30/04/2006

 le coeur de l'ange, cadeau au mamans, le muguet,

The Rosicrucian Fellowship

Histoires de l'Ère du Verseau
pour les enfants

 

 

 

LA COURONNE DE LA MATERNITÉ
par
Corinne Heline

(Tiré de Rays from the Rose Cross, Mai 1981)



"Dieu ne pouvait pas être partout,
C'est pourquoi Il fit les mères"

Un jour, le grand ange Gabriel, qui est à l'origine de toutes les fleurs qui poussent sur la terre, réunit ses anges et emplissant leurs mains et leur coeurs de la douce paix céleste, il les envoya pour la répandre sur les peines du monde. Il chargea également chacun d'eux de lui rapporter, à la fin du jour, la plus jolie chose de la terre afin de pouvoir transformer celle qu'il aura choisie, en une fleur rare et parfaite pour la redonner comme aide et inspiration aux enfants de la Terre.

La troupe des anges s'éloigna joyeusement pour sa belle mission, tandis qu'un d'entre eux, plus jeune et plus timide que les autres, traînait loin derrière.

"Que vais-je pouvoir donner?" pensa-t-il, tandis qu'il flottait silencieusement au-dessus des vallées paisibles et des collines enveloppées de nuages. "Le monde entier me parait si beau!"

Les heures passaient rapidement et il voyait les anges retourner triomphalement au ciel l'un après l'autre, chacun emportant une chose merveilleuse qu'il avait trouvée sur Terre. L'un d'eux avait réuni les perles de brume de l'aube; un autre avait emporté la rosée qui repose dans le coeur d'une rose; l'un d'eux transportait la musique qui s'élevait au- dessus d'une grande cathédrale et un autre avait saisi les rêves du coeur d'une jeune fille.

Comme les ombres du soir commençaient à s'étendre, le petit ange devenait de plus en plus triste et ses ailes pesaient lourdement au-dessus de sa tête; alors passant près d'une fenêtre ouverte, il s'arrêta soudain et regarda à l'intérieur. Une jeune mère était agenouillée en profonde adoration devant un petit lit où dormait un bébé. Un sourire flottait sur le visage poupin et comme l'ange se penchait pour écouter, la maman chuchota: "Oh! Petite fleur bien aimée, qui vient de quitter le paradis, ne cherches-tu pas à nouveau dans ton sommeil, les anges gardiens dont tu viens si récemment d'être séparée? Apporte en mon coeur un peu de la Lumière céleste par laquelle je pourrai te protéger et te guider". Et comme elle se penchait pour embrasser le visage souriant, elle murmura respectueusement: "Mon Dieu, je Te remercie pour le plus merveilleux de tous les dons: la couronne de la Maternité".

Comme elle relevait la tête, une larme étincelant de toute la beauté et la gloire de l'amour maternel brilla sur les cils de l'enfant endormi. Il y eut, tout à coup, un doux bruissement d'ailes et le petit ange, avec la larme serrée sur son coeur, retourna joyeusement vers sa patrie céleste.

Comme il franchissait les "Portes", l'ange Gabriel était assis sur son grand trône blanc et les autres anges l'entouraient. "Alors, petit ange retardataire" gronda-t-il tendrement, en le voyant s'approcher, "quelle et la plus jolie chose que tu me rapportes de la Terre?"

Timidement, il glissa hors de son coeur, la larme lourde d'un amour maternel.

Quand l'ange Gabriel la vit, son visage devint si beau que même les anges ne l'avaient jamais vu ainsi auparavant.

Il la saisit délicatement et, comme il la tenait dans ses mains, il fut entouré d'un tel halo de lumière que tous les anges inclinèrent la tête et prièrent.

Il resta silencieux pendant un long moment et, quand enfin il étendit les mains vers eux, ce fut pour dire:

"Le muguet sera le cadeau des anges aux mères du monde".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18:33 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/04/2006

Souffrances,

La pire souffrance que tu puisses endurer,

Est celle que ta douleur émet à ton esprit.

Marie Christal

©®

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24/04/2006

Déstinée,

N’est il qu’un chemin qui se nomme perdition ou gloire,

Il appartient à l’homme qui va vers sa destinée,

En un instant son esprit de choisir,

Et toute une vie pour agir.

