26/05/2006

La plume du maître, (5)

Le maître vint la tristesse marquait son visage,

Il s’assied devant la table,

Une larme coulait sur sa joue,

Il prit sa plume,

Et,

Écrit,

Il fut offert toute la terre aux hommes,

Mais l’homme fut imbu de lui-même,

Cherchant sans cesse à tout surpasser

Il n’a de cesse de parfaire

Ce qui n’est que sa détresse et sa misère,

Il était dit ne touche point à ce fruit,

Mais l’homme s’en est emparé

Allant même jusqu’à le cloner

De ce mal faire aujourd’hui il se repentit,

Et,

Il voudrait revenir en arrière,

Combien d’années lui faudra t’il,

Pour parvenir à tout réparer

De ce qu’il a lui-même créé

Se rendant à sa nature première,

Je ne sais, je ne sais,

Le maître resta longuement pensif sur cette terre,

Endeuillée de sa pureté, une larme tomba

Et,

Vint mouiller le papier,

Le regard embrouillé le maître fatigué

Se relut avec peine

Songeur d’un monde meilleur,

Il acquiesça, signa,

Et,

Lentement il s’en alla.

Marie Christal

©®

22:52 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

je crois!... qu'il est bien trop tard pour tout refaire.
bonne fête pour demain .
gros bisous.
coco

Écrit par : COCO ! | 27/05/2006

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