êtes responsables même si vous n’avez qu’observez.

De n’avoir rien dit, de n’avoir pas agit pour empêcher !

Et aujourd’hui la terre qui déjà s’est évanouie, se verra finir,

Par ces monstruosités de guerre,

Que vous appelez nucléaire !

Vous ne pouvez plus faire marche arrière, le processus est déjà déclenché !

Le maître est prostré de tant de beautés connues,

Par sa seule vanité, et son orgueil mal placé, l’homme à tué la paix,

L’homme finit son sal boulot achevant d’éventrer la terre,

La tuant définitivement.

Le maître épuisé n’a plus de conseils à donner,

S’ils avaient seulement écoutés au moment ou

Tout pouvait encore changer.

Le maître larmoyant repris sa feuille,

Il se relu, acquiesça, signa, et déposant sa plume,

Auprès de l’’encrier, se leva, et s’en alla.

Marie Christal

©®