30/09/2006

Mes nuits roses,

 

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Moi je rêve de nuits roses au goût de miel,

Je ne veux que la saveur de la douceur,

Seule dans mon grand lit, je ne peux dormir,

Je pense à toi mon bel ange blanc.

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J’ai placé en mon cœur beaucoup de douceur,

Pour que tu viennes y déposer tes pleurs,

J’y ai mis la tendresse telle que tu la cherches,

Pour ôter ta détresse, d’un passé de tristesse.

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J’ai placé en mon âme, toute la pureté,

Pour raviver la flamme de l’amour oublié,

Je l’ai remplis de caresses emprunte d’allégresse,

Pour que tu viennes sous mes doigts frissonner.

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J’ai placé aux flots bleus d’une nuit de velours,

Des mots dits avec les yeux qui ne sont qu’amour,

J’ai tout agrémenté de parfum de roses dorées,

Pour que jamais tu ne cesses de rêver.

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J’ai déployé mes ailes, pour que tu me voies,

Comme étant celle que tu aimeras,

J’ai placé la magie, aux creux de nos nuits,

Pour qu’elle s’étende à toute notre vie.

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De mes multiples nuits blanches oh mon amour,

Je me suis faite ange gardien de tes jours,

Pour que me vie durant il me soit donné,

De jamais pouvoir cesser de t’aimer.

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Je referme la page de ce merveilleux

Livre d’or de mes nuits roses ou je suis à toi,

Une étoile filante traverse la nuit, je fais un vœu,

Et je m’endors blottie au creux de mon lit.

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Moi je rêve de nuits roses au goût de miel,

Ou tu es mon amour dans chacune d’entre elles,

Dans l’antre de la nuit, doux instants bénis,

Ou je te retrouve mon bel ange blanc de mes nuits.

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Marie Christal

©®

 

04:39 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mes nuits roses, amour, reves, amour, plume rose |  Facebook |

24/09/2006

Vidéos les scorpions, sur le soudan

 
 
La vérité en musique, chantée par les scorpions.

20:48 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : videos, les scorpions, verite |  Facebook |

Coté et espoir d'une vie détruite,

 

 

 

 

 

Doux espoirs je comptais tant sur vous,

Vous m’auriez conduite vers une vie de valeur,

Mais voici qu’aujourd’hui tout autour de moi,

Il n’y a qu’épaisse fumée noire,

D’un cœur flambant pour la vie,

Qui la laisse tomber.

 

Je cherche le chemin,

Mais mes yeux n’y voient plus rien,

Je cherche en mon cœur,

Mais il flambe et ce n’est pas de bonheur,

Pourrais je une fois, oui une seule fois,

Laisser les bras tomber,

Et me laisser aller, à pleurer,

Verser toute les larmes de mon corps.

 

Jusqu'à ce que je m’endorme,

Pour rejoindre mon pays d’Hor,

Mes anges s’en sont allés,

Mes fées m’ont oubliées,

Je reste la enténébrée ne sachant plus,

De quel côté aller.

 

Non je n’étais pas invincible,

J’attendais aussi de la vie un signe,

Mais de moi tout semble s’être écarté,

Et mon âme est écartelée,

Je ne demandais pas trop,

Juste un peu de joie de vivre, de bonheur,

Juste un peu de beau.

 

Quelques années ou c’eût été la vie qui,

A son tour m’aurait donnée quelques atours,

Pour m’en parer et me sentir belle devant elle,

Mais les flammes qui mutilent mon cœur,

Sont celles du désespoir abonnée du malheur,

Me reconnaissez vous ?

 

Moi la mutilée celle dont on parle mais,

Dont on ose si peu montrer,

Ils sont arrivés un jour les grands,

Fouillant chaque parcelle de ma douleur,

Espérant y trouvé or, cuivre, zinc,

Pierre précieuse faisant leur bonheur,

Puis il y eu ce sang de mes veines,

Qu’ils ont nommés pétrole,

Me reconnaissez vous maintenant ?

