18/03/2006

Mon bel ange de la nuit,

Tu m’es apparu tout de blanc vêtu,

Doucement tu m’as prise dans tes bras,

J’eus as peine le temps d’effleurer  tes soyeux cheveux d’ébène,

Je me sentais légère et heureuse,

Sur moi tu as posé les yeux,

Ils contenaient la foudre,

Ils étaient cependant si doux et bienfaisants,

Je te regardais longuement tu étais comme un ange,

Qui ne venait de nulle part mais savait où il allait,

Mon esprit engourdi semblait te reconnaître

 

Mon bel ange de la nuit,

Tes mots glissaient à mes oreilles,

Quelles furent les merveilles que tu me dis

Je ne m’en souviens plus,

J’eusse voulu te garder à tout jamais apparition sublime,

Mais déjà le jour se levait

Je m’accrochais désespérément à toi,

Ne pouvant me faire à l’idée de te voir t’en aller

Tu me fis comprendre d’un regard,

Qu’un jour peut être tu répondrais à mes attentes,

Mon bel ange de la nuit,

Je ne pouvais me résigner,

Mais

Tu t’en étais allé déjà

Le soleil luisait dans le ciel,

Et,

Soudain contre toute attente je m’éveillais sans toi,

N’étais tu qu’un rêve ou une réalité,

Mais chaque nuit dans mon lit,

Je rêve au bel ange blanc,

Qui vint me sublimer une nuit un instant.

Marie Christal

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