31/07/2006

Prélude de paix,

 

Un vol de colombes, des millions de papillons,

Qui portent en eux tout les fragments des bombes,

De toutes les guerres de cette terre,

Qu’ils emmènent plus loin que l’azur,

Afin que nuls hommes n’en connaissent plus l’atrocité.

 

Des oiseaux de paradis qui viennent secouer leurs ailes,

Laissant s’en échapper des poussières de bienfaits,

Les hommes levant les yeux virent alors,

Des milliers de cigognes annonciatrices d’une naissance,

A qui l’on redonna le nom de paix.

 

Alors d’un doux murmure venant de toute part,

Une allégorie terrestre montait jusqu’au cieux,

Formant un azimut de paix,

Les fumées furent dissipées, les plaies refermées,

Des yeux qui pleuraient naquit un espoir.

 

La terre était une symphonie des sourires naissaient,

Les armes tombaient et les soldats s’embrassaient,

Des cieux réjouit descendirent des anges merveilleux,

Qui virent se joindrent aux hommes,

Pour chanter avec eux.

 

Mais alors que je sentais en moi cette incommensurable joie,

Le soleil pointait à l’horizon, et un vacarme parvint à moi,

Ce n’était qu’un rêve, un merveilleux rêve de paix,

Je retins une larme qui tentait de s’échapper,

Quand en moi une voix vint et se fit entendre,

Elle me confia.

 

Préserves ta confiance gardes ce rêve car il est,

Telle l’aube qui laisse naître le jour,

Le crépuscule apportant la nuit réparatrice,

De ce rêve il est une réalité qui n’est point encore née,

Nommes le seulement le prélude à la paix.

 

Marie Christal

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22:43 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : guerre et paix, amour, plume blanche, dedicace |  Facebook |

Petit ange d'amour,

 

                                                

      

                   

                                     

 
 

 

 

 

 

 

 

Je voudrais m’en aller jusqu'à la source là-bas,

Je voudrais m’abreuver pour pouvoir m’envoler,

Je ne suis qu’un petit ange arrivé par amour,

Mais lorsque de tes mots dorés tu m’as trompée,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi fais un effort

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

Je voudrais me redresser, mais de si haut tombée,

Mes ailes furent brisées mes os sont écrasés,

Je suis toujours son petit ange d’amour,

Il es le seul d’un geste un mot à pouvoir à m’aider,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi fais un effort,

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

La vie voulu le remplacer, c’est vrai j’ai grande amitié,

Mais rien ne peut m’empêcher de priver mon cœur d’aimer,

Il est l’ange blanc de toutes mes nuits, mes rêves roses,

Dans les flots bleus aux éclats de diamants rayon doré,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage

Relèves toi fais un effort,

Il reviendra peut être,

Ne te laisse pas aller,

 

Mon corps s’engourdis, je deviens un rocher,

Dans la main mon cœur qui se son sang la terre abreuve,

Je ne veux plus bouger, j’ai si mal et je m’en vais,

Mais j’ai tout pardonné oh oui  Tony,

 

Petit ange d’amour,

Petit ange courage,

Relèves toi encore

Il ne mérite pas ta mort,

Ne te laisse pas aller,

 

Mais le petit ange est devenu rocher,

Juste quelques plumes blanches intactes sont restées,

Et de son visage les larmes qui ne cessent de couler

Mon corps pétrifié tu peux encore le casser,

Il n’en restera rien, et tu auras ta liberté,

Mon amour bien aimé Tony ange de mes nuits.

 

Petit ange par amour,

Petit ange perdit courage,

Il ne s’est relevé,

Il a offert sa mort,

Il s’en est allé.

 

Marie Christal

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17:00 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amour, plume blanche, dedicace, tristesse, espoir |  Facebook |

29/07/2006

Vague à l'âme (2),

Ecoute le vent sacrilège qui bat ton esprit,

Ecoute ce sortilège qu’est pour toi l’amour aussi,

En ton cœur la tempête fait ses ravages,

La houle te fais tanguer tu sombres tel un bateau,

Les vagues viennent frapper ton esprit,

Qui s’est refusé a l’amour parut devant lui,

 

Tu as le vague à l’âme dans un océan de tendresse,

Tu as le vague à l’âme tu es emprunt de tristesse,

 

Qu’as-tu fais de ton cœur aimant,

Qui voulait tant donner, bel amant,

Tu t’es rendu coupable, de refuser l’amour,

Tu cherches dans les failles,

Une rencontre d’un jour, mais tu sais,

Que tu ne pourras jamais l’oublier et tu as,

 

Le vague à l’âme dans un océan de tendresse,

Tu as le vague à l’âme tu es emprunt de tristesse,

 

Tu voudrais noyer ton chagrin de ci de la,

Mais ce que tu cherches est vain,

Dans ton cœur elle est tellement la,

Tu lui as conservé la plus belle des places,

Comme un joyau dont tu t’es fait l’écrin,

Tu crains de refaire le premier pas mais,

 

Tu as le vague à l’âme dans un océan de tendresse,

Tu as le vague à l’âme tu ne sais chasser la tristesse.

©®

04:12 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : amour, tristesse, plume blanche, espoir |  Facebook |

27/07/2006

Qui a dit guerre,

 

 

La guerre sera toujours la guerre,

Semblable à elle-même, meurtrière,

Attaquant les innocents, jugés bon pour la mort,

Les voyant tenter de fuir, pleurant les corps,

Décharnés de leur enfants mort pour une patrie,

Qu’ils n’ont eu le temps de connaître vraiment,

 

 

La guerre sera toujours la guerre,

Mais elle est sans cesse plus meurtrière,

Employant la aussi les nouveautés en folie,

Après avoir vu les effets exterminateurs,

De la bombe nucléaire ils se sont tournés,

Vers pire cruauté pour tuer dans un paysage préservé,

 

La guerre sera toujours la guerre,

Mais elle est devenue folie meurtrière,

Ne combattant même plus en homme,

Assassinant littéralement déployant les grands moyens,

Comme s’ils devaient se dirent, je vais te montrer,

Qui de nous sera le plus fort, faisant amas de corps,

 

La guerre n’est plus la guerre,

Oh non elle tellement plus encore que meurtrière,

Le vrai combat s’est oublié pourtant la guerre,

Elle était une loyauté au corps à corps,

Aujourd’hui c’est chimique, c’est affamant,

C’est le vol, le viol, le déchiquetage d’enfants,

 

La guerre vous osez encore l’appeler ainsi ?

Moi je dirais que ce n’est plus approprié,

Vous ne savez même plus pourquoi vous vous battez,

Au nom de qui ? De quoi ?

Quelle est la raison de ces détonations ?

Vous n’êtes pas soldats, mais assassins de quels droits !

Marie Christal

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00:47 Écrit par Marie-Christal dans Plume blanche | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : guerre, dedicace, espoir, plume blanche |  Facebook |

26/07/2006

Nuit rose,

 

 

 

 

Je me suis laissée allée à la douceur de la nuit,

Dans les bras de Morphée, bien blottie,

Mes rêves déjà m’emportaient au loin,

Mon corps agité désirait te retrouver,

 

Je sentis alors la caresse de tes doigts,

Une nuit rose commençait pour moi,

Ton parfum suave s’étendait au loin,

Semblait imprégner l’univers entier,

 

Un souffle chaud contre ma peau,

Qui s’égrène laissant mon corps frémissant,

Un murmure de ma bouche qui dit oui,

Tes yeux hypnotisant mon regard hagard,

 

Le ventre brûlant comme un appel,

J’ondule telle la vague à l’océan,

Doux murmures et gémissements,

Nos corps qui se fondent se confondent,

 

Nous amenant à l’extrême,

Profondément en moi un désir outrancier,

Instant rose sublimé d’amour infini,

Soudain j’explose d’un cri de plaisir,

 

Brisant le silence de la nuit,

Nuit rose ou se rejoignent les extrêmes,

Moments intensifiés d’amour doré,

D’un ange fruité à mon cœur qui aime,

 

A mon corps qui demande encore,

A mon être qui rugit au cœur de la nuit,

A mon esprit qui oublie le rayon de soleil,

Qui semble vouloir mettre fin à l’obscurité,

 

Me laissant souffrante de te voir t’en aller

Emprunte encore du désir de toi,

Attendant la prochaine heure crépusculaire,

Je m’éveille dans un lit défait,

D’où s’évaporent les effluves d’un amour parfait.

 

Marie Christal

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02:27 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : mes nuits roses, reves, plume blanche, dedicace |  Facebook |

25/07/2006

Mon amour à moi, dans 8langues,

 

 

 

 

 

 

Mon amour à moi,

 

Tu es le soleil de mes jours gris,

Le souffle qui réchauffe sous la pluie,

Mon sourire du matin,

Le rêve de mes nuits,

Tu es celui que mon cœur a choisi,

Pour battre au nom de l’amour,

L’ange de mes nuits,

L’homme de ma vie,

Mon amour à moi,

Tout simplement,

Je t’aime.

Marie Christal

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Anglais

My love with me,

You are the sun of my gray days,

the breath which heats under the rain,

My smile of the morning,

the dream of my nights,

You are that which my coeur chose,

to beat in the name of the love,

the angel of my nights,

the man of my life, My love with me,

Quite simply,

I love you.

 

Allemand

Meine Liebe an mir,

Du bist die Sonne meiner grauen Tage,

der Hauch, der unter dem Regen,

meinem Lächeln des Morgens aufwärmt der Traum meiner Nächte,

bist du jener,

den mein coeur um im Namen

der Liebe zu schlagen der Engel meiner Nächte,

der Mensch meines Lebens,

meiner Liebe an mir gewählt hat,

ganz einfach Ich liebe Dich.

 

Espagnol

Mi amor mi,

Es el sol de mis días grises,

La respiración que calefacción bajo la lluvia,

Mi sonrisa de la mañana, el sueño de mis noches,

Es el que mi coeur eligió,

Para pegar en nombre del amor,

El ángel de mis noches,

El hombre de mi vida,

Mi amor mi,

simplemente,

Te quiero.

 

Portugais

O meu amor à mim,

És o sol dos meus dias cinzentos,

A respiração que aquece sob a chuva,

o Meu sorriso da manhã, o sonho das minhas noites,

és o que meu coeur escolheu,

para bater em nome do amor,

o anjo das minhas noites,

o homem da minha vida,

O Meu amor à mim,

 muito simplesmente,

mim de o gosta.

 

Italien

Il mio amore a me,

Sei il sole dei miei giorni grigi,

Il soffio che riscalda sotto la pioggia,

Il mio sorriso della mattina,

Il sogno delle mie notti,

sei quello che il mio coeur ha scelto,

Di battere in nome dell'amore,

L’angelo delle mie notti,

L’uomo della mia vita,

Il mio amore a me,

semplicemente,

Ti amo.

 

Néerlandais

Mijn liefde,

Jij is de zon van mijn grijze dagen,

de adem die onder de regen,

Mijn glimlach van de ochtend,

de droom van mijn nachten réchauffe,

is jij die die mijn coeur,

hebben verkozen om namens de liefde te slaan,

de engel van mijn nachten,

de mens van mijn leven,

Mijn liefde, doodeenvoudig,

ik van je houden.

 

Russe,

Моя влюбленность с мной,

вы будете солнцем моих серых дней,

дыханием которое нагрюет под дождем,

моей усмешкой утра, сновидения моих ночей,

вас то которое мое coeur выбрало,

котор нужно побить in the name of влюбленность,

ангел моих ночей,

человек моей жизни,

моей влюбленности с мной,

довольно просто,

я любите вас.

 

05:56 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : plume blanche, angelisme, dedicace |  Facebook |

23/07/2006

Cadeau de la vie,

Elle se mourait lentement n’y osant penser,  Mais voici que la vie c’est décidée,

A lui faire un merveilleux cadeau,

Un fruit d’été lui est apparu et soudain,

Tout s’est mit à changer et son cœur s’est fondu,

Doucement elle savoure chaque instant,

Elle observe tout en se laissant observer,

Elle se tait pour mieux écouter,

Et lorsqu’il lui dit vouloir,

Aller se noyer dans le bleu océan de ses yeux,

Il ne sait que déjà elle se meurt au fond des siens,

Elle se délecte de chacune de ses caresses,

Elle prend goût a cet été saveur sucrée,

Elle s’enivre de suave parfum méditerranéen,

Elle sublime ce fruit délicat et tendre à souhait,

Elle voudrait ne jamais le laisser s’en aller,

Elle prend enfin goût à la vie qui se donne,

Lui offrant ce splendide cadeau,

Mais ce doux fruit est un homme,

Pour qui elle a tout respect, tout amour,

Qu’elle veut garder pour toujours,

Lentement elle s’étire,

Comme pour s’assurer qu’elle n’a pas rêvé,

Les yeux grands ouverts ce n’est pas une image,

Qui délicatement la serre dans ses bras,

Qui dépose sur ses lèvres ses baisers fougueux,

Auxquels elle s’abandonne plongeon merveilleux,

Dans un monde savoureux dont elle n’avait connaissance,

Exploit de toute une existence qui offre succulence,

Elle remercie l’été de lui avoir donné ce fruit,

Elle remercie la vie de lui avoir donné celui,

A qui elle s’est ouverte offrant cœur et corps,

Elle occulte le passé pour s’ouvrir au présent,

Espérant qu’il ne s’en aille jamais,

Elle avait revendiqué le droit d’exister, d’être aimée,

Cet été la vie lui a tout donné,

Et dans ses yeux elle se meurt à tout jamais,

Ne laissant nulle place à qui la voudrait,

Si ce n’est lui, le fruit de sa passion,

Qui l’a enfin réconciliée avec la vie,

Elle découvre être amoureuse à la folie,

Elle sait maintenant qu’enfin elle vit,

Et que c’est vraiment merveilleux avec lui.

Marie Christal

©®

 

22:00 Écrit par Marie-Christal dans Amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, sensualite, plume blanche, dedicace |  Facebook |