31/03/2006

Mon amour,

Je t’attends depuis si longtemps déjà, peut être toujours,

Je désire tant me blottir tendrement aux creux de tes bras,

Dans tes longs cheveux dorés et bouclés je glisserais mes doigts,

Je plongerais mes yeux dans l’azur des tiens si bleus,

Je m’y perdrais j’y abandonnerais ma raison pour toi,

Jusqu'à ce que n’existe plus que la raison d’être à toi,

Mon souffle se fera court mes lèvres brûlantes de désir,

Que les tiennes les rejoignent pour un doux baiser,

Mon amour,

Je me languis à ta seule pensée tu es si loin de moi,

Je ne puis que te rêver puisque tu n’es pas la à mes cotés,

Je ne sais que t’inventer j’ai si grand désir de toi,

De mes jours tu es la pensée, de mes nuits les rêves

Je te fais exister au seul désir de te matérialiser,

Je m’offre la seule folie qui me fasse être aimée,

Je devine ton corps, ton visage, ton être tout entier,

Je me laisse aller à te savourer toi que j’ai créé,

Mon amour,

Si tu existais puisse t’il m’être donné,

De pouvoir un jour te rencontrer me sentir frémir,

Presque défaillir quand nos regards se croiseraient,

Je passerais mes doigts dans tes boucles dorées,

Nos visages lentement se rapprocheraient et,

Dans un ultime élan nos lèvres se brûleraient au toucher,

Je verrais alors ton regard s’éclairer d’un nouveau jour,

Lorsque tu découvrirais ce qui t’appartient depuis toujours,

Mon amour.

Marie Christal

©®

20:44 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/03/2006

Douce rose éclose,

Douce rose éclose un matin de juillet,

De quelle divine essence est tu donc faite

De quel ange la main bénie vint te donner vie,

Pour que chaque jour tu m’enivres de ce parfum sacré,

A l’odeur exalté

Que tu laisses dans le sillage d’une douce brise sauvage,

Quelle est ta quintessence pour que tu laisses gravée en ma mémoire,

Ton doux souvenir émargeant encore de ton tendre parfum si

Subtil et si fort,

 

Douce rose éclose un matin de juillet,

Quand je suis passée à tes cotés,

Je fus submergée de cette douce senteur,

Emanent de ton cœur doré,

Et,

De tes pétales au toucher velouté,

 

Douce rose éclose un matin de juillet,

Je suis restée un instant auprès de toi,

M’imprégnant jusqu'à totale sensation de ressourcement,

Par ton essence à la divine quintessence,

Me laissant dans le silence de cette absorption jusqu’à saturation,

 

Douce rose éclose ce matin de juillet,

Tu as créé dans mon esprit,

Un ravissement qui s’est imprimé à jamais en moi,

Douce rose éclose en ce matin de juillet.

Marie Christal

©®

23:03 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Et tout répond silencieusement,

Tu te poses des questions,

Mais les réponses ne viennent pas,

Ecoute le silence de ton cœur,

Elles sont là les réponses,

Tu cherches ton chemin,

Mais,

Tu le cherches en vain,

Ecoute le silence de ton cœur,

Il te montrera la route,

Et,

Tu ne te perdras pas,

Tu te demandes pourquoi,

Ton destin s’acharne sur toi,

Ecoute le silence de ton cœur,

Et,

Toute chose s’y expliquera,

Tu voudrais t’en sortir mais,

Tu ne trouves pas ce qui t’y aidera,

Ecoute le silence de ton cœur,

Il ne te trompera pas.

Marie Christal

©®

20:04 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Espoir ou vérité,

Espoir ou vérité,

Voici deux mots clés,

La vérité s’installe dans le cœur de tout fervent,

 

Et,

 

Elle devient espoir d’une éternité,

Pour les incroyants, ce n’est que l’espoir d’une vérité,

Qui à leurs yeux brouillés

 

Trop peu probante, les laisse choir,

Dans le désastre et l’abîme insoutenable,

D’une âme enténébrée.

 

Va mon ami va,

Marche ton chemin, va,

Avance sans cesse dans la lumière,

Va mon ami que la vérité soit.