Marie Christal

©®

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22/04/2006

Nos corps nus enlacés,

Cette nuit tu viens à moi,

Nos regards flamboient,

Emprunts du même désir,

Je m’abandonne à toi,

 

Tes mains parcourent mon corps,

Cherchant la grotte aux phantasmes,

Tu déchaînes alors ma passion,

Qui se transforment en orgasme,

 

La nuit n’est qu’un instant,

Où nous nous appartenons,

Et le petit matin voit paraître,

Nos corps nus enlacés,

 

Dans le sommeil de notre bien-être,

Il règne dans notre lit l’odeur

De nos ébats de la nuit,

Les effluves de notre plaisir,

 

Qui s’élève en parfum léger,

Témoin de notre amour.

Marie Christal

©®

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21/04/2006

Petit bonhomme courage,

Tu as les yeux qui se remplissent de larmes,

De toutes tes forces tu te bats contre le mal,

Tu voudrais ne rien montrer,

Toi qui ne te plains jamais,

Je voudrais trouver les beaux mots à te dire,

Je désire tellement te voir sourire,

Je ferais n’importe quoi devant ton courage,

Je sais c’est temporaire et pas trop grave,

Mais la souffrance ne devrait pas exister,

Quand on à tout juste l’âge d’apprendre l’alphabet,

Petit bonhomme courage

Tu es un exemple pour les grands,

Eux qui se plaignent tout le temps,

Pourtant je t’assure que parfois ils ne souffrent pas,

Sinon de leurs propres erreurs et ignorance,

Je cherche des mots contre les maux,

S’il y en a je les crierais bien haut pour toi,

Petit bonhomme courage

Tu ne souhaites qu’être sage tu gardes le silence,

Et moi si impuissante face à ta souffrance,

Je sens mon cœur de maman qui demande grâce,

Pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui,

Je fabrique une prière, je me trompe et dis tout à l’envers,

Voici soudain que jaillit un grand éclat de rire,

Tu tousses, tu souffres, mais tu n’y penses plus,

Je n’ai pas trouvé les mots qui guérissent,

Mais ceux qui te font oublier pour un instant,

Qu’une pneumonie fait mal chez un enfant,

Petit bonhomme courage

Doux joyau de ma tendresse tu m’offres une caresse,

Un baiser sur la joue, merci d’exister d’être la,

Merci d’être mon fils à moi…

Marie Christal

©®

21:50 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/04/2006

Elément,

Tu fais fleurir les roses,

Tu offres la vie,

 

Tu t’écoules silencieusement ou avec fracas,

Tu donnes ou tu prends selon ton mouvement,

 

De source tu deviens océan,

Tu es celle qui de nos yeux s’écoule sur nos joues,

 

De toute part il est grand besoin de toi,

La vie ne peut exister où tu ne te trouves pas,

 

Tu te mêles éparse à chaque existence,

Tu fais verdoyer le désert,

 

Lorsque tu daignes t’offrir à lui,

De la vie par ton pouvoir tu es fondement.

 

Marie Christal

©®

 

 

23:13 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Ce qui est de non existence,

A l’impensable j’offre une pensée,

Pour qu’un jour un homme y réfléchisse,

A l’indispensable je jette une dispense,

Pour qu’un jour l’homme se contente,

De ce qu’il a en cherchant par moyen honnête,

A pouvoir obtenir mieux,

 

Aux portes fermées je place une clé,

Pour que tous un jour puissent ouvrir,

Et découvrir les merveilles,

Qu’ils se sont cachés fermants les yeux,

Au déshonneur innocent j’offre la vertu,

Pour que tout mal soit réparé à jamais,

 

Au divin invisible j’offre un corps,

Afin qu’il s’en fasse un tabernacle,

Et que dans sa bonté et sa justice inégalée,

Ils fassent comprendre a ceux qui le pourront,

Lisez car ici se trouve une clé,

Qui ouvre les portes fermées,

 

Celle de votre cœur, de votre esprit,

Celle de votre âme,

Et lorsque vous l’aurez compris,

Vous en sortirez grandit.

 

Marie Christal

©®

00:29 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |