23/08/2006

Le chemin du maître,

 

 

 

 

Le maître rentrait chez lui, il était tard,

 La nuit était déjà très avancée,

Le calme régnait un bruissement de feuilles au vent,

 Le cri d’un rapace au loin,

 Dans le ciel point de lune,

 Point d’étoiles,

Dans les rues le courant manquait point de lampes allumées.

Le maître avançait confiant sans crainte,

 Son pas marquant le sol au rythme de sa vivacité.

Soudain il rencontra un fermier revenant des champs, et lui demanda

Mon brave pourquoi les lampes sont elles éteintes ?

Le fermier parut saisi de la demande du maître et répondit

Je ne sais pas mon bon maître !

Sans plus de réponses le fermier continua son chemin,

 et le maître aussi.

Plus loin le maître aborda une femme et lui demanda,

Bonne dame pourriez vous me dire,

 Pour quelle raison rien n’est éclairé ?

La dame pressée répondit,

Ha mon bon maître si je le savais !

Puis elle rentra chez elle.

Le maître poursuivit inlassablement  son chemin du même pas alerte,

 Quand tout à coup il entendit pas très loin de lui des pleurs,

 Des gémissements d’enfant,

Il chercha directement le bambin à consoler,

 Il trouva l’enfant qui en tombant dans les ronces,

 S’était écorché les genoux !

L’enfant tendit directement les bras vers le maître,

 Qui soigna au mieux les plaies,

 Et décida de le reconduire chez lui,

 En chemin le maître dit à l’enfant,

S’ils avaient allumés les lampes, tu ne serais pas tombé.

L’enfant parut très étonné il regarda le vieil homme et lui déclara,

Tout allait très bien,

 Mais soudain je fus surpris par des pas et une lumière vive,

Je voulus voir de plus prêt, je fus éblouis et je suis tombé.

Le maître surpris à son tour dit à l’enfant,

Mais je ne vois aucune lumière vive !

L’enfant prit un caillou et levant le bras,

Demanda au maître que voyez vous ?

Le maître répondit un caillou rond !

L’enfant recommença la même chose avec un morceau de bois,

Le maître répondit une petite branche de pommier !

Surpris lui-même le maître ferma les yeux un instant pour réfléchir,

« Comment puis je voir si bien dans le noir,

 jusqu'à pouvoir distinguer qu’il s’agissait d’une branche de pommier ? »

Il voulu parler à l’enfant,

 Mais à ses yeux l’enfant n’était plus.

Il se trouvait la un ange resplendissant,

 Luminescent, le maître ému s’inclina,

Et l’ange parla,

Tu as fais un long chemin vieil homme,

 Et quand tu te croyais dans le noir,

Qu’est ce qui t’a permis d’avancer ?

Humblement je ne sais répondit le maître,

 L’ange alors reprenant la parole, dit ceci !

Il est en toi plus qu’une clarté jaillissante de ton âme,

Tu l’as exaltée pour que dans le noir,

 Elle puisse te guider et,

Les ténèbres devant toi se sont écartées,

  Tu as pu secourir l’enfant blessé,

Le maître comprit alors qu’en son âme et esprit il est une lumière,

 Tellement plus forte que toutes les lampes de la nuit.

L’ange disparu comme il était venu,

Le maître très ému continua son chemin, et,

Tout à coup tout autour de lui était parfaitement éclairé.

 

Marie Christal

©®

01:11 Écrit par Marie-Christal dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : la plume du maitre |  Facebook |

Commentaires

C'est... Une bien merveilleuse histoire Marie...mon ange de ce matin...c'est toi...en lisant ton message sur mon blog...j'ai été illuminé par ta gentillesse qui reflète de tes mots et je t'en remercie du fond du coeur...ça fait chaud au coeur.Je t'embrasse tendrement et te souhaite une trés belle journée

Écrit par : Nat | 23/08/2006

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Bonjour petite Marie Un merveilleux texte très émouvant ! Subblime !! Si tu veux il y a un cadeau pour toi chez moi, je fête mes 5000 visiteurs ! BISOUS

Écrit par : Corinne | 23/08/2006

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coucou! marie comme d'habitude c'est magnifique.
Ma tendinite ne va pas beaucoup mieux mais je ne lâcherai pas l’ordi je vous aime trop.
Je souhaite donc une agréable journée pour ce jeudi ensoleillé.
Pardon pour le copié-collé mais vous aurez toujours votre petit mot perso.
Un compliment à tous mes amis chez moi et des ailes d’anges pour mon « Cédric » sur son blog.

Plein de bisous à toi
COCO !
http://cedricangel.skynetblogs.be


Écrit par : COCO ! | 23/08/2006

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