23/12/2007

Joyeux Noël à tous,

 

 

 

 

 

creche-perenoel

 

 

 

 

 

 

 

Noël,

 

Le silence de la nuit,

Les bergers assoupis à coté des troupeaux endormis,

L’étoile qui luit,

Une femme qui gémit dans la douleur,

Et soudain un cri,

Les pleurs d’un nouveau-né,

Fendant l’espace infini,

Une allégorie angélique,

Symphonie d’amour de la plus douce nuit,

Il est né le divin enfant.

Marie Christal

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24/01/2007

Hommage à l'Abbé Pierre,

abbePierre

 

Philanthrope, philosophe,

Brillant de sa présence la ou conduit l’absence,

Offrant plus que de l’espoir, ne disant pas au revoir,

Car chaque jour étant un nouveau combat,

Pour tous ceux que la vie à démunis menant à plus,

Plus rien moins que rien, mais d’une même vision

Sans division, sans jamais de dérision.

Aux estropiés d’un vain combat contre une vie amère,

Sans un toit, rien qu’une étoile qui ne semble pas être,

Celle que le ciel leurs aurait offert, a ceux qui ne voient qu’elle.

Toi tu t’es offert à part entière ne cherchant aucune gloire,

Du combat dans lequel tu t’es engagé un pour tous,

Pour tous ceux qui souffrent dont la vie semble être,

Une éternité de jours ratés les uns après les autres,

Jamais tu n’as renoncé, en ton cœur égalité humanité,

Vivaient en reines cohabitantes rugissantes contre l’ignorance,

Tu es devenu chevalier protecteur parcourant chaque secteurs,

D’un pays dit riche, ou trop de pauvres jetés, oubliés par la société,

S’en sont allés sous quelques ponts espoir d’une caisse en carton,

Pour passer une nuit moins froide, au cœur de l’hiver,

Tu fus le feu ardent luttant pour leur vie, au détriment de la tienne,

Qui s’est refusé tout ce qu’eux, ne pouvaient avoir.

Tu fus rayon de soleil, réchauffant les enfants des trottoirs,

Oubliés des autres qui sous leur couette chaude rêvaient encore,

A demain espoir du grand record de la vie sur la vie.

Alors ne jugeant qui que ce soit tu étais simplement la,

Pour ceux qui n’avaient plus rien à espérer, rien à souffrir,

La vie leur ayant déjà tout pris.

Tu ne fis pas de fausses promesses, mais tu fus la douceur,

Au cœur du malheur.

Ne créant pas de vains espoirs, tu te contentas d’agir,

Pour offrir toujours plus à ceux qui n’avaient rien.

Mais au sein de tes actes pieux, il en est un qui t’appela à lui,

Et c’est ici que tu fermas sans un bruit le grand rideau de ta vie.

Philanthrope, philosophe pas assez de mots pour te décrire,

Ni pour te rendre l’hommage que tu mérites aujourd’hui.

Avec ton départ rien ne finira ton œuvre à grandit et continuera !

Hommage à Henri Grouès dit l’Abbé Pierre.

1912-2007

Marie Christal

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17/12/2006

La dernière lettre au père Noël,

 

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Père Noël,

Tu sais je crois que j’ai été sage,

J’ai fait de mon mieux pour aider ma maman qui est très malade,

Alors si cette année tu ne m’oublies pas encore, voici ce que je voudrais.

 

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Je ne vais pas te demander de cadeau, car le plus beau serait,

Que tu fasses revenir mon papa qui est parti depuis si longtemps déjà,

Tu sais père noël je crois que s’il revenait, ma maman guérirais,

Oui j’en suis certaine elle n’aurait plus besoin de ce remède,

Dont elle garde les bouteilles dans le placard fermé à clé.

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Elle ne tomberait plus lorsqu’elle en a trop bu, et tout s’arrangerait,

S’il te plait fais le pour moi je ne te demanderais que cela,

J’ai  fais tout ce que je pouvais pour te prouver que je suis sage,

Est-ce que tu viendras ?

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Je me suis occupée de mon petit frère car maman ne savait pas le faire,

Je suis allée chercher du lait pour qu’il n’ai pas trop faim car l’épicier,

Ne veut plus rien donner il dit que maman doit d’abord payer.

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Je n’ai pas eu de bois la aussi ils ne veulent ils m’ont dit que maman,

Devait passer les voir qu’elle ferait mieux de venir au lieu de boire,

Moi je ne comprends pas tout  mais il n’y à pas de feu dans la cheminée.

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Tu seras peut être fâché car je dois bien t’avouer,

Que je ne suis pas allée à l’école chaque jour depuis longtemps déjà,

Mais maman est si malade que je devais rester pour changer

Mon petit frère et le laver,

 Même s’il fait si froid je lui mets mes couvertures.

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Et puis je devais bien tout nettoyer

 Quand maman vomissait après avoir bu son remède,

Ne m’en veut pas trop s’il te plait je ne sais pas comment je dois faire.

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Elle dort souvent maman elle dit que si papa est parti c’est à cause de

Mon petit frère, qu’il n’aurait jamais du venir qu’elle ne l’aime pas,

Comme papa, mais moi je l’aime bien tu sais et je ne veux pas le laisser pleurer,

D’ailleurs depuis tantôt il ne pleure plus, il s’est endormi et ne veut pas s’éveiller.

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Tu vois père noël, il faut vraiment que papa revienne il saura arranger tout ça.

Aujourd’hui je suis allée pour le chercher mais la dame qui m’a ouvert m’a dit,

Fiche le camp d’ici il ne veut plus te revoir jamais il t’a fait un autre petit frère,

Mais je ne l’ai pas vu, je n’ai que le mien qui dort encore il a très froid je crois !

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Moi aussi mais je suis une grande fille et maman m’a dit que je ne devais

Jamais pleurer qu’a huit ans on ne pleure plus même quand elle m’a frappée.

Alors je ne pleure plus même quand j’en ai fort envie tu vois je suis une grande fille !

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J’ai allumé la bougie pour t’écrire car des messieurs sont venus éteindre la lumière,

Mais je vais devoir arrêter car le crayon n’arrête pas tomber, et je n’arrive pas

À appuyer assez fort dessus tu ne sauras peut être pas tout lire.

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Mais si tu vas chercher papa il te la lira comme il me la faisait écrire autrefois Pour toi,

au temps ou c’était gai toujours et que tu venais m’apporter

Pleins de cadeaux tout près de la cheminée ou les flammes dansaient.

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Je suis très fatiguée père Noël, mais je crois que tu vas venir avec papa,

Car depuis que j’ai commencé à t’écrire j’ai entendus des anges qui chantaient.

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Doucement au bout de ses dernières forces, la petite fille place la lettre,

Juste à coté d’elle près de la cheminée.

Elle entend les anges chanter plus fort que tantôt et son doux visage,

Entouré de boucles blondes s’illumine d’un sourire.

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 Lorsque devant elle

Des portes s’ouvrent sur le ciel l’ange qui déjà tient son petit frère

Dans ses bras, lui tend la main qu’elle saisit immédiatement, elle va partir

Mais elle à une dernière pensée pour sa maman, qui va l’éveiller demain ?

Les portes se ferment un crayon tombé est rouler à coté de la lettre,

La dernière lettre d’une petite fille au père Noël.

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Ceci n’est que pure fiction, sortie tout droit de mon imagination mais…

Nous sommes en 2006 dans quelques jours sonneront les 12 coups,

Annonçant l’an nouveau, et il existe encore de pareil drame.

Beaucoup feront la fête, certains n’en auront pas le droit et,

Cela se passe parfois si près de chez vous, y avez-vous pensés ?

Marie Christal

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04:06 Écrit par Marie-Christal dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : noel, enfant, lettre, plume blanche |  Facebook |

13/08/2006

Mon nom est soleil,

 

 

Tu m’as appelé tu avais besoin de moi,

Tu voulais être réconforté, et réchauffé,

Ton corps glacé d’hiver, n’attendait que moi,

Je suis venu jusqu’à toi,

 

Je t’ai offerts  un rayon d’or lumineux,

Tu semblais si heureux que j’ai explosé de joie,

Mais voici que soudain tu t’es offensé,

De mes ardeurs tu ne semblais plus souhaiter,

 

J’y avais mis tout mon cœur pour te réchauffer,

Mais tu m’as repoussé scandalisé,

Devant ton refus de m’accepter tel j’étais,

De mon enclin à vouloir pour toi briller,

 

Je me suis incliné et ai décliné pour te laisser,

Aux nuages qui eux même se sont mis à pleurer,

Depuis lors tu ne cesses de clamer,

Aux cieux que tu voudrais me retrouver,

 

Et c’est le froid qui déjà bien avancé,

Tu voudrais que je revienne pour repousser,

Je ne suis pas si loin de toi,

Mais c’est décidé je ne brillerais pas,

 

Je resterais la lueur de tes jours,

Je me lèverais à l’aube chaque matin,

Mais tu n’auras qu’image chagrine,

D’un automne précoce qui t’engourdit j’imagine,

 

Tu n’as pus accepter ce qui était que tu avais demandé,

Aujourd’hui te voici condamné à être éploré,

Je me suis envolé vers d’autres cieux,

Ou lorsque je suis ardent on est heureux,

 

Je viendrais éclairer tes jours,

Mais je ne t’offrirais plus mes ardeurs avec amour,

Il te faudra patienter jusqu’au prochain été,

Ou peut être je reviendrais si j’ai pus te pardonner,

A toi avec toute ma tendresse, le soleil.

 

Marie Christal

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21:34 Écrit par Marie-Christal dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : soleil |  Facebook |

05/08/2006

Je pleure avec tes yeux,

 

 

Dans ce corps qui se contorsionne,

A ce mal qui pas un instant ne t’épargne,

Lorsque s’embrume ton regard,

De cette larme que tu retiens désespérément,

Ne voulant la laisser s’échapper,

 

Je pleure avec tes yeux,

Plongeant dans leur azur,

J’y découvre ta grandeur d’âme,

Laissant paraître la candeur de ton innocence,

Quand l’aube de ta vie te parait comme un crépuscule,

 

Je pleure avec tes yeux,

Vient alors le soulagement,

Qui ne sera que pour un instant,

Du remède de l’incertitude,

Ne te laissant pas un instant de quiétude,

 

Je pleure avec tes yeux,

D’un sourire tu marques ton espoir,

Que la vie pour toi ne cessera,

Que nul ne t’abandonnera,

 

Je souris avec tes lèvres,

J’espère de tes espoirs,

J’attend de la science du savoir.

 

 

Marie Christal

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