 

 

 

Je suis ce coté, ou de vos vacances,

Vous ne viendriez jamais,

Par crainte d’apercevoir,

Ce que vos yeux refusent de voir,

Pas d’hôtel luxueux pour vous y accueillir,

Mais quelques huttes de branches pourries,

Dont mes enfants doivent se contenter,

Quand ils ont beaucoup d’argent,

Pour se l’acheter.

Me reconnaissez vous ?

 

Vous pleurez sur vos petits malheurs,

Mais votre vie opulente vous aveugle,

Vous faites soigner des plaies d’enfance,

Qu’il vous suffirait de laisser choir

Dans le passé.

Vous reconnaissez vous ?

 

Vous regardez avec dédain,

Ceux qui meurent de faim,

Vous faite un don pour vous sentir mieux,

Mais la réalité vous rebute.

Vous reconnaissez vous ?

 

Oh doux espoir je comptais sur vous,

Ils avaient dits tout va changer,

Et je suis dans l’épaisse fumée noire,

Que dégage mon cœur enflammé,

Qu’une bombe vient embraser.

 

Je suis la entenébrée ne sachant

Vers qui me tourner,

Mes enfants de dix ans pèsent 12kilos,

Les marchands de diamants en pèsent 120.

Dites vous reconnaissez vous maintenant ?

 

 

Mes anges s’en sont allés trop loin,

Mes fées ont oubliées qu’il y avait ce coté,

De mes ténèbres ou vous m’avaient plongée,

Le seul espoir qui me reste est une petite clarté,

Qu’elle se nomme vie ou mort,

Mais elle viendra mes enfants délivrés,

Et je resterais seule à les pleurer !

 

Signé : une partie de la terre nommée,

Pays en voie de développement.

 

Marie Christal

©®

 

 

22/09/2006

Le chant de la rose,

 

 

 

Quand je n’étais qu’un petit bouton,

Tu es apparu doré, rayonnant, flamboyant,

Je sentis alors en moi l’amour naissant,

De tes doux rayons tu me caressais tendrement,

 

Tout doucement notre amour allait grandissant,

Je sentais mon cœur battant si fort en te voyant,

Le crépuscule venant tu disparaissais lentement,

Moi je rêvais de m’éclore la nuit en t’attendant,

Les étoiles m’offraient des flux d’or et d’argent,

 

Je voulais que demain après la rosée,

Tu me découvres parée de merveilleux pétales,

Qu’aujourd’hui tu respires ma fragrance qui s’exhale,

Ta chaleur ardente me ravis et me flétrit doucement,

 

J’étais une rose éclatante de beauté,

Naissante de la lumière céleste qui me donna vie,

Mes pétales épars sur le sol sont mes vestiges,

Ayant vécu pour la lumière je l’ai rejoins à jamais.

 

Toi mon astre solaire à qui j’ai tout donné,

Mon cœur d’or, la beauté de ma royauté,

Oh mon chaleureux amour en qui je voyais,

Un grand amour pour toujours j’étais aveuglée.

 

Par ta beauté rayonnante tandis que tu puisais,

Au sein de ma vie ma fragrance chaque jour,

Je t’ai offerts tout mon amour, à mourir pour toi,

Sur la branche du rosier te laissant m’oublier.

 

Marie Christal

©®

23:12 Écrit par Marie-Christal dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amour, rose, plume blanche |  Facebook |

21/09/2006

Aurore,

 

 

 

Aurores passées ayant la connaissance,

Ayant fait une fois de plus,

Place aux flots obscurs de la nuit,

Aurore de ce jour, qui vient doucement,

Effaçant sur son passage les ténèbres présents.

 

Observant les étoiles qui vont lentement,

Illuminer d’un flux doré un autre coté,

Saluant la lune qui en grande dame,

Eprise du soleil attendra l’ultime instant,

Afin de lui offrir son dernier scintillement.

 

Milles aurores passées avaient connues,

Ce que nul humaine pensée, ne pourrait retenir,

La rose qui éclot un matin d’été,

Venant te parfumer comme marquant

Ton passage pour tout ce jour ensoleillé.

 

La sublime orchidée aux résistant pétales,

Subissant les pluies tropicales et ses rafales,

Tu viens belle aurore assisté l’agonisant,

Jusqu'à son dernier souffle rendant,

Le laissant s’en aller à la lumière apportée.

 

Tu es présente belle aurore laissant tinter,

Le cri du nouveau né à qui l’on offrira,

Ton doux prénom en mémoire de cet instant la,

Tu n’es point le temps, mais un moment,

Qui chaque jour est présent vaillante aurore.

 

Tu ne te lasses jamais d’annoncer le soleil,

Qui d’un rayon doré viendra caresser,

La joue de l’enfant au berceau,

Qu’il éveillera doucement dans la joie,

Gazouillant gentiment pour appeler maman.

 

Belle aurore tel un ange tu ne fais que passer,

Toujours en silence comme tu l’as fait,

Des milliers de fois, et recommencera,

Encore et encore ne comptant pas le temps,

Que tu offres aux amoureux de la vie.

 

Marie Christal

©®

03:37 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : aurore, passe, present, avenir, plume blanche |  Facebook |

20/09/2006

Histoire le petit grain de sable,

 

 

 

 

Il était une fois un petit grain de sable,

 Seul enfouis très loin dans l’obscurité d’un rebord de rocher,

Il était si seul et s’ennuyait tellement,

 Qu’il pensa un jour,

 Se fossiliser au rocher en lui donnant sa vie.

 C’est alors qu’il aperçu au loin un rayon de lumière,

 et le petit grain de sable se mit à l’appeler de toutes ses forces,

 Lumière je t’en prie approches toi par ici,

 Éclaires moi et dis moi qui je suis s’il te plait ?

 La lumière s’approcha et éclaira le petit grain de sable

 Qui alors lui demanda,

 Qui donc est tu ?

 La lumière répondit mon nom est Je Suis Celui Qui Est,

Mais qu’est ce que cela veut dire demanda le petit grain de sable,

Cela veut dire Dieu rétorqua la lumière !

 À ce nom le petit grain de sable

Compris sur le champ qu’il devait le plus grand respect,

Et il demanda mon Dieu qui donc suis-je

 Pour être si seul ainsi dans le noir ?

Dieu répondit mais tu es un petit grain de sable qui n’a rien à faire ici,

Crois tu en moi demanda Dieu ?

Oh oui répondit le petit grain de sable.

Bien alors je vais t’envoyer parmis les tiens,

 Non pas sur une plage, mais dans le désert,

Où tu iras avec tes frères

 Consolider un chemin parcouru par les humains.

Le petit grain de sable accepta toutes les conditions imposées par Dieu,

 Et se vit aussitôt soulever par un vent de brise,

 Qui l’emmena dans le désert,

 Et, pour le récompenser de sa foi,

 Dieu le fit briller si fort, qu’il devint pépite d’or.

 A son arrivée,

 Il fut surprit du nombre de petits grains de sable

 Que contenait le désert,

 Et très vite il s’aperçut

Qu’il en était le plus beau par son éclat et sa splendeur !

Dés lors il oublia rapidement Dieu et les promesses qu’il lui avait faites,

 Il s’échappa du chemin qui non consolidé devint mouvant,

Et il riait de voir les humains s’enfoncer dedans.

Un jour il vit des yeux s’approcher de lui,

 Et une main humaine se saisit de la pépite,

Et le petit grain de sable fut emmené,

 Travaillé, et enchâssé dans une parure,

 Qui faisait de lui un bijou qu’une femme portait autour du coup,

 Il ne se plaisait pas la, il était seul et prisonnier.

Il eu beau crier appeler Dieu rien n’y fit,

 Alors dans ce désarroi le petit grain de sable redevint ce qu’il était,

 Triste et sans éclat,

 Ayant perdu sa beauté,

Il fut jeté dans un coffre ou nul ne se soucia plus de lui,

 Il y faisait noir et froid,

 Et le petit grain de sable regrettait amèrement le soleil étincelant du désert,

 Mais rien n’y faisait il restait prisonnier.

Il resta la très longtemps cherchant en vain toutes sortes de solutions,

 Et lorsqu’il fut au plus grand désespoir,

 Il se souvint alors de Dieu,

 Et de toutes les promesses qu’il lui avait faites.

Le petit grain de sable à ces souvenirs fut tout dépité,

 Et dans un effort ultime s’adressa à Dieu en ces termes.

Mon Dieu tu m’as sortis du rocher,

 Tu m’as fais connaître les miens et par-dessus tout,

 Tu m’as donné l’éclat suprême,

 Et moi, je me suis soustrais à toutes mes promesses,

 Allant jusqu'à t’oublier,

Oh mon Dieu comme je regrettes,

 Elle est bien juste cette punition,

 Et le petite grain de sable sanglotant s’endormit.

Tout à coup il fut éveillé par une lumière étincelante,

Dieu lui parla en ces termes,

Tu as sus atteindre mon cœur en mettant la vérité à ton esprit,

 Je te permets de t’en aller,

Non pas dans le désert,

 Mais tu feras tes preuves sur une plage,

Tu ne seras plus pépite d’or mais tu prendras la couleur blanche,

 

 

Et, pour récompenser ta foi je te ferais prospère jusqu'à ce que la plage entière,

Soit recouverte de grains de sable  blanc !

 Et à nouveau un vent de brise ôta le petit grain de sable

 De sa double prison et l’emmena.

Ce fut ainsi que le petit grain de sable prospéra

Jusqu’à ce que la plage entière fût blanche,

 Il prenait grand plaisir avec les autres à combler les trous,

 Pour qu’aucun humain ne tombe,

 Il consolidait en riant les châteaux de sable des enfants,

Il était si heureux, qu’il remerciait sans cesse Dieu.

Un jour Dieu revint et dit au petit grain de sable,

Tu as accomplis tout ce que j’attendais de toi,

Toutes les promesses que tu m’avais faites tu les as tenues,

 Aujourd’hui je viens t’annoncer que tu peux retourner dans le désert !

 Et le petit grain de sable répondit mon Dieu si tel est ton désir je t’obéirais,

 Mais je regretterais toujours cette plage.

 Dieu répondit à son tour, je savais qu’ici tu aimerais rester alors restes donc,

 Et continues d’accomplir ce dont pourquoi tu es fait et fut créé,

 Le petit grain de sable ravi remercia profondément Dieu.

Le petit grain de sable avait choisi son chemin,

Et son destin s’appelait bonheur.

Et vous ?

Avez-vous choisis votre chemin ?

Marie Christal

©®

 

04:59 Écrit par Marie-Christal dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : histoire, enfants, adultes, plume blanche, spiritualite |  Facebook |

17/09/2006

Mes sept cadeaux les plus précieux,

 

 

 

Lorsque vous êtes  apparus,

 La vie me fit un cadeau,

Mais bien vite perdue

 Au saint nom de la responsabilité,

Je compris combien il était précieux ce cadeau,

Alors un élan de courage,

 D’amour, de tendresse,

Me fit soudain distribuer tous ces moments

De ma vie en cadeau,

Pour toutes ces nuits à entendre vos cris,

Avoir tout essayé pour vous calmer cadeau,

Pour tous ces moments

 À tendrement vous bercer cadeau,

Pour les petits bobos soignés

 Les chagrins apaisés, cadeau,

Pour avoir veiller sans jamais me lasser

 Sur votre frêle santé cadeau,

Pour avoir regardé pousser

 Vos petites dents de lait cadeau,

Pour avoir applaudi,

 Le premier morceau mâché  cadeau,

Pour avoir souri et parfois pleuré

 Sur vos mésaventures et bienfaits cadeau,

Pour vous avoir aidé à grandir

 À apprendre à marcher cadeau,

Pour vous avoir donné,

 Le mieux que je pouvais cadeau,

Pour vous aider à devenir,

 Ceux que vous êtes aujourd’hui

Hommes et femmes avertis cadeau,

Pour vous tous qui êtes,

 ce que j’ai de plus précieux dans la vie,

C’est à moi de dire merci oh seigneur oui merci,

De m’avoir offert dans la vie de si splendides cadeaux.

Marie Christal

©®

16:06 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : enfants, amour, cadeaux, coeur de maman |  Facebook |