Marie Christal

©®

19:56 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/03/2006

L'enfant do,

Milles perles d’amours déposées sur ton berceau,

Une larme qui s’écoule lentement au coin de l’œil,

Naissante de la source intérieure du bonheur,

Une caresse sur ta joue ronde comme la lune,

Tes yeux qui lentement se ferment,

Sont remplis de toutes les étoiles du ciel,

Dodo l’enfant do doucement l’enfant do,

Sur ton doux visage un sourire se dessine,

Je voudrais avec toi plonger au cœur,

De ce rêve merveilleux

Mais je préfère faire une prière aux anges des cieux,

Descendez par milliers sur la terre,

Prenez place tous autour des lits et des berceaux,

Protégez le sommeil de nos plus beaux cadeaux du ciel,

Dodo l’enfant do doucement l’enfant do,

Demain lorsque le soleil se lèvera,

Ce ne sera que pour toi qu’il rayonnera,

Il t’offrira la chaleur au creux de mes bras,

Et ton éclat de rire le vent l’emportera,

Il ira le graver sur le grand livre de la vie,

Qui au fil des jours se fera bienveillante,

Et te regardera tendrement grandir,

Dodo l’enfant do doucement l’enfant do,

De ma plus belle plume auprès de ton berceau,

Je t’écris mon amour ces quelques mots,

Pour qu’un jour étant homme tu te souviennes,

Que depuis le premier instant de ton existence,

Tu as eu une maman qui t’aime.

Marie Christal

©®

17:29 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

La plume du maître,

Le maître vint s’assied à la table,

Il saisit sa plume,

Et se mit à écrire sur la page blanche,

Mes fils, mes filles, écoutez cette parole,

La beauté du corps est éphémère,

Bien vite le temps fera ses ravages,

Creusant les sillons marquant votre visage,

La beauté physique n’est acquise que pour peu de temps,

Mais il en est une autre,

Qui ne se voit pas avec les yeux,

Elle se regarde avec le cœur,

Elle émane du plus profond de l’être,

Elle surgit du très fond de l’âme,

Elle splendeur à celui qui la possède,

Elle est pureté, luminescence, humilité,

Elle fini par surgir d’elle-même à la vue de tous,

Tant bien même que celui qui la possède ,

Voudrait toujours la cacher,

Elle peut paraître inquisitrice,

Mais toujours est bienfaitrice,

Elle est honneur spirituel,

Resplendit jusqu’aux yeux de l’Eternel,

Et même si les hommes s’en détournent,

En proie à trop de matérialisme,

Elle reste la plus sublime de toutes les beautés,

Et celle la aucun temps aucune éternité ne pourra l’ôter,

Le maître se relu, peu sure que tous comprendraient,

Il acquiesça, signa, et s’en alla,

Marie Christal

©®

05:08 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/03/2006

L'amour du père,

Lorsque tu es né à ton esprit j’ai versé,

Le fluide qui te conduirais jusqu'à moi,

Qu’en as-tu fais,

J’ai placés au creux de tes rêves,

Les anges qui venaient chanter pour toi,

Leurs plus douces allégories célestes,

Qui t’ont si longtemps bercées,

Qu’en à tu fais,

 

Maintenant je t’entends m’appeler,

Je regarde tes yeux larmoyants,

Je veux encore pouvoir t’aider,

Souviens toi oh mon bien aimé,

Qu’en toi se trouve le jardin d’Eden,

Qu’en as-tu fais,

 

Tu l’as oublié avec le temps passé,

Remémores toi ces merveilleux instants,

Ou tu possédais l’âme d’un enfant,

Oublies donc tout ce qui t’entoure,

Fais moi le plus merveilleux retour,

Je suis sans cesse à tes côtés,

 

Reviens moi car

C’est toi qui ne sais comment m’écouter,

Pourtant je reste près de toi,

Tel un bon père je suis toujours la,

Peux tu encore comprendre cela,

Mon image et ma voix sont en toi,

Mais,

Qu’en as-tu fais.

Marie Christal

©®

20:20 Écrit par Marie-Christal | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |