29/12/2006

Bonne année 2007

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Bonne année 2007

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Bonne année 2007

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23/12/2006

Douce nuit,

 

bougiedenoel

 

Nuit de douceur et de clarté,

Illuminée de milles feus colorés,

Emprunte de ta magie infinie,

Je m’enfonce au clair de lune,

Sur les sentiers blanchis,

De ta splendeur hivernale,

La brume chassée par la lueur de l’étoile,

Qui semble admirer la neige tombante

Recouvrant d’un voile qui doucement s’étend,

Dans la plus belle des nuits.

Dorure et argenté qui se mêlent dans la clarté,

De la scintillance astrale aux guirlandes diffusantes,

De leurs parures la luminosité,

Qui paraissent s’étirer jusque dans l’infini,

De la plus splendide des nuits de l’année.

Dans les chants de joie Noël est annoncé !

Marie Christal

©®

19:23 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : noel, magie, plume blanche |  Facebook |

21/12/2006

Trop seule,

Seule elle se languit,

 

Dans ce corps appelant la tendresse,

 

Désirant la douceur des caresses,

 

Seule beaucoup trop seule,

 

Aspirant chaque instant ou serait partagés,

 

De doux instants dénués de détresse,

 

Lentement elle s'étire telle une aile d'hirondelle,

 

Cherchant en vain à voir ces moments,

 

Que le destin ne semble pas lui offrir,

 

Du revers de la main elle essuie,

 

Une larme qui s'écoule lentement.

 

Marie Christal

©®

04:01 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amour |  Facebook |

20/12/2006

Ame de poète fils d'Aragon,

 

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Âme de poète fils d’Aragon,

 

Tu couches sur le papier des mots qui semblent mêlés

Le présent avec le passé, infinie délicatesse plume d’or,

Qui égratigne les fêlures des cœurs blessés,

Âme de poète fils d’Aragon

Surgissant de terres lointaines et inconnues à tous ceux,

Qui ne peuvent reconnaître en toi la source de vérité,

Dans la candeur de tes yeux brûle une flamme bleue,

Les rendant si éclatant  comme la braise ils sont ardents,

Es tu démon ou Divin mais tes dires ne sont que bien,

Tu te laisses diriger par la muse nommée perfection,

Tu ne te lasses pas d’aimer mais ne sachant le crier,

Tu laisses le papier emprunt de tes mots dorés.

Qui serviront à dévoiler l’amour que tu as à donner,

Âme de poète fils d’Aragon

Tu voudrais purifier le monde pour que plus jamais,

Il n’y ai de cœurs torturés, blessés, par les coups donnés,

De personnes que tu juges insensées serais tu Cupidon,

Au cœur bien allégé capable d’aimer un monde,

Pour toute une éternité,

Sous cette apparence d’homme l’enfant se reconnaît,

Tu refuses le sang qui à coulé des cœurs broyés,

Tu voudrais pouvoir en un instant tout changer,

Faire renaître de cette vieille terre trop amère,

Sa fille qui aurait la saveur miel de toutes fleurs.

Âme de poète fils d’Aragon

Rien n’est éternel et tu le sais mais de l’éphémère,

Toi tu fais un passé gravé à l’encre de ton cœur,

Glissant sous ta plume des mots de joies,

Mais aussi quelques pleurs,

Juste pour que l’homme n’oublie pas que,

Que les fils d’Aragon

Ne pouvaient écrirent que la plus pure vérité.

Marie Christal

©®

21:02 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ame de poete, fils d aragon, plume blanche |  Facebook |

19/12/2006

Petit frédéric,

art_rose

 

ynoe342

 

A toi Frédéric,

 

Un poème inachevé comme ta vie tu sais,

Un bout de papier froissé,

Une rose qui déjà va faner,

Un mur de sang maculé,

Des cœurs arrachés,

Des yeux qui ne cessent de pleurer,

Une famille qui t’aimait

Mais toi le cœur trop torturé !

Tu as décidé de t’en aller.

De partir tout là-bas,

Ou la souffrance n’existe pas !

Je me souviens en ce temps la,

Nous étions encore des enfants,

Je n’avais que dix ans de plus que toi,

Pourtant je t’aimais tant…

Tu me tendais ta petite main,

Et nous faisions le chemin,

Qui nous menait tout la haut là-bas,

Nous arrivions chez nos grands parents,

C’était les fêtes de fin d’année,

Ou les enfants étaient rois,

Des tables emplies de sucreries,

Ou sourires et rires se mélangeaient.

Mais le temps qui est passé,

N’a jamais cessé de te torturer,

Enfant fragile déjà tu étais,

Et je vois que rien n’avait changé,

Oh Frédéric petit cousin de cœur,

Petit cousin de sang que tu as laissé s’échappé.

Petit dernier d’une grande famille,

Que je me plaisais à te cajoler,

Pas besoin de montrer aux grands,

Ils parlaient tous entre eux,

Moi je te voyais comme,

Un petit frère que je désirais !

Je ne saurais jamais

Pourquoi ce fut aujourd’hui,

Que subitement tu as craqué,

Et décidé de tout plaquer,

Je n’aurais plus jamais,

La chance de pouvoir te revoir,

Je n’aurais que regrets,

Et souvenirs bien gravés !

Oh petit Frédéric,

Petit cousin de cœur,

Petit cousin de sang que tu as donné !

Moi je reste bouche bée,

Je ne sais vraiment pas quoi te dire,

Alors voila…

J’ai décidé de te l’écrire.

Un poème inachevé comme ta vie,

Trop vite passée

Une feuille chiffonnée,

Une plume qui est tombée,

Une rose déposée qui se fane déjà !

ynoe342

 

Marie Christal

©®

A mon cousin bien aimé, Frédéric tragiquement décédé ce

Lundi 18 Décembre 2006 dans sa 36 année.

04:05 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : adieu, amour, deces |  Facebook |