09/04/2006

Le vent c'est levé,

Le vent c’est levé, sur la quiétude de mon esprit,

Balayant mes pensées que je laissais bien enfouies,

Dans l’antre du passé faisant place à l’ennui,

On ne peut oublier oh non rien n’est jamais fini,

Pourquoi ne pas revivre un instant seulement,

Les plus doux, les plus chauds et merveilleux instants,

Espérer oui vouloir croire juste un dernier espoir,

Que tu es encore la, que tu es si près de moi,

Que je puisse sentir l’odeur de ta peau,

Frémir de bien-être sous tes caresses,

M’envoler si haut, la ou ne vont pas les oiseaux,

Faire de cet instant une douce éternité oh oui,

Un instant dans tes bras qui ne finirait jamais,

Et souffle le vent, sur les souffrances de mon esprit,

Balaye donc l’ennui car jamais rien n’est fini,

Tout n’a pas cessé lorsque tu t’en es allé,

Il me faut juste patienter pour pouvoir te retrouver,

La mort sépare les corps, les âmes restent unies,

Jusqu'à ce qu’elles puissent se retrouver la haut,

La ou ne volent jamais les oiseaux,

La ou règnent amour et paix dans la lumière éternelle,

Le vent c’est enfin apaisé, une douce brise c’est installé,

Mon esprit est en paix, mon cœur aime à jamais.

Marie Christal

©®

 

19:40 